DEUXIÈME SOUS-GENRE
Mélanite. — Ca8Fe*Si»018. — P. S. =3,6 à i,3. — D. = 7.
Le grenat jerro-calcareux a été nommé Mélanite à cause de la couleur, d'un noir de velours, qu'il présente en divers gisements. Les formes dominantes sont bx et a*. Quelquefois, comme dans la vallée de Putsch, on y observe des rudiments de p et b1. L'analyse y donne 36 à 38 °/0- ^l^' avec '" * ^a" CaO. Les couleurs du mélanite sont très variables : vert pomme (mélanite granulaire de Zermatt); jaune pâle ou vert énieraude Tnpazolitc) ; vert éclatant (Demantoïde) ; brun; vert noirâtre en écailles minces; noir; poussière grise; quelquefois magnétique. Pond facilement au chalumeau. Aisémenl attaquable, quand il est pur, par l'acide chlorhydrique ; autrement, il faul une fusion préalable. Nous rappellerons que les cristaux de Topazolite portent des stries pyramidales, qui ont fait reconnaître à Mallard la symétrie en réalité rhomhique du grenat. La variété Aplome, jaune verdâtre ou brune, où domine la forme a*, offre des
OUWAROWITE 533
groupements intérieurs qui permettent sa division en 1 2 et même \8 pyramides. Ces deux variétés de mélanite sont les plus pures. M. Em. Bertrand a reconnu que, dans les cristaux élémentaires du grenal aplome, I écartement des axes
optiques est voisin de yo degrés. Le Colo/j/ionite, d'un brun de colophane virant au noir de poix [Pechgranat), accompagne le fer oxydulc à Arendal; mais une partie au moins de cette variété doit être rattachée à l'Idocrase. Le mélanite proprement dit, fréquent, comme élément accessoire, dans les phonolites, Ieucitophyres, néphélinites, téphrites, existe en abondance à Frascati, près de Rome, dans un tuf volcanique. L'Allochroïte, en masses compactes, appartient au mélanite.
Le nom de Hui/io/'/itc désigne un grenat où ['oxyde manganeux est associé à l'oxyde ferreux. Enfin, dans 1 Yttergranat, c'est l'yttria qui vient s'y ajouter.
Fig. ^66. — Section d'Almandiue dans
un schiste cristallin. Grossissement :
.-. , 1 • • 1 1 l'»» diamètres. — D'après MM. Fouqué
Quelques auteurs désignent sous le nom de ct Michel-Lévy. Grenat commun un minéral formé du mélange
isomorphe des molécules du Grossulaire, de lAlmandine et du Mélanite. Cette variété- se remarque dans certaines grenatites, dans les éclogites, les amphibolites et divers schistes cristallins. Sa couleur varie du brun rouge au rouge jaunâtre.
Dans les plaques minces, le grenat commun et ralmandine offrent rarement contours bien définis. Leurs sections sont parcourues par une foule de fissures irrégulières fig. 466). Tandis que l'almandine est sensiblement isotrope, le grenat commun, où la structure en zones concentriques est fréquente, offre souvent des anomalies optiques.
TROISIEME SOUS-GEXRE
Ouwarowite. Ca8Cr*Si3019. — P. S.
Ce grenat, qui peut être appelé chromo-calcareu.v, renferme 3^ °/0. Si 05avec a3. Cr203 et 3i. CaO. On y trouve en général 6 % d'alumine.
La forme ordinaire est bl et les cristaux, plus ou moins translucides, sont d un beau vert éineraude et infusibles au chalumeau. Réact. J9. Associée au fer chromé dans l'Oural, l'Ouwarowite est toujours biréfringente.
Etym. : Dédiée au ministre Ouwarow.
Un grenat chromifère des Pyrénées est voisin de l'Ouwarowite.
A côté du genre Grenat vient se placer l'Idocrase, qui peut être regardée comme un grenat quadratique,
SILICATES DE METAMORPHISME
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Kg. 4®7-
Fig. £68.
Idocrase. H*(Ca,Mg)« Al ,Fes «Si'O" ou II;(Ca,Mg)'- Ala,Fe*)sSi10Ow. — P. S. = 3,34 à 3,8. —D. ='6,5.
