FORME ET LA PERFECTION DU BON SENS
Dans là préface de la troisième édition, j'avais développé, non sans importance peut-être, quelques vues sur la parfaite entente de la vraie philosophie et des croyances chrétiennes. 11 m'a paru que ces longues explications n'étaient plus en rapport avec le volume réduit, et je les ai retranchées. Je dirai seulement quelques mots sur ce point, que j'ai toujours regardé comme capital dans l'enseignement de la philosophie.
On doit reconnaître, sans doute, la distinction de la philosophie et de la théologie, et, quoi qu'on en ait dit, cette distinction n'est pas d'hier. Mais, comment un philosophe chrétien (et même juif, et même