‹ Cours de pathologie interneChapitre 163 sur 232 · RAMOLLISSEMENT DES PARTIES BLANCHES CENTRALES · texte numérisé non relu

RAMOLLISSEMENT DES PARTIES BLANCHES CENTRALES

1° Du corps calleux. Ce ramollissement a toujours coïncidé avec l’inflammation des méninges, et leurs symptômes ont été confondus.

2° De la voûte à trois piliers. A été vue existant à un haut degré sans aucun trouble des facultés. A côté de ces cas sans symptômes, il y en a où le ramollissement de la voûte a coïncidé avec des altérations de l’intelligence et du mouvement. M. Martinet en a cité un exemple avec perte totale de la parole. Le ramollissement était à la partie antérieure de la voûte. Du côté des mouvements, le symptôme qui s’est manifesté a été la contraction tétanique. MM. Lallemand et Martinet en ont cité des exemples; nous en avons vu d’analogues.

5 ° Du septum lucidum. On en cite deux cas, l’un est dû à M. Lallemand, l’autre à M.Roslan.Dans l’observation deM. Lallemand, i le septum lucidum avait entièrement disparu. Il y avait eu céphalalgie, hémiplégie, puis paralysie complète. Dans celle de M. Rostan, les symptômes avaient été la céphalalgie et les convulsions.

Enfin, ces différentes parties du cerveau (le corps calleux, la voûte à trois piliers, et le septum lucidum ) peuvent être simultanément ramollies. M. Senn pense que ce ramollissement est caractérisé par l’exaltation delà sensibilité cutanée ; d’autres faits n’ont pas confirmé cette assertion.

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