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phase principale; d’une autre part, le cours simultané de ses effets intellectuels devait enfin permettre l’essor décisif des nouveaux éléinens sociaux, bases ultérieures d’une organisation directement conforme à la civilisation moderne. Sous le premier aspect , qu’il fallait d’abord expliquer, nous avons suffisamment apprécié, dans la dernière leçon du volume précédent, l’enchaînement historique des suites essentielles de ce mémorable régime transitoire pendant les cinq siècles qui ont succédé au temps de sa plus grande splendeur : en sorte que la considération , pénible quoique inévitable, du mouvement de décomposition, peut désormais être heureusement écartée. H nous reste donc maintenant, envers cette même période préliminaire qui a dû sembler jusqu’ici purement révolutionnaire , à y poursuivre rationnellement l’analyse générale , plus consolante et non moins décisive, de cet unanime mouvement instinctif de réorganisation, encore si mal jugé, qui, par la convergence spontanée des diverses évolutions partielles; préparait alors graduellement la société moderne à un système entièrement nouveau, seul susceptible de remplacerenfin l’ordre caduc dont l’irrévocable démolition s’accomplissait simultanément. C’est seulement après cette seconde appréciation fondamentale.
sujet propre de la leçon actuelle, que nous pourrons convenablement terminer notre grande élaboration historique dans un dernier chapitre consacré à l’examen direct de l’immense crise sociale qui, depuis un demi-siècle, tourmente l’élite de l’humanité, et dont le vrai caractère essentiel ne saurait être pleinement conçu que sous l’inspiration d’une théorie déjà suifisammentéprou* vée et éclairée par une explication satisfaisante de l’ensemble du passé humain. En vertu même de sa nouveauté, une telle analyse philosophique du mouvement élémentaire de recomposition propre à la civilisation moderne se trouvera presque toujours spontanément aifranchie de ces discussions explicatives qui ont été si indispensables, au chapitre précédent, afin d’y faire prédominer de saines conceptions historiques sur les notions irrationnelles qui obscurcissent aujourd’hui l’étude ordinaire du mouvement de décomposition ; ce qui peut heureusement nous permettre de procéder ici avec plus de rapidité, quoique la multiplicité des aspects organiques partiels, profondément distincts et indépendans malgré leur convergence et leur solidarité nécessaires, doive cependant entraîner à des développemens assez étendus pour que chacun d’eux puisse être utilement jugé, outre que nous devrons soigneuse-
ment apprécier, envers les principales phases organiques, leur correspondance nécessaire avec les phases critiques simultanées.
Il faudrait, avant tout, déterminer rationnellement le point de départ général le plus convenable à cette nouvelle élaboration historique , si d’avance une telle origine n’avait été suffisamment établie au chapitre précédent , d’après sa remarquable coïncidence effective avec celle alors assignée à l’époque révolutionnaire. Mais nos explications antérieures sur la nécessité philosophique d’avancer d’environ deux siècles le terme normal du moyen-âge et le début réel de l’histoire moderne, communément placés aujourd’hui à la fin du quinzième siècle, sont certainement encore plus décisives pour la série organique que pour la série critique, sans qu’il convienne ici d’insister spécialement à cet égard. On serait même d’abord disposé, d’après l’en.semble des observations, à faire davantage remonter l’origine générale du mouvement de recomposition, qui semblerait devoir être reportée jusqu’au commencement du douzième siècle , si l’on négligeait une indispensable distinction historique entre la formation primitive des classes nouvelles et la première manifestation réelle, nécessairement très postérieure.