L'analyse donne 3; à 3$. SiO-; 12 à a'i. A1203; 2 à 8. Fe203; 3o à 36. CaO; ■x a 7. MnO et MgO; i,5 de perte au feu.
- quadratique au moins en apparence); R. A. =1 1 : 0,517; b1/,^/, sur p=io5°33,;pa1=i5i°45 ; /nbi/i varie de ii^i'V à ia6°44'.
Combinaisons habituelles : mhlpb1/, (fig. '167); nt^M/^a* (fig. »68 ; mûmes
formes avec le dioctaèdre jè1/^1/*^'!- Cristaux le plus souvent prismatiques, parfois tabulaires, ou octaédriques. Angle bx/tbi/1 adjacent = i29°2i'; mai = io9°33'. En général, les prismes sont striés longitudinalement. Clivages peu nets m, h1 et p.
Cassure inégale et esquilleuse.
Signe optique négatif (1). Biréfringence très faible; n„ — 1,719 à 1,722; ne = 1,718 à 1,720. Anomalies optiques fréquentes, faisant diagnostiquer une symétrie réelle monoclinique.
Eclat vitro-résineux. Vert pistache, vert olive, vert émeraude; jaune; jaune verdâtre, jaune de miel: brune; brun rouge; bleu de ciel Cypriné). Polychroïque. Au chalumeau, fond facilement avec bouillonnement. La cyprine donne la réaction du cuivre. Très difficilement attaquable.
L idocrase abonde au Vésuve (d'où le nom de Vésuvienne), dans les blocs dolomhiquee delà Somma, où les cristaux offrent la combinaison mhihih3paibi/tbiJbi /8 avec ; ou 5 dioctaèdres. Haiiy a décrit un cristal de cette provenance avec 90 facettes. La forme P/.b1/./^ est connue auTyrol. On trouve aussi l'idocrase dans divers calcaires saccharoïdes et dans les schistes chloriteux, etc. Ce minéral se présente quelquefois à l'état de roche compacte. Une partie au moins du Colophonite lui appartient.
On trouve au Piz Longhin, dans les Grisons, une variété d'idocrase qui offre beaucoup de ressemblance avec la Néphrite.
Étyni : eTSoç, forme; xqôktiç., mélange; par allusion au grand nombre des facett<s, rappelant les formes du zircon, de La cassitérite., etc.
La Gehlénite dédiée à Gehlen) est aussi un silicate alumino-calcaire quadratique, provenant du métamorphisme d'un calcaire du Tyrol et de formule
(1) Dana quelques cristaux, formés de zones concentriques, des bandes positives ;ilterncnt '•h petit nombre arec !<-s bandes négatives, et la valeur de la biréfringence n'est pas la même pour tontes i
PARTSCHINE, HELVINE, WERNÉRITES 535
CV(AI,'Fe)lSiaOM, avec 3o ",„. SiO2; ■>.->.. Al-O3 ; 38. CaO, un peu de magnésie et de fer, enlin 1,28 d'eau. — P. S. = 2,95 à 3. — D. =5,5 à 6; R. A.±= i : <>, ; -, pblj9 = 1 "><)"}(> -, Forme ordinaire phx; clivage />. Signe optique négatif; n0= i,663; n, = >,'i')S. Facilement attaquable en faisant gelée.
La Partschine, en petits grains jaunâtres (P. S. = i,<>i . — D. =6,5 , a la formule chimique d'un grenat alumineux, où les protoxydes consistent en 29. MnO; i|. FcO et i. CaO. Mais sa forme est le prisme monoclinique. R. A. = r,aa4 '. 1 ; 0,790 ; ph* = ">■>." i'i -, wmrryi")/. On la trouve avec rutile dans des sables de Transylvanie.
L'Helvine, (Mn, Gl, Fe)7Si3018S, qui contient de 5 à (\ "/„ de soufre, est associée au grenat dans un gneiss de la Saxe. On la trouve aussi dans les syénites éléolitiques. Les cristaux sont des tétraèdres réguliers, jaune de miel, bruns ou verts, d éclat vitro-résincux, offrant les combinaisons : -\-\a\ — 4"' : la même avec bl;\a\ \a*, | \blbi/ib\ ,{; etc. —P. S. = 3,2 a i,i7. — D.=6 à 6,5. Indice : 1,739. Attaquable par l'acide chlorhydrique en formanl gelée, avec dégagement d'hydrogène sulfuré.
