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DE L’HYPERTROPHIE DES ORGANES DANS LE CRANE

ment ammoniacal et camphré; on a recours à l’électricité, qui est d’un bien faible secours dans les cas d’hémorragie cérébrale; on prescrit les eaux minérales sulfureuses ou salines, soit pour déterminer une fluxion vers la peau, soit pour produire une dérivation sur le canal intestinal.

M. le professeur Fouquier a beaucoup employé et beaucoup vanté la noix vomique, à laquelle il a attribué le pouvoir de faire disparaître l’inertie musculaire qui persiste. On emploie cette substance en poudre, en pilules ou en extrait. On lui substitue avec avantage la strychnine qui est la partie active de cette substance, mais à doses moindres car elle est infiniment plus active. L’action de cette substance se fait surtout sentir sur la moelle épinière. Il en résulte des convulsions qui ne s’étendent, dit-on, qu’aux muscles paralysés. Mais nous avons eu occasion d’observer des convulsions sur presque tous les muscles, paralysés ou non, à la suite de l’emploi de la strychnine.

Au reste, l’emploi de ce moyen peut ne diminuer en rien la paralysie, même après que les parties paralysées ont éprouvé des convulsions; elle peut la faire diminuer ou la faire cesser entièrement, comme M. Fouquier en a vu des exemples. Il est important d’observer attentivement que le tétanos ne survienne point pendant l’administration de la strychnine.

On pourrait remplacer cette substance par la brucine que l’on peut manier plus facilement et dont les effets sont identiques.

Quand les individus présentent une grande faiblesse, il faut les tonifier par l’emploi du fer, de l’arnica, du quinquina, car si la faiblesse est trop grande, la résolution de l’épanchement ne peut pas s’opérer.

( f'oyez, pour les moyens hygiéniques, ce que nous avons dit en parlant des congestions cérébrales. )

IIe CLASSE. — LÉSIONS DE NUTRITION DES CENTRES NERVEUX.

Nous les diviserons en quatre ordres :

A. Hypertrophie.

B. Atrophie.

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