LAIT. — NOURRICES
n'en mettais il y a six ans, en parlant d'une méthode dont l'utilité n'est plus mise en doute; mais je ne suis pas fâché de marquer le point de départ en rappelant l'état de la question il y a quelques années; c'est un moyen de constater les progrès d'une science qui existait h peine pour les médecins il y a moins de dix ans
■ Le rapport suivant de la Commission des Médecins nommés par le Conseil général des hospices, pour examiner mon travail sur le lait, a eu trop d'influence sur le progrès que je signale, pour que je ne m'empresse pas de le reproduire ici.
Rapport présente au Conseil général des hospices clans sa séance du 29 no\>emhre iSSy, par une Commission de me'decins et chirurgiens précédemment désignes par le Conseil pour examiner et donner un avis sur un ouvrage intitule' :