Valeur et usage du syllogisme. (Caen.) 5"29 et suiv
360. Examiner la théorie de Stuart Mill sur la déduction. {Besa}içon.)5:l'.}.
361. Délinition de la science. — Distinction des sciences et des arts. — Classification des sciences i.Xancy.) 534 et suiv.
36"i. l'iac de la philosophie dans une classification des sciences. {Besanon.) 538.
363. Quel est le sens de cet aphorisme de Bacon : Vere scire pe7' causas scirc? [Paris.) 534 et suiv.
361. Principaux caractères de là coTinaispance scientifique qui la distinguent de la connaissance vulgaire. {.MonIpclUer.) 535.
3(35. Que signifient au juste ces mots de Bacon : « La puissance de l'hominv» est en raison de sa science », et « on ne triomphe de la nature qu'en lui obéissant » ■? — Donner des exemples variés. (Paris.) 536.
360. La valeur dt- la science réside-t-elle dans les vérités pures qu'elle expose ou dans les applications que riiomiue en tire? (iïorrfeawx.) 536; 537.
3ti7. Expliquer et apprécier cette parole d'un grand savant : « Nous pouvons plus que nous ne savons ». {Lille.) 536.
368. Caractères de l'esprit scientifique et de l'esprit philosophique. [Clermont.) 545.
2^. Quel est le sens et la portée du conseil si fréquemment donné aux jeunes gens : Pensez par vous-mêmes'/ {Poitiers.) 136; 545.
370. Parmi les veilus nécessaires au savant, on a recoirimandé l'impartialité et l'enthousiasme. Quelle idée peut-on se faire de ces deux sentiments qui semblent se repousser et qui doivent aller ensemble ? {Dijon.) Mo; 575.
LOGIQUE APPLIQUÉE Méthode en général.
371. Expliquer par des exemples cette maxime de Descartes : « Ce n'est pa.s as.scz d'avoir l'esprit bon, mais !<• principal est de l'appliquer bien. • I f'aris.) .548 et suiv.
372. Montrer que pour pon.ser et raisonner just<\ il ne suffit pas d'avoir appris les règles de la logique, mais qu'il importe néanmoins do les connaître. {LillH.)Am.
373. Nicole a-t-il raison de blâmer les hommes qui se servent de la raison comme d'un iiistiument pour acquèrii' les sciences, tandi.s qu'ils devraient se .servir des sciences comme d'un instrument pour perfectionner la raison? (C/crmo»/.) 488, 529 ;548.
374. Exposer et expliquer les quatre règles de la méthode, données par Descartes. — Suffisent-elles à constituer une méthode générale complète? {Grenoble.) 5ol.
37.5. Les lois de la logique, dit Leibniz, sont les règles du bon sens mises en ordre et par écrit. Justifier cette maxime en l'appliquant aux règles de la méthode de Descartes. (Paris.) 118 ;529 ; 551.
376. Quels sont les différents sens des mots si souvent employés d'analyse et de synthèse? (Paris.) 550 et suiv.
377. Quels sont les procédés communs à toute méthode? (Z,?7/e.) 550 et suiv.
378. Les mots analyse et synthèse ont-ils dans les sciences mathématiques le même sens que dans les sciences expérimentales ? Faire comprendre les analogies et les différences dans les divers emplois de ces termes. {Aix-Marseille.) 550 et suiv.
Méthode des sciences mathématiques.
379. Qu'appelle-t-on sciences mathématiques? — En quoi consiste la méthode de ces sciences, et à quoi doit-on attribuer l'exactitude qui les caractérise? (Paris.) 558 et suiv.
380. Les vérités mathématiques sont-elles des vérités d'expérience? (Paris.) 558 et suiv.
381. Quel est le rôle de l'expérience dans la construction des notions mathématiques? (Bordeaux.) 5.58 et suiv.
382. Origine des définitions mathématiques. (/?e.sanfO/i.) 561 et suiv.
383. Qu'appelle-t-on axiomes ? — Les définir et caractériser leur rôle dans la démonstration. — Classer les principaux axiomes que vous connaissez selon les différentes sciences auxquelles ils appartiennent. (Paris.) 563.