Elym. : fjXtoç, soleil, à cause de sa couleur jaune.
L'Ac/itaragdiic, également en tétraèdres, mais pyramides, associée à l'idocrase et au grenat de Sibérie, parait être un produit d'altération de l'Helvine.
Un autre silicate sulfurifère de glucine, avec zinc, manganèse et fer, est la Danalite du Massachusetts, qui cristallise dans le système cubique, en octaèdres et rhombododécaèdres, d'un rouge de chair.
Dans le voisinage immédiat de ces espèces, nous placerons la Zunyite, lluosilicate hydraté d'alumine avec traces d'alcalis, H18Al16Si6(0,Fl,Cl)4S, qui se présente it Zunyi (Colorado), en compagnie de sulfure d'arsenic et de plomb. — P. S. = 2,875. — D. = 7.
L'espèce cristallise en petits tétraèdres réguliers, parfois avec le tétraèdre inverse, limpides, à éclat vitreux et clivage «'. Inattaquable par les acides, infusible, dégage dans le tube de l'eau à réaction acide.
GENRE WERNÉRITE
Le genre Wernérite comprend un certain nombre d'espèces, qui toutes ont pour forme primitive un prisme quadratique, avec des propriétés optiques à peu près identiques. La Silice, l'alumine et la chaux y dominent, avec une certaine proportion d'alcalis; mais le rapport d'oxygène est variable, oscillant entre les trois types : t \ 2 ; 3; 1 \ 2 * \ ; r ; 2 \ 5 ou (>. Quelquefois même on constate 1 ; ! ; 1 ou 1 '. 3 " > et 1 * > " 6. Le clivage m est bien marqué. Le signe optique est négatif et la biréfringence croit avec la teneur en chaux.
Les Wernérites sont généralement prismatiques. Aussi les a-t-on quelque-
SILICATES DE METAMORPHISME
fois rangées sous la dénomination de Scapolites, c'est-à-dire pierres en forme de tiges. D'autres fois on les désigne sous le nom de Parantlùncs. Du reste ces trois noms sont aussi employés pour designer des types particuliers de la série. Enfin presque toutes les Wernérites sont des produits de métamorphisme, le plus souvent au contact d'une roche granitique et d'un calcaire.
M. Tschermak considère les Wernérites comme le résultat du mélange isomorphe de deux silicates, celui de la Méionite, ou Me = Ga4(Al-j:,Si6025, et celui de la Marialite, ou Ma = Na*Al3Si902<Cl. Le chlore entrerait dans cette composition à titre d'élément normal, associé au silicate de soude, de telle sorte que Na ; Cl = ', ' i (i).
Cette vue est partagée par M. Judd (a , qui regarde la scapolite comme un feldspath ayant subi le dynamométamorphisme, avec introduction de chlorure de sodium.
M. Lacroix a montré que les indices de réfraction des wernérites décroissent de façon continue depuis Me jusqu'à Ma. Il a constaté aussi que, dans les ophites, le dipyre se produit aux dépens des feldspaths.
Méionite. — Depuis Me jusqu'à Me'Ma. R. A. = i : 0,4'iy. — P. S. =2,7 ! à 2,74. — D.=6.
L'analyse donne '»<> à ',8. SiO2; 29 à 35. Ala08; 17 à 25. CaO; 0 à i,'J»5. Cl, avec petites quantités de soude, potasse, magnésie.
Combinaisons habituelles : ma1; /»//'«'; ml^a{bx; /»/i]h-albla3(l\g. jG'o,); angle rt'a*adj.= i36°ii'. Petits cristaux unis et brillants. Clivage m net. Parfaitement limpide à l'état de pureté, mais souvent pénétrée d'inclusions de mica
noir et de hornblende. Eclat vitreux. Fond assez facilement au chalumeau. Soluble dans l'acide chlorhydrique avec dépôt de silice floconneuse. n0 = 1 , j(j ', à 1 ,397 ; //t. = 1 ,558 à 1 , ">(> 1 . Anomalies optiques.
Se trouve dans des blocs calcaires rejetés de la Somma, au Vésuve, avec méroxène, sanidine, grenat noir et hornblende.
