LOGIQUE CRITIQUE
iy>i. Définir la vérité, l'évidence et la certitude. (Paris.) 600; 680 et suiv.
494. Quelle est la nature des idées générales? — Qu'appelle-t-on dans l'histoire de la philosophie nominalisme et réalisme^ {Paris.) 665 et suiv.; 663 et suiv.
495. Quand nous pensons une idée abstraite, avons-nous dans 'l'esprit autre chose (|u'un mot associé avec une ou plusieurs images? (Montpellier.) 666 et suiv.
196. Le nominalisme chez les pjiilosophes modernes. (Caen.)606 et suiv.
497. Définir la certitude, la croyance et le doute; donner des exejnples. — Dans quelles circonstances et avec le concours de quelles facultés se produisent ces trois états de l'esprit? [Paris.) 078, 080, 081 ; 082 et suiv.
408. Quelle difféicncc y a-t-il entre l'opinion et la science? Citer des exemples. (Paris.) 678 et suiv.
49λ. Distinguer par des exemples et des analyses ces trois sortes d'évidences : l'évidence sensil'le, l'évidence latioinielle et l'évidence morale. (Pari.<i.)C,m.
500. Donner une théorie psychologique de la certitude. (Paris.) (\^0;T\iij.
501. Quels sont les caractères de la certitude scientifique, notamment dans les sciences mathématiques? (Dijon.) 081 ; .'(.58; .568.
502. Cnnvienl-il d'établir une différence entre la certitude dite métaphysique et la certitude morale? (Paris.) tWl.
503. De la certitude projirc à la conscience. — La comparer aux autres sortes de certitude. (Grenoble.) 075, 082; 29 et 50.
742 DISSERTATWNS PHILOSOPUIQUES.
504. En quoi diffèrent l'évidence géométrii|uc et l'évidence morale? {Paris.)
505. De la probabilité. — La distinguer de la certitude. — Dans quel cas est-elle mesurable par le calcul? (Lille.) 678, 679 et suiv.
506. Qu'est-ce que la croyance? Comment se distingue-t-elle de la connaissance? Quelle est sa valeur logique ? f.li^.) 682 et suiv.
507. Psychologie de la croyance" et di' Téxidence. Peut-on logiquement et psychologiquement ramener l'une à l'autre, et j a-t-il entre ces deux faits une dilïérence de nature ou simplement de degré? (Lyon.) 682 et suiv.
508. Définir les rapports de la volonté et de la croyance et montrer l'importance de cette question. {Bordeaux.) 681 et suiv.
.509. Part de la volonté dans la croyance. .Sommes-nous responsables de ce que nous croyons ou ne croyons pas? {Montpellier.) 680.
510. Dans quelle mesure est-il vrai de dire que l'on peut croire ce que l'on veut? {Paris.) 689.
511. La croyance et la science; délimiter leurs domaines en philosophie. {Besançon.) 682 et suiv.
512. Exposer et discuter le problème psychologique de Terreur. {Caen.)lQr*. et suiv.
513. En combien de classes peut-on diviser nos erreurs? — Quels sont les principaux moyens d'y remédier? — Donner des exemples. {Paris) 696, 702.
514. Y a-t-il des causes morales d'erreur, et, si oui, quelles sont-elles? {Lille.) 703 et suiv.
515. L'équation personnelle: étude des ca uses d'erreur qui sont proprement subjectives et proviennent de l'état d'esprit de celui qui observe ei raisonne en matière scientifique. {Lyon.) 695, 702; 717.
516. Des diverses manières de mal raisonner que Ton nomme sophismes. — Quelles sont les principales sources de mauvais raisonnements ? — Donner des exemples, dans lesquels on montrera où est au juste le vice du raisonnement? {Paris.) 69S et suiv.
517. Définir les paralogismes et les sophismes. — Donner des exemples de la pétition de principe, du dénombrement imparfait, de l'ignorance de la caus3 et des ambiguïtés de mots. {Paris.) 698 et suiv.
518. Les sophismes dénommés : non causa pro causa et post hoc ergo profiter hoc; les analyser et donner des exemples. (Lyon.) 700.
519. Comment l'erreur est-elle possible? Si le faux peut revêtir les apparences du vrai, comment peut-il y avoir une certitude? (Caen.) 709 et suiv.
520. L'erreur est-elle un fait de Fentendemeut ou de la volonté? (Paris.) 705 et suiv.
521. Quelle est la part de l'intelligence et la part de la volonté dans le fait de l'erreur? {Paris.) 705 et suiv. ; 689.
522. Expliquer et discuter cette théorie de Spino za : « Ce n'est rien de positif qui fait la fausseté des idées. » (Paris.) 703 et suiv. —Tome 11.
.523. Comment le faux peut-il paraître vrai? (Caen.) 702. .524. Dans quelle mesure sommes-nous responsables de nos erreui-s? (Paris.) 705 et suiv.
525. Montrer que, dans la vie ordinaire, nous en sommes .souvent réduits à nous contenter de probabilités, et dire pourquoi elles nous sufiisent. (Lyon.)
526. Que faut-il penser philosophiquement du proverbe : Erreur n'est pas crime? [Paris.) 705 et suiv.
527. De Tinlluence des passions sur l'entendement. — Erreurs qui en dérivent. (Paris.) 298; 703.
5-2S. Qii'appcUe-t-on sophismos d'amour-proprc, d'iiiléi'ôt et do passion? i/'am.) 703.
îytd. La Rochcroiicauld a dit : ■■ L'esprit est souvent la dupe du cœur. » l'out on reconnaissant la vérité de cette maxime, ne peut-on pas la retourner et dire que souvent aussi le cœur est la dupe de l'esprit? (Paris.) 298; 701 et suiv.
530. Vous justifierez cette parole de IMalobrancho : •< Le meilleur précepte de logique que je puisse te donner, c'est que tu vives en homme do bien. » (Lille.) 707, 708.
531. Expliquer et discuter ces doux formules : 1" « 11 faut aller à la vérité avec toute son àmc; •• 2" « 11 faut éviter en matière intellectuelle toute préoccupation morale. » (Toulouse.) 708; 689; 574.
532. Montrez la vérité do celte pensée de La Rocliefoucauld : « On tire vanité des défauts dont on ne veut pas se corriger. •> (Dijon.) 704.
533. Qu'appelle-t-on en logique un critérium? — Quels sont les principaux critériums proposés par les diverses théories dogmatiques? (Paris.) 709 et suiv.
534. Du principe d'identité et do contradiction. — Son rôle en logique. — Est-il le critérium de la vérité? (Paris.) 203; 215; 494; 712.
535. Dans quel domaine l'accord de la vérité avec elle-même est-il un critérium infaillible de vérité? (Lille.) 712.
536. Cicéron a dit : Omni in re comcmio omnium gentium lex naiurse pulanda est. On appréciera cette pensée on expliquant le rôle du consentement commun en philosophie et sa valeur, surtout comme critérium de la vérité. (Poitiers.) 641 ; 710.
537. La vérité d'une connaissance a-t-elle pour critère l'énergie que cette connaissance communique à nos facultés actives? (Bordeaux.) 682; 710 et suiv.
538. Dans quelle mesure est-il légitime de soutenir que la conscience et la connaissance ont leur principe et leur raison d'être dans l'action et la vie pratique? (Caen.) 682 : 712 et suiv.
.539. Les conditions de la certitude. (Besançon.) 680.
540. Discuter les objections faites au critérium de l'évidence. (Besançon.)! 11.