384. Du l'Ole en mathématique des définitions et des axiomes. (Z,i7ie.) 561 ; 563 et suiv.
385. Des postulats dans les sciences matliématiques et en morale. (Besançon.) 564. —Tome II, 386,692.
386. Expliquer le rôle que jouent dans la démonstration des théorèmes et la résolution des problèmes les axiomes, les postulats et les définitions. (Paris.) 561 et suiv.
387. Est-il vrai de dire, avec Pascal, que la méthode la plus parfaite serait celle où l'on définirait tous les termes et où l'on prouverait toutes les propositions? (Lille.) 498 et 568.
3H8. Peut-on considérer la méthode mathématique comme le modèle de toutes les méthodes scientifiques ? (Paris.) 568.
389. Comment l'étude des matliématiques peut-elle servir à l'éducation de l'esprit? (Poitiers.) 568.
390. Quels sont les qualités et les défauts que peut développer l'étude des mathématiques? (Dijon.) 568.
391. Dangers de l'abus de l'esprit mathématique et de la méthode a priori en philosophie. — Exemples de Parménide, de Descartes et de Spinoza. (.\a7icy.) 15 et suiv. : .568, 569. — Tome II, 618 et suiv.
Méthode des sciences physico-chimiques.
392. Différences entre l'objet des sciences mathématiques et l'objet des sciences physiques. N'expliquent-elles pas la différence des méthodes suivies dans ces deux ordres de sciences? — Inconvénients qu'il y aumit à substituer une méthode à l'autre. (Lill^.) .561: .568: .571 et suiv.
393. Des lois de la nature, ilontrer avec des exemples en quoi elles consistent; l'intérêt qu'il y a à les connaître; comment on les découvre et on les vérifie. (Paris.) 571 et suiv.
;<01. De l'idée tlo cause ot de l'idée de loi dans les sciences de la nature (Dijon.) bll.
:m. Que veut dire un savant quand il affirme qu'un phénomène est réellement la cause d'un autre? (Paris.) 571 ; 587.
39t). Comment s'éléve-t-on à l'idée de loi dans les sciences de la nature' — Qu'est-ce qu'une loi physique? — En quoi les lois physiques diffèrent-elles de la loi morale? (Pari^.) 571. — Tome II, 50.
'm. Qu'entend-on par méthode expérimentale? En indiquer les procédés et citer des exemples. (Paris.) 571; 601 et suiv.
398. En quoi la méthode expéi-i mentale dilYère-t-elle de l'empirisme' (Paris ) <)0I et suiv. ^ ''
399. Nature et règles de l'observation ; les dispositions d'esprit et les aptitudes qu'elle suppose. (Lille.) 573 et suiv.
400. Quelles sont les principales causes d'erreur en matière d'observation sensible, et que peut-on faire pour s'en préserver? (Lille.) 573 et suiv.
401. En quoi l'expérimentation est-elle supérieure comme méthode à l'observation? (Rennes.) ^^3, 584.
402. Quels avantages l'expérimentation possède-t-elle sur la simple observation? (Lille.) 583, 584.
403. Que faut-il penser de la distinction entre sciences d'observation et sciences expérimentales? (Caen.) 583 et suiv.
404. Vous montrerez en quoi consistent l'observation et l'expérimentation dans les sciences physiques en vous attachant à établir quels sont les procèdes qui appartiennent plus spécialement à chacune d'elles, comment elles se complètent pour donner une connaissance de plus en plus précise de la nature. (Paris.) 571 : 583 et suiv.
405. Expliquer et, s'il y a lieu, discuter cette parole de Claude Bernard ■ « On expérimente avec sa raison. » (Paris.) 583 et suiv.
406. Une seule expérience peu t-elle suffire à démontrer une loi ? (Bordeaux. ) 591
407. Montrer par des exemples comment il faut entendre les principales règles de l'expérimentation. (Paris.) 583 et suiv.