de leur tendance sociale à constituer graduellement les élémens spontanés d’un régime essentiellement different. En ne perdant jamais de vue celte évidente prescription logique, chacun peut aisément reconnaître que, sous tous les rapports essentiels, l’ouverture du quatorzième siècle représente la véritable époque où le travail organique des sociétés actuelles a commencé à devenir suffisamment caractéristique, comme nous l’avons déjà tant constaté pour leur activité critique. Par une coïncidence trop peu sentie , les divers symptômes principaux de notre civilisation concourent spontanément à ériger celte ère mémorable en origine réelle de l’ensemble de l’blstolre moderne. Rien n’est assurément moins douteux quant à l’essor industriel, alors socialement caractérisé d’après l’universelle admission légale des communes .parmi les élémens généraux et permanens du système politique, non-seulement en Italie, où, par une précocité spéciale, un tel progrès avait dû s’accomplir longtemps auparavant , mais aussi dans tout le reste de l’occident européen , sous les divers noms équivalens respectivement consaertis en Angleterre, en France, en Allemagne, et en Espagne: ce symptôme normal et permanent est d’ailleurs pleinement confirmé par un autre grand témoignage historique, non moins universel et
PUILOSOPUIE POSITIVE.
non moins décisif, quoique violent et passager, quand ou considère ces immenses insurrections spontanées qui , dans presque tous ces pays, et surtout en France et en Angleterre, manifestèrent, avec tant d’énergie, pendant la seconde moitié de ce siècle, la puissance naissante des classes laborieuses contre les pouvoirs qui leur étaient, en chaque lien, spécialement antipathiques. Cette même époque a vu d’ailleurs pareillement commencer, en Italie, la grande institution des armées soldées, qui, non moins importante, comme je l’expliquerai, pour la série organique que pour la série critique, marque une phase si ))rGnoncêe de la vie industrielle propre aux peuples modernes. Enfin , outre les indices évidens d’un développement général de l’activité com- ’ noerciale , on voit alors coïncider diverses innovations capitales destinées à caractériser une ère nouvelle, entre autres l’usage actif de la boussole et l’introduction des armes à feu. La réalité d’un tel point de départ est pareillement irrécusable pour l’essor esthétique des sociétés actuelles, qui, par une filiation continue, remonte certainement jusqu’à cet admirable élan poétique de Dante et. de Pétrarque, au-delà duquel il est habituellement, inutile de reporter aujourd’hui l’analyse historique , si ce n’est afin d’en expliquer d’abord
l’avénemeat graduel : une apprécialion équivalente s’applique aussi, quoique avec moins d’éclat , à tons les autres beaui-arts, et surtout à la peinture , ainsi qu’à la musique. Quoique le mouvement scienti6qüe n’ait pu manifester aussi promptement son véritable caractère, on doit néanmoins reconnaître également cette grande époque comme celle où, en résultat d’une mémorable préparation antérieure, l’ensemble de la philosophie naturelle a partdut commencé, sous des formes correspondantes aux opinions dominantes, à devenir l’objet spédal d’une culture active et permanente; ainsi que le témoignent clairement, outre la nouvelle; importance qu’acquièrent alors les études astronomiques dans les divers foyers intellectuels de l’Europe occidentale , le puissant intérêt qui déjà s’attache assidûment aux explorations chimiques, et même l’ébauche décisive des saines observations anatomiques, jusrpie-là si imparfaitement instituées. Enfin, l’essor philosophique proprement dit, bien qu’ayant dû être, par sa nature, encore pins tardif, représente aussi dés lors, malgré son état nécessairement métaphysique, et d’après plusieurs symptômes rattachés à l’impulsion préalable de la scolastique, la tendance progressive de l’esprit humain vers une rénovation fondamentale, dont je signalerai
