Du fondement de l'induction. {Lille.) 592 et suiv
432. Comment peut-on légitimement conclure du particulier au général comme le fait la méthode inductive? [Paris.) 592 et suiv.
433. L'induction est-elle réductible à l'expérience? — Ne suppose-t-elle pas un principe rationnel et quel est ce principe? {Paris.) 5^2 et suiv.
434. Montrer les différences de l'induction vulgaire et de l'induction savante. Indiquer les règles de cette dernière. (Paris.) 592.
435. Peut-on ramener l'induction à la déduction, ou la déduction à l'induction? — Faut-il maintenir une séparation complète entre ces deux procédés de l'esprit humain? [Dijon.) 506. '
436. Comment pouvons-nous être assurés de la stabilité des lois de la nature? [Lille.) 593, 594.
437. De l'emploi des mathématiques, et d'une manière générale, de la déduction dans les sciences de la nature. [Bordeaujc.) 656 et suiv.
438. La méthode mathématique trouve-t-elle à s'appliquer dans toutes le sciences et dans quel sens? [Poitiers.) 656 et suiv.
439. Quels sont les obstacles à l'extension de la méthode déductive à toi le domaine scientifique? [Poiliers.) 601, 656 et suiv.
Méthode des sciences naturelles.
440. Sur quoi repose la distinction qu'on établit communément entre le sciences physiques et les sciences naturelles? Cette distinction vous paraî| elle fondée? {Toulouse.) 604.
111. Pt'loraiincr par l'objot dos scioncos physiques et des sciences natuivllt>s l<>s rapports et les différences de leur méthode. (Lille.) 570 et suiv. ; (i04
n-2. Du raisonnement par analogie. — Indiquer les services qu'il rend dans les recherches scientifiques ol les erreurs qu'il entraîne trop souvent. {M.r.) 608 et suiv.
1 1:]. Nature, règle et valeur de l'analogie. [Besançon.) 008 et suiv.
111. Du rôle de l'analogie dans l'invention scientifique ou artistique. {Paris.) 608 et suiv.
445. De l'usage et de l'abus du raisonnement par analogie dans les recherches scientifiques et dans nos relations avec nos semblables. (Lyon.) 608 et suiv.
116. Marquer los rapports et les différences qui i^xistcnt entre l'analogie et l'induction. {Paris.) 608 et 009.
417. De la classification. — Montrer par des exemples détaillés la différence des classifications naturelles ot dos classifications artificielles. [Paris.) 612 et suiv.
448. Des genres et des espèces. — Méthode pour les déterminer scientifiquement. — Quelle est la valeur des idées générales? {Paris.) 613 ot suiv.; 617,
449. Que faut-il penser do ces mots : genre, espèce, ordre, embranchement, etc.? Ont-ils une valeur objective? {Lille.) 617 et 618.
l.")0. Est-il vrai de dire avec BulTon qu'on histoire naturelle, •■ les familles sont notre ouvrage; que nous ne les avons faites que pour le soulagement de notre esprit;... que la nature ne connaît pas les prétendues familles et ne contient en effet que c.^s individus «l {Lille.) 617 et 618.
451. Importance de la définition dans les sciences naturelles. — Est-elle la même dans les scioncos mathématiques? {Lille.) 620.
452. Comparer la définition dans les sciences rationnelles ot la définition dans les sciences d'observation. — Raisonner leurs différences, leur rôle et leur place respective dans ces deux groupes de sciences. {Paris.) 620.
453. Comparer la méthode inductive et la méthode déductivo; avantages et inconvénients des doux. {Lille.) 656 et suiv.
451. Comparer la certitude dos scioncos inductives et déductives. {Cacn.) 595 et suiv.; 073 et suiv.
455. Montrer que si la déduction s'emploie surtout dans les sciences mathématiques, elle sert aussi dans d'autres recherches. {Lille.) (35() et suiv.
456. Du rôle de la déduction dans les sciences de la nature. {Bordeaux.)
457. Les sciences inductives tendent-elles à devenir déductives? Est-ce un progrés? {Lille.) 658.
4."J8. Est-il exact do prétendre que la finalité ne comporte dans la science aucun usage légitime? {Paris.) 622.
4.59. l.a science moderne suppose-t-ello nécessairement une conception mécanique de l'univers, ou comportc-t-elle dans une cortaino mesure une explication finaliste des phénomènes? (fiordeaux.) 622 et suiv.
4(X). Goethe a écrit : » I-a question du but, lo pour'juoi, n'est nullement scientifique; l'esprit mieux avisé se pose la question du comment? •• — Est-il exact de prétendre que la finalité ne comporte dans la science aucun usage légitime? {Paris.) 622. — Tome II, 329.
461. Quels sont, dans les temps modernes, les philosophes qui ont le plus contribué aux progrès dos méthodes? {Lille.) 518, 583 et suiv.
462. Décrire les opérations successives de l' inti'lligence dans la connaissance de la nature, depuis les plus simples ju.squ'aux plus complexes, et en s'efforçant de montrer leur liaison {Bordeaux.) 573 et suiv.
740 DISSERTATIONS PHILOSOPOIQUES.
Méthode des sciences morales et sociales.
463. Que faut-il <-ntenaiv par ccUo expression : Sciences morales?]'— Quellé.s .sont les principales difTérences des sciences pliysiques et des sciences morales? {Paris.) 625 et suiv.; 30.
