MINERAUX DES GITES. OXYDES
les angles, suivant />. d'où le nom de l'espèce, dérivé de -e'ç-., autour. Le chalumeau ne la modifie pas. Réact. 80 et i<>8. Humectée d'eau, offre une réaction alcaline. Soluble dans les acides; se trouve dans les blocs de dolomie de la ma.
Brucite. H*MgO' drique : R. A. =
". i,5ai. pp. = §i°ii' .
a ,5. — S. rhomboé-
Combinaison habituelle : pal , en cristaux tabulaires. Blanche ou verdàtrc; éclat vitreux ou cireux, nacré sur le clivage très facile a1. Sectile.
Double refraction positive. nrj = i,55g; b,= l-"J~9- Émet des lueurs vives, sans fondre, au chalumeau. Réact. 2'î, 80, 108. Soluble dans les acides.
Se trouve dans la serpentine et dans certains calcaires.
Eh/m. : Dédiée au minéralogiste américain Bruce.
GENRE TITANOXYDE
Rutile. TiO:. — P. S. = \,i~- — D. = 6 à 6,j. — S. quadratique R. A. = 1 \ 0,91 1 1 .
Principales combinaisons : Ira1; //'£'; m Ir //' a1 bx (fig. 478;; mhxb*; m h* h* h* a* 61; etc.
Angles : m hi= 1 5 i a6 ; «'//-rz ia9°43'; «'a' adj. =r ia3°8' sur bl; a1 a1 sur p = 95°2o'; pb* = 1 \-'iV.
Macles fréepuentes, suivant bl, entre cristaux géniculés sous un angle de
Fi?- 479-
Fig. 4«o-
1 1 1 »6 (fig. i;', cette marie, dite en genou, pouvant se répéter sur cinq individu-. Une autre macle, avec accolement suivant b^jv abondante surtout à L'étal microscopique, produit des cristaux en fer de lance ou en cœur (fig. ',80). L'angle saillant est de ~~"'\#- Clivages : m parfait; //' moins facile; M. Baum-
i Pltuieora antenn donnent 1 : o,6&&, ce qui revient & permuter m avec //'. Dans cette manière de faire, la Dotation '!«■ la fignre 66g B'obtiendrait en faisant i=à1; 2 = »i ; 3 = A4; 'i = a'; t5 = b*lt; G = n, : tandii que, avec le rapport qne nous adoptant, il faut faire i = m; 3 = A" ; 3 = A»/,; .', = 6< ; 5 — «' ; 6 =^= A' *' ,A< ,.
ANATASE 5Ô5
haucr a signalé (i), dans le rutile de la vallée de Binn, une marie Formée par douze cristaux, <;ui s'accolent tour à tour suivanl les faces de b{ et de bl/3, ci remplissent ainsi presque exactement tout l'espace, en simulant à l'extérieur un prisme dihcxagonal à angles alternativement plus ou moins obtus. On connaît aussi des groupements de huit individus autour d'une arête de bl. Cassure conchoïdale. Double réfraction énergique, positive. Éclat adamantin, inclinant au métallique; brun rougeâtre, rouge, jaune; noir (quand il contient du 1er); poussière gris brunâtre.
Opt. Signe positif. Polychroïsme sensible, n, = 2,841 à 2,98a; n0 = a,56n à 2,67a.
Sans changement au feu du chalumeau. Réact. 69, surtout avec l'étain. Soluble dans les acides, après fusion avec alcali ou carbonate alcalin.
Cristaux fréquemment aciculaires et pénétrant des masses de feldspath ou de quartz; forme quelquefois dans le quartz des filaments d'un blond doré ou c/iei-cux de Vénus (Sagénite) Quelquefois implanté, en petits cristaux rouges aplatis (/«//■'V/^'A'a1/»), sur de l'oligiste, une des faces m du rutile s'appliquant sur la face a1 de loligiste.
Le rutile abonde dans certains schistes métamorphiques et se trouve en inclusions dans beaucoup de micas, à l'état de petits prismes allongés suivant la zone positive mm et parallèles ou perpendiculaires aux faces m et g1 de leur hôte. Même en lame très mince, il ne présente pas de teintes de polarisation, tant est grande sa biréfringence (0,2871). Son relief dans les plaques est considérable.
Etym. : Nommé Rutile à cause de sa couleur rutilante.
Anatase. TiO2. — P. S. = 3,83 à 3,93. — D. = 5, ï à 6.
S. quadratique. R. A. = 1 ; 3,554 (environ quatre fois le paramètre du rutile); pbl= 1 ii°4'2'; b'b1 suv p==43°a4/; blb{ adj. =97' j 1 ' (2). bJ Combinaisons : £' ; è'Z>5 (lig. »8i).
Faces généralement nettes et unies. Clivages nets p et bl. Cassure conchoïdale.
Opt. signe négatif. n0 = a,5i3 à a, 554 : "•= -* , 176 à 3,496. Anomalies optiques.
Eclat adamantin, submétallique. Bleu indigo; noire, jaune de miel, etc. Infusible et phosphorescente au chalumeau. Réact. b<).
En cristaux généralement très petits, implantés dans les fentes des gneiss, micaschistes, etc. ; souvent avec quartz, albite, épidote et chlorite (Oisans).
Etym. : àvoTacriç, allongement, parce que son octaèdre est généralement aigu. Nommée aussi Octaédrite.
(1) Congrès scientifique de Fribourg en 1897. — (2) Il y a des auteurs qui admettent R, A, = 1 : 1,777 ' al°rs notre bl devient blj0.