8 PHir.OSOPHlE POSITIVE.
plus tard l’un des principaux indices précurseurs dans la direction , vraiment caractéristique , que prend, à cette époque, la mémorable controverse entre les réalistes' et les nominalistes. Ainsi, le début du quatorzième siècle constitue certainement. à tous égards, le vrai point de départ général de la quadruple série organique suivant laquelle nous devons apprécier ici le développement élémentaire propre à la civilisation moderne :>en tant du moins que d’exactes déterminations chronologiques peuvent être suffisamment compatibles avec la nature essentielle des saines spéculations sociologiques , toujours relatives à des phénomènes de filiation collective, encore plus assujétis que ceux de la vie individuelle à la continuité nécessaire d’une longue suite de modifications presque insensibles, antipathique à toute précision numérique, qui n’y saurait comporter d’office rationnel qu’à titre d’un indispensable artifice logique destiné à prévenir , autant que possible, la divagation des pensées et des discussions, conformément aux principes établis dans la quaranlebuilièmc leçon. •
En considérant directement celte remarquable coïncidence histoi’ique entre le mouvement organique et le mouvement critique quant à l’époque initiale qu’il convient désormais de leur assigner
rcgulièremenl , il est aisé d’expliquer une telle conformité d’après la théorie du volume précédent sur l’ensemble du moyen-âge. 11 est d’abord évident, vu la connexité fondamentale des deux mouvemens, que l’essor spécial des nouveaux élémens sociaux ne pouvait se manifester d’une manière sulHsamment distincte que quand la décomposition spontanée de l’ancien système politique aurait commencé à devenir irrécusable; puisque jusque alors les forces propres à la civilisation moderne restaient nécessairement contenues dans une trop grande suballérnilé, malgré ' la protection, constante mais dédaigneuse, exercée à leur égard par les divers pouvoirs prépondérans, et qui ne pouvait acquérir une importance décisive avant que ceux-ci, dans leurs grandes luttes naturelles, eussent à l’envi provoqué l’introduction auxiliaire de ces puissances naissantes, dont l’influence propre devait, réciproquement, tant développer une telle désorganisation. En outre, une appréciation plus directe et plus intime montrera facilement, suivant les principes historiques du cinquante-quatrième chapitre^ que l’identité efiective des points de départ convenables aux deux séries résulte naturellement de leur commune subordination aux mêmes causes essentielles, successivement envisagées sous l’unetl’aulre
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aspect. Car, la leçon précédente a pleinement démontré que, d’après le caractère éminemment transitoii'e inhérent à la constitution catholique et féodale, sa décomposition spontanée devait immédiatement succéder à l’époque de sa plus grande splendeur, aussitôt que, par le suffisant accomplissement de leur indispensable office temporaire pour l’ensemble de l’évolution humaine, ses divers élémens généraux auraient perdu, comme je l’ai expliqué, le but principal de leur activité normale, en même temps que le seul frein capable de contenir jusqu’alors leur antipathie réciproque. Orj considérées d’une autre manière, ces mêmes conditions fondamentales conduisent, non moins nécessairement, à assigner une pareille époque initiale au mouvement naturel de recomposition partielle. Quand l’admirable système de guerres défensives propre au moyen-âgé a été enfin assez réalisé, pour ôter désormais à l’activité militaire toute grande destination permanente , il est clair que l’énergie pratique a dû spontanément se t-eporter de plus en plus sur le mouvement indus^ triel déjà naissant, seul susceptible dès lors d’offirir habituellement au monde civilisé un large et intéressant exercice des facultés communément prépondérantes. Pareillement , dans l’ordre spirituel, après le libre et plein développement, pen-
dant les douzième et treiziéme siècles, de tout l’ascendant politique que pouvait jamais obtenir la philosophie monothëique, l’essor théolo^que avait sans doute irrévocablement perdu la propriété d’inspirer un attrait suflisant aux puissantes intelligences, auxquelles les diverses carrières scientifiques et esthétiques devaient dorénavant présenter, d’une manière de plus en plus exclusive, l’unique destination digne de leur pur dévouement continu. A tous égards, en un mot, les deux mouvemens co-existans, organique et critique, également issus de l’état social particulier au moyen-âge, devaient nécessairement commencer à la fois dès que ce régime intermédiaire aurait convenablement rempli sa mission spéciale dans la marche fondamentale de niumanllé : ce qui achève d’écarter, de notre préalable détermination chronologique, toute apparence accidentelle ou empirique, d’après l’exacte concordance des principes avec les faits.
