‹ Cours de pathologie interne professé a la Faculté de Médecine de ParisChapitre 75 sur 227 · NÉVROSES DU LARYNX · texte numérisé non relu

NÉVROSES DU LARYNX

en grand nombre autour du col , on réagira de nouveau, au bout de quelques instants, sur le canal intestinal, on appliquera des sinapismes aux extrémités inférieures , en un mot , on emploiera un traitement éminemment perturbateur.

On a proposé d’introduire une sonde pour comprimer les parties œdématiées. Il n’est pas probable qu’on obtînt de bons effets de cette pratique. On peut en dire autant de la compression exercée sur le larynx , à l’aide des doigts , car l’inflammation que celte manœuvre déterminerait, ajouterait à la gravité des accidents.

Enfin, la trachéotomie a été proposée comme dernière planche de salut. Ici, comme dans le croup , il est important , quand on veut recourir à cette opération , de ne pas en compromettre le succès par le retard trop prolongé. N’attendez pas, pour la pratiquer, que toute réaction soit éteinte , et que les forces vitales aient perdu leur énergie. C’est là une condition essentielle, et que n’ont pas assez appréciée les médecins qui , les premiers, ont eu recours à ce moyen.

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