408. Comparer les règles de l'expérimentation données par Bacon et nar Stuart Mill. (Besançon.) 583 et suiv.
409. Justifier cette parole de Descartes : « C'est véritablement livrer une bataille que de rechercher la vérité dans les sciences. » (Caen.) 583.
410. Expliquer par quelques exemples pris dans la géométrie ou la phvsique, les principes généraux de la mesure. Indiquer le rôle de la mesure dans les sciences de la nature. (Montpellier.) 558; 574; 576.
411. Pourquoi certaines sciences ont-elles progressé plus vite que d'autres' Comparer, par exemple, sous ce rapport la physique et la biologie (Rmnes 572 et suiv.; 601.
412. De l'hypothèse et de ses variétés. — Son usage dans les sciences (Nancy. )5n otsuiv.
413. Comment se forment les hypothèses? Quel rôle jouent-elles dans Ii méthode expérimentale? (Montpellier.) 577 et suiv.
414. On apprend à être un bon observateur. On n'apprend pas à être un grand savant. Pourquoi? (Poitiers.) 579.
415. Les hypothèses scientifiques portent-elles sur les causes (le pounuioi) ou .simplement sur les lois (le comment) des phénomènes qu'elles expliduent' (Lyon.) 578. — Tome 11, 3.d9. f i ■
416. De l'usage et de l'abus des hypothèses dans les sciences expérimentaJes et principalement dans les sciences physiques et naturelles. (.Yancu.) 577 et ' suiv.
417. Examiner les différentes phases île la découverte scientilique et m u-- Tjiier celle où intervient l'imagination. (Dijon.) b7i; 167 et suiv.
COURS [)K l'IlILOSUPIllK,
418. Montrer la part faite à l'activité de l'esprit dans la méthode dos sciences physiques. François Bacon a-t-il compris ce caractère actif de la méthode scientifique, ce rôle de la pensée dans l'étude delà nature? [Rennes.) 579, COI et suiv.
419. Qu'est-ce quun système? — Donner des exemples. — Rôle des systèmes dans la science. — Qu'appelle-t-on un esprit systématique? {Paris.) 598 et suiv.
420. Le fait que de nouvelles théories prennent souvent la place des anciennes doit-il nous faire douter de la valeur des sciences? (Lille.) 599.
421. Jlontrer par un exemple pris dans la physi(%ue ce que c'est qu'une théorie. [Rennes.) 599 et suiv.
422. Expliquer ce mot de Claude Bernard : « L'empirisme peut ser\ir à accumuler les faits, mais non à édifier la science; l'expérimentateur qui ne sait pas ce qu'il cherche ne comprend pas ce qu'il trouve. » {Montpellier.) t;>01 et suiv.
42.3. Vérifier ce mot de Claude Bernard : « Le fait suggère l'idée; l'idée dirige l'expérience; l'expérience juge l'idée. ■■ (Pa?-is.) GOl et suiv.
424. Les théories. Leur rôle dans la science. [Alger. )b^ et suiv.
425. En quel sens est-il vrai que toute théorie scientifique renferme une part de convention. [Alger.) 599.
426. Quelles différences y a-t-il entre une hypothèse, une théorie et un système"? Citer des exemples. (Poitiers.) 599 et suiv.
427. De l'induction. — En quoi consiste ce raisonnement et dans quelle mesure pouvons-nous en accepter les conclusions? {Lille.) 591 et suiv.
428. Du raisonnement inductif. — Donner par des exemples une idée nette de cette opération. — Du genre de certitude qu'elle comporte et des conditions requises poiu- qu'elle soit scientifiquement correcte. {Lyon.) 591 et suiv.
429. Distinguer avec le plus de précision possible l'hypothèse et l'induction. {Lyon.) 577 et suiv., 591 et suiv.
430. Déterminer la portée elles limites de l'induction. {Lille.) 531 et suiv.