Un tel point de départ général étant ihainteuant aussi incontestable pour cette série positive qu’il l’était déjà pour la série négative du chapitre précédent, sauf les vérifications implicites que lui procurera naturellement la suite de notre analyse historique, nous devons compléter cet indispensable préambule en caractérisant, à son tour,
l’ordre rationnel qu’il convient d’établir ici entre les quatre évolutions simultanées dont se compose surtout le grand travail spontané de recomposition élémentaire propre à la civilisation moderne pendant tout le cours des cinq derniers siècles.
II serait actuellement prématuré d’établir systématiquement la vraie coordination fondamentale des nouveaux élémens sociaux, suivant l’ensemble effectif de leurs relations normales. Cette grande question de statique sociale , dont le principe essentiel a été surtout indiqué dans les deux derniers chapitres du tome quatrième, ne pourra être convenablement approfondie que dans le Traité spécial de philo-sopliie politique dont j’ai déjà eu tant d’occasions de signaler la destination ultérieure. Toutefois, une telle appréciation deviendra inévitablement, au chapitre suivant, le sujet naturel d’une première ébauche, directe quoique sommaire, aOn d’y caractériser suffisamment la loi philosophique de la hiérarchie finale de l’humanité. Mais, ici, sans la considérer autrement que sous l’aspect purement dynamique propre à notre élaboration historique, nous devons seulement y rattacher d’avance l’enchaînement général de nos principales évolutions élémentaires, en vertu du dogme fondamental, expliqué au quarante-huitième chapitre, sur la
coiiforniilé necessaire entre l’ordre des liarmonies et l’ordre des successions, dans toute élude vraiment rationnelle des phénoinèmes sociaux.
Ces divers développemens élémentaires de la civilisation moderne ont toujours résulté jusque ici d’autant de séries partielles d’efforts spontanés et directs , sans aucun sentiment usuel ni de leurs relations mutuelles ni de la régénération finale vers laquelle tendait nécessairement leur commune convergence effective : en sorte que cet essor empirique des diOérens modes fondamentaux de l’activité humaine a été constamment caractérisé par un instinct plus ou moins prononcé d’aveugle spécialité exclusive, comme la suite de ce chapitre le constatera clairement pour chacun des cas principaux. Mais, quoique profondément méconnue, l’intime connexité de ces différentes évolutions simultanées n’en a pas moins exercé naturellement, sur leur accomplissement continu, son inévitable influence secrète, dont il s’agit maintenant d’indiquer le principe universel , qui doit être essentiellement conforme à celui des relations statiques, et d’après lequel se trouvera aussitôt déterminé l’ordre historique que nous devrons ensuite maintenir entre ces appréciations distinctes. Or, ce principe fondamental d’une telle subordination nécessaire se réduit réellement à
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l’entière extension philosophique, à la fois intel- " lectuelle et sociale, de la loi hiérarchique, établie dès le début de ce Traité, et depuis constamment appliquée dans tout le cours de l’ouvrage, relativement à la classibcalion rationnelle des diverses sciences essentielles d’après la généralité et la simplicité successivement croissantes ou décroissantes de leurs phénomènes respectiis. Cette base universelle de coordination naturelle n’est point , en elle-même, elFectivemeot limitée au seul enchaînement des conceptions purement spéculatives : nécessairement applicable aussi à tous les divers modes positifs de l’activité humaine, non moins pratique que théorique, individuelle ou collective, elle aura finalement pour destination usuelle de déterminer, par l’ensemble de ses déductions, le caractère constant du classement social, tant spontané que systématique , propre à l’état définitif de l’humanité; comme je l’expliquerai directement au chapitre suivant par une sommaire exposition statique, à laquelle je ne fais ici qu’emprunter, par une anticipation forcée, une indication dynamique, indispensable au cours actuel de notre élaboration historique.
