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co7icexe qui se meut dans le cor[)S de pompe constitué par la cagô thoraciqiie : mais en s'abaissant. il n'agit pns seulement sur le diamètre vertical du thorax. Rappelons-nous que sa périphérie s'insère sur les côtes, que celles-ci sont mohiles, et que, par suite, en même temps que le centre voùtè du àiaphrayme se porte en bas^ sa périphérie doit sensihlemen t monter. En d'autres termes, ce muscle, comme un grand nombre d'autres (comme, pai- exemple, les lombricaux de la main), n'a pas de points d'insertion réellement fixes, et sosfihres, eu se conti'actant, preiment en même temps un point relativement fixe sur les côtes pour abaisser le centre phrénique et les nscères, et en même temps un point relativement fixe sui* les viscères (centre phrénique) pour élever les côtes et le sternum.
Pai' cette action, le diaphragme porte donc les côtes en avant et en dehors, et il cUlate en même temps le thorax dans ses diamètres antéro-postérieur et transvereal. On peut donc chre qu'il agit à la fois sur les trois diamètres de la poitrine. Aussi faut-il attiibuer au liiaphi'agme la plus grande part dans les mouvements de l'inspiration, surtout chez les jeunes sujets et chez l'homme * : les femmes, à partir de l'âge de pul^erté, font jusqu'à un certain point exception à cette règle, et chez elle le type respu-atoire, au lieu d'être abdominal (diaphragmatique) ou costo-infêrieur^ se caractérise piutôt par une {ormecosto-supérleure; sans doute, cette ahsence du jeu diaphragmatique est en rapport avec les fonctions génitales, vers l'époque de la gestation, le thaphragme ne pouvant sans mconvénient presser sur l'utérus gravide.
Eu résmué, dans l'ins^dration, la dilatation thoracique a lieu dans tous les sens, et l'action du diaphragme est prédominante pour produii'e cet etîet : une inspiration complète, nécessitée par un efibrt à accompUr, utilisera toutes les puissances inspiratrices, et mettra en jeu toute la mobilité dont les côtes sont susceptibles : le sternum aussi pourra être élevé par les muscles qui s'insèrent à .son extrémité supérieure. Mais dans les circonstances ordinaires, dans la respiration tranquille, spontanée, on peut observer que sui' le même individu certaines côtes jouissent d'une amplitude de mouvement remarquable, alors que d'autres se meuvent à peine, et que d'un sujet à l'autre, dans les mêmes conditions, ce ne sont point toujours les mêmes côtes qui sont aôectées des mouvements les plus étendus :
1 Aussi la paralvsie du diaphragme apporie-t-elle les plus grands troubles dans toutes les fonctions qui ont pour conditions le jeu complet de la cage thoracique. La phonation n'est pas perdue, mais la voix est très faible; la toux, l'éternueraent provoquent une grande gène dans la respiration. (V. Duchenne (de Boulogne], De Véleclrisation localisée, 3' édit. Paris, 1872, p. 90S.)