SUEUR
La sueur ne nous présente rien d’intéressant à étudier au microscope; ce liquide est en effet dépourvu de particules régulières , dont les caractères physiques puissent faire l’objet d’observations de ce genre; on n’y trouve que des lamelles ou cellules (produit'de la desquamation épidermique), qui ne sont qu’accidentel lement mêlées à ce fluide et n’en font pas partie.
Peut-être pourrait-on utilement étudier les cristaux qui se forment sur une lame de verre , par suite de l’évaporation de ce fluide et leurs variétés dans les différentes sortes de sueur; j’ai fait quelques essais dans ce genre que je n’ai pas poursuivis 4^ )•
On sait que la sueur est acide , mais il n’est pas exact de dire qu’elle soit acide partout et sur tous les points du corps; elle est au contraire alcaline en quelques endroits , tels qu’au creux des aisselles , autour des parties génitales et entre les orteils; dans les points
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en lia mot où la sueur est particulièrement odorante, elle ramène au bleu le papier de tournesol préalablement rougi. C’est peut-être à son mélange avec le produit de sécrétion des follicules existant dans ces parties que la sueur doit cette propriété.