Malgré la variété presque indéfinie etl’exlréme incohérence qui semblent d’abord régner entre les divers élémens de la civilisation positive , d’a-
PHYSIQUE SQUALE. l5
près l’esprit de spécialité et de division qui derait présider jusqu’ici à leur évolution préalable, nous devons donc concevoir le système total des travaux humains disposé en une grande série linéaire, comprenant depuis les moindres opérations matérielles jusqu’aux plus sublimes spéculations esthétiques, scientifiques, ou philosophiques, et dont la succession ascendante présente un accroissement continu de généralité et d’abstraction dans le point de vue normal correspondant à chaque genre d’occupations habituelles, tandis que la progression dèscendante y offre, par suite, l’arrangement inverse des différentes professions selon la complication graduelle de leur destination immédiate et l’utilité de plus en plus directe de leurs actes journaliers. Dans l’économie normale d’un tel ensemble, les premiers rangs de cette immense hiérarchie sont caractérisés par une participation plus éminente et plus étendue, mais moins complète, plus détournée, moins certaine même , et qui en effet avorte souvent : les rangs inférieurs, au contraire, par la plénitude, la soudaineté, et l’évidence propres à leurs irrécusables services, compensent ordinairement ce que leur natpre offre de plus subalterne et de plus restreint. Comparées sous l’aspect individuel , ces diverses classes doivent manifester spontanément
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une prépondérance de plus en plus prononcée des nobles facultés qui distinguent le mieux l’humanité; puisque l’abstraction et la généralité croissantes des pensées habituelles, ainsi que l’aptitude correspondante à poursuivre plus loin leurs combinaisons rationnelles, constituent assurément les principaux symptômes de la supériorité de l’homme sur tous les autres animaux : pourvu du moins que l’évolution effective de cette prééminence intellectuelle ne soit pas finalement neutralisée, d’après une trop grande imperfection morale, suivant une anomalie organique heureusement très peu fréquente. A cette inégalité mentale, correspondent naturellement, sous l’aspect social , une concentration plus complète et une solidarité plus intime , à mesure qu’on s’élève à des travaux accessibles, en vertu de leur difficulté plus grande, à de moins nombreux coopérateurs, en même temps que leur convenable accomplissement n’exige, en effet, qu’une moindre multiplicité d’organes, suivant la portée plus étendue de leur-activité respective ; d’où doit résulter, d’ordinaire, à raison de relations plus fréquentes, un développement plus vaste, quoique moins intense, de la sociabilité universelle, qui, au contraire, dans la hiérarchie descendante, tend de plus en pins à se réduire presque à la
seule vie domestique, alors , U est vrai, plus précieuse et mieux goûtée.
Quoique cette hiérarchie positive soit, de sa nature, essentiellement unique, et présente, entre ses innombrables élémens, une succession pour ainsi dire continue, donnant lieu à des transitions presque insensibles, son unité nécessaire ne l’empêche point de comporter, et même d’exiger, des divisions rationnelles, fondées sur legrou|)ement régulier des divers modes d’activité d’après l’ensemble de leurs allinités réelles, à la manière de la hiérarchie animale, dont une telle classificatiou , considérée du point de vue le plus philosophique, ne constitue, au fond, qu’une .sorte de prolongement spécial , comme je l’expliquerai au chapitre suivant. La première et la plus importante de ces décompositions successives , résulte de cette distinction fondamentale entre la vie active et la vie spéculative, que, sous les noms consacrés d’ordre temporel et d’ordre spirituel, nous avons, jusqu’à présent, tant appliquée à l’état préliminaire de l’humanité, envisagé surtout dans sa dernière phase, et que nous reconnaîtrons bientôt devoir appartenir encore davantage à l’état déGnitif; ce qui nous dispense d’insister expressément ici sur un principe aussi évident, déjà devenu spontanément familier à tout lecteur