Étym. : [xei'tov, moins, parce que la pyramide est moins aiguë que celle de 1 idocrase.
La Strogonowite est une méionite verte ou jaune, engagée dans un calcaire au lac Baïkal.
aS
xi^o*.
I ig
Paranthine ou Wernérite. Depuis Me*Ma jusqu'à MeMa*. — P. S. = 2, 63 79. — D.=r5à6. R. A. — 1 '. o, \ Uj.
Cette espèce, nommée aussi Scapolite ou Ekebergite, renferme de \8 à
1 Zirkel, Elemente, 12 édJt. , j«. 6oa. — (a) Miner alogical Magazine, 1889.
PARANTHINE, DIPYRE 537
jz. SiO2; }.\ à 28. AI-(>;: ro à 17. CaO; 1 à 8. NaaO; 0 à i,5. K20; 0 à i,5. MgO; avec une perte au feu variable de o,5à 3. Tandis que la méionite contient y) fois plus de chaux que de soude, la proportion, dans la paranthine, u est plus que de 5 OU \ à 1 .
Combinaisons mhxax\ mhlalalj%', mli^pa1, etc. Incidences Identiques avec celles de la méionite ;pal = 1 î >>"</; éclat vitreux; couleurs variables. Blanchit et fond au chalumeau, <'ii verre bulleux. Colore la Qamme en jaune el donne quelquefois la réaction du lluor. Plus ou moins facilement attaquable par l'acide chlorhydrique. n0 = 1 , 566 (rouge) ; «e = i,5 '1 5.
Les cristaux sont souvent volumineux, à surfaces parfois corrodées, engagés au contact du granité et d'un calcaire saccharoïde, en Scandinavie, en Finlande, au Tyrol. Une variété bleu de ciel, dite Glaucolite, se trouve aux environs du lac Baïkal, où l'on observe aussi, engagée dans l'orthose, avec outremer, une wernérite en grands cristaux blancs, de dureté 7,"), appelée Paralogite
Etym. : Paranthine vient de Trapavôéo), je m'effleuris; Wernérite, de Werner.
Dipyre. De MeMa8 à MeMa*. — P. S. = 2,62 à 2,68. — I). = 6.
R. A. = i \ o,635; blm = 1 1 ]" 1 1 ' .
L'analyse donne : j "> à 56. SiO2; ï\ à 24.APO3; 2,6 à 9,5. CaO ; 8 à 9. Na20; 0,7 à 1. lv20. Ainsi la chaux et la soude sont en quantités à peu près égales.
Combinaison usuelle : prisme mh\ rarement terminé. Clivage m assez facile. Cassure vitreuse; limpide quand il n'est pas altéré. Incolore, blanc, lilacé; devenant blanc de lait en s'altérant. Blanchit et fond avec bouillonnement; difficilement attaquable. n0= i,558; nc= i,543.
Le dipyre se trouve en longues baguettes, à quatre ou huit pans, dans un calcaire saccharoïde à Pouzac (Hautes-Pyrénées). On le trouve également à Libarrenx (Basses-Pyrénées), dans un calcaire micacé, au voisinage de l'ophite ainsi que dans un schiste noir, sur les bords du Lés (Ariège). Enfin il a été signalé dans les pyroxénites et dans les diorites.
Etym. : Blç, deux fois, et -ïïp, feu, parce que la chaleur lui fait subir un double effet, la fusion et la phosphorescence.
La Couseranite du Couserans (Ariège), cristallographiquement et optiquement identique avec le dipyre, dont elle n'est qu'une variété en voie d'altération, offre la combinaison mhx avec l'un des deux prismes dominants. Elle contient ', ». SiO2; 33. Al2On; 9. CaO avec 1,2. MgO; i,5. Na20; 2,7. K-0 et G de perte au feu. Blanchâtre ou grisâtre, quelquefois noire, avec P. S. = 2,70 à 2,76 et D. =5,5 à 6, elle fond facilement, mais s'attaque difficilement aux acides. Parfois elle est dans un schiste noir, en cristaux vitreux d'un noir bleuâtre ou en prismes courts. Mais ic plus souvent elle est en prismes gris ou noirâtres dans un calcaire noir 1res pyriteux, près de Salex et de Seix. On la trouve aussi en prismes grisâtres dans les calcaires du port d'Aulus. Souvent
538 SILICATES DE .METAMORPHISME
on a pris pour de la Couseranite : i° des cristaux noirs d'orthose allongés suivant/^1, dans les calcaires bitumineux d'Héas ou de Seix; 20 des cristaux de hornblende noire des calcaires de Troumouse; 3° des cristaux de quartz noir dans les calcaires de Pouzac et de la vallée d'Ossau.
l.a Scolexérose de Pargas est une wernérite blanche, translucide ou opaque, contenant Vt. S i < > J ; .* 9 . APO3; i(>. GaO; avec 1 de perte au feu.