461. Pourquoi réserve-t-on à certaines sciences le nom de sciences morales? Les méthodes de ces sciences présentent-elles certains caractères originaux communs.'^ A quelle sorte de certitude ces sciences peuvent-elles parvenir? {Bordeaux.) 625 et suiv.
465. Quel est l'objet propre des sciences dites morales? Quels secours peuvent-elles attendre de la psychologie? {Dijon.) G2j et suiv.
466. Comparer au point de vue de leur précision et de leur rigueur les sciences mathématiques, les sciences physiques et les sciences morales. {Lille.)
4(37. Montrer à l'aide d'un ou de plusieurs exemples comment on peut prouver les vérités de l'ordre moral. {Montpellier.) 625 et suiv.; 631 : 647.
468. L'histoire est-elle, et dans quelle mesure, une science, non seulement descriptive mais explicative? {Toulouse.) 629.
469. Un grand nombre d'esprits continuent à penser que l'histoire n est pas une science. Comment s'explique leur opinion? {Paris.) 629.
470. Les événements historiques sont-ils soumis à la loi de causalité? De quelle nature est la causalité historique? {Paris.) 629 et 631.
471. Objet, nature, méthode des sciences dites historiques. — Par quels caractères se distinguent-elles des sciences proprement dites (mathématiques, phvsiques, etc.^? {Nancy.) 628 et suiv. ; 631 et suiv.
472. Analyser la foi naturelle au témoignage de nos semblables. — Quelle est la part" du témoignage dans le progrès des connaissances liumaines? {Paris.) 631. 639, 47 et suiv.
473. Comment peut-on parvenir à la connaissance d'un événement passé ou d'un fait actuel, mais qu'on e.st hors d'état d'ob.server soi-mi'mie directement? {\ancy.) 629, 631 et suiv.
474. Dites ce que c'est qu'un témoin: dans quelle mesure on est oblige de recourir à lui; quelles précautions on doit prendre pour pouvoir faire légitiniement usage de ses déclarations {Grenoble.) 631, 639; 617 et suiv.
475. Des règles du témoignage humain, selon qu'il s'applique à des doctrines ou à des faits {Paris.) 631 et suiv .
476. Exposer avec des exemples les règles du témoignage. Montrer le rijle du témoignage dans la vie scientifiqiie et dans la vie pratique. {Paris.) 631 et suiv. ; 647 et suiv.
477. Du témoignage et de la critique historique. — Prmcipales sources d'erreur en histoire; règles à observer pour s'en défendre. {Lille.) 631 et suiv.
478. Part de l'induction et de la déduction dans la méthode historique. {Montpellier.) 631; 639. . .
479. Comment établit-on la vérité d'un fait historique; en quoi un tel lait diffèVe-t-il des faits qu'étudient les sciences physiques? Caractériser la certitude de l'histoire en la comparant, par exemple, à celle des lois physiques. {.Aix-Marseille.) 631 et suiv.; 639.
480. Expliquer et apprécier cette pensée d'un auteur contemporain : « L'histoire qui était un art et qui comportait toutes les fantaisies de l'imagination, est devenue, de notre temps, une science à laquelle il faut procéder avec une rigoureuse méthode. » {Paris.^ 639; 647.
481. L'iiistorien a-t-il pour objet de constater purement et simplement les faits, comme un témoin? De les expliquer comme un savant? De les juger.
LOCIQUE. 741
oonime un moraliste? Ces trois objets sexclucnt-ils? Se concilient-ils? Comment l'historien doit-il comprendre sa tâche et comment peut-il la remplir? (Touhutse.) 029 et suiv.
48-2. La niôthode expérimentale et la niothcde historique; leurs rapports et leurs difft'rences. (Nancy) 573, 601 ; (iW. 4S3. Du consentement universel. — Ses principales applications aux diverses questions philosopliiques. — Appréciation de la valeur de cet argument. (Paris.) 637, 039, 041 ; 017.
484. Jlontrer la place que tient le témoignage humain dans la formation de nos connaissances; exposer les rai.sons que nous avons d'en admettre la valeur, et les conditions que nous devons exiger pour y croire. (Aia\,)647
et suiv.
485. La philosophie est-elle une science d'autorité? — Dans quelle mesure en fait-elle usage? (Lille.) 047 et suiv.
486. Que veut-on dire lorsqu'on )iarle de l'autorité des .savants? (Lille.) 647 et suiv.
187. D'où vient et comment s'explique l'autorité que les hommes attribuent généralement aux opinions des anciens? (C 1er mont- Fcrr and.) 647 et suiv.
488. Bacon et Pascal ont comparé l'humanité à un seul homme qui apprend toujours. — Appréciez cette comparaison et montrez dans quelle mesure elle est exacte. (Lille.) 0-17 et suiv.
489. La sociologie est-elle vraiment distincte de Diistoire? Quels rapjiorts et quelles différences y a-t-il lieu d'établir entre l'histoire et la science
sociale? (Cat'H.) 050; 654.
490. La sociologie; son objet et sa méthode. (Toulome.) 050 et suiv.
491. De la méthode qui convient à la science sociale. [Besançon.) 650 et suiv,
492. Comment peut-on entendre les rapports de l'histoire avec les sciences sociales? 654.