ME PS RER RÉSUMÉ
Ombre du cylindre. — On mène par le pied d’une parallèle aux génératrices passant par le flambeau sur le plan de base des tangentes à la base. On a ainsi les génératrices d'ombre propre et, sur le plan de base, les ombres portées (fig. 137 à 139).
Pour le cylindre creux, on se servira de plans lumineux auxiliaires contenant des génératrices (fig. 140-141).
Ombre du cône. — On détermine ombre du sommet sur le plan de base; puis, par cette ombre, on mène les tangentes à la base qui donnent les génératrices d'ombre propre et l'ombre portée sur le plan de base (fig. 142). Les ombres d'un cône et d’un cylindre à même base et même axe ne se raccordent pas.
Ombre de la sphère. — Cette ombre est un cercle dans un plan perpendiculaire au rayon lumineux du centre; on détermine le centre et le rayon par une rotation de front (fig. 144 et 145). Les ombres d'une demi-sphère posée sur un cylindre de même rayon se raccordent, mais avec un point de brisure.
Ombre de droites sur un corps rond. — Le problème se ramène à l’interseclion d’un plan par ce corps (fig. 147-148).
Le point de perte d’une ombre portée est le point où elle pénètre dans l'ombre propre. En ce point, quelle que soit la forme des corps, la tangente à l'ombre est le rayon lumineux. >
F1G. 148. — Ombre portée au flambeau par une verticale sur un cylindre horizontal. Point de perte.