La Mavialite du peperino de Pianura, de MeMa3 à Ma, est une wernérite chlorurée et sodicpie, tandis que la Misaonite de la Somma et du lac de Laach sérail intermédiaire entre la Méionite et la Paranthine.
La Sarcolite du Vésuve Ca, N a- 3A1-Sif012 est quadratique avec R. A. =1 • 0,88',.
Humboldtilite ou Mélilite. (Ca,Mg,Na2)6(Al,Fe)2Si3019. — P. S. =2,90 à 2,()j. — D. =r j à j, j.
S. quadratique; R. A. — 1 *. o, \ > 48 ; pbl ■i= i',;ni'»'. Clivage p parfait. Signe optique négatif. n0 = i,63i à 1,634; ne = 1,626 à 1,629.
Cette espèce, composée de 4* à i >. SiO2, 1 1. A1203 ; 34. CaO, avec 6. MgO; i,"). NaaO; 0,4. K20 et 4- le-()!, se trouve associée à la méionite dans les blocs calcaires de la Somma. On la trouve aussi d'une manière presque constante avec lolivine et la perowskiste, dans des basaltes spéciaux, néphélinites, leucitites, etc. Elle est fréquente dans les scories des hauts fourneaux.
Planche ou jaune de miel, elle fond lentement au chalumeau. Réact. 88.
Le signe optique est variable, le plus souvent négatif.
A la suite des grenats et des wernérites viennent se placer quelques silicates de métamorphisme qui ne contiennent pas d'alumine. Au premier rang est la Wollastonite.
Wollastonite. CaSiO'. — P. S. —2,78 à 2,91. — D. = .» . 5 à >.
S. monoclinique. R. A. = 0,006 ', 1 ', 1 , 1 1 '( ; mm =l 9 ">u'l "»' à ç^Vh/; /y//1 = 1 io0ia' (1).
Combinaison : pollt/iiai/1à1/^èl .,///. poi s= tag^a'. Macles fréquentes parallèles à /;. Clivages p et a1/., parfaits; h1 et o1/, moins faciles. En fibres, allongement habituel suivant/?//1.
Opt. Si^ne négatif. Dispersion inclinée. À. <>. dans g'; a\ = ]<>". liiss. inclinée Bur pg* de -+- Î2°i2'. n,t = [,635; nm -= i,633; nr= 1,621. Incolore en lames minces. Couleurs de polarisation limpides et comme lavées.
Éclat vitreux; incolore, blanche, grise; difficilement fusible; donne avec le sel de phosphore un squelette de sîHce. Attaquée par les acides en faisant gelée, la Wollastonite (dédiée à Wollaston) est à la fois un élément accessoire
■ 1. Vom lî.itli prend la Face/? ainsi définie pour A1, <■! choisit pour Forme primitive on prisme ""» de 87 t8'. En fixant le rapporl dee axes h i,o53 : 1 : o,48&, la Forme devient très voisine de celle du pyroxène, auquel la plupart des auteurs réunissent la wollastonite.
HUMITK
de certaines roches basiques, dolentes ou laves, où elle se présente en agrégats asbestiforines et en grains cristallins, et un-élement métamnrphipue des roches calcaires.
GENRE HUMITE
Le genre Illimité- comprend lmi> espèces minérales, en gisemenl dans les «ipolins el les calcaires métamorphiques, dont l'une esl rhombique Inimité et les deux antres raonocliniques [chondrodite et clinolmniite). La formule générale qui leur convient est H-(Mg,Fe)19Si803iFi. La proportion de fluor est de > à io0/.
L'analogie cristallograpbique des trois espèces ressort bien dn tableau suivant (î).
ESPÈCES