On peut donc resumei de découverte du sucre, dans le
Bernard sur la glycogeme. ’lle l’alimentation de
foie; son existence y est citante, quelle^ ^ ^ du f(jie dérive
l’animal. - ,(, foie matière qu’il isole (1857), et a la-
d’une matière formée .dans le îo . ceux de patnidon vege-
d’une matière formée dans le ioi , - à ceux de l’amidon végé
quelle il reconnaît des caraci es d deqcette matière glycocene, il e, tal. En 1809, recherchant » , taires des mammifères, dan
en
Ai En 1859, recherchant fone.no ^itèrei, dan.
signale la présence dans les animaux intérieurs à
la membrane vitelline es ^ __ u montre alors que les cellules
l’état de larve ou he ^ ^aUde. ^ face interne de l’amnios
glycogéniques se rencontien d abo déveioppées vers le milieu
des mammifères, y forment des pap «estres- ûc que-la fonction de la gestation, et dmpmms^ei P Chcz les oiseaux, les cellules glycogénique se locahse dans le lrajet des veines omphalo-
clv co géniques se rangent d abord s * veines vitellines, qui
mésentériques et plus ^ Uniques flottant dans la substance
forment de véritables villosités gljc c 1 d’abord d’une maniéré îuTam e. La substance glycogène existe donc, d abord ^
U’C dans tes organes — D’autre par. 1»
remont qu’elle apparaît dans le f 'éïoluli0„ chimique rte
‘£?p“:rrnnéVXolu.ionan.togue,ou pour mieux dire ,den.„»
l'OIE ; GL\C0GÉN1E. gqij
dans le sang, et entraîné par le torrent de la circulation ne tan e pas a disparaître, soit brûlé dans le poumon, soi! détruit par oxydation ou par tout autre mode dans un point quelconque de 1 économie. Aussi n'en reste-t-il en déliniive que peu dans le sang; mais tontes les lois que la quantité de sucre forme est trop considérable et n'est pas entièrement détruite, il y a glycémie, et si cette quantité ^ supérieure a 3 p. 100 du résidu solide du sang, ou s’il v en
(•Kü mef' v2 a,3 gramn,eS par '“'"«ranime de l'animal (Kuhne), aiors le sucre est excrété par les reins, la glycémie se révélé par la glycosurie, par le diabète.
Aon seulement le foie produit du sucre, mais il est encore 1 organe régulateur de la distribution, dans le san» du sucre absorbé par l’intestin: il l’emmagasine, le trans-
lbireTe’EnUelTete r'?6 S°US forme (le «'y«>se (sucre de le). En effet, les dermeres expériences de Cl Bernard
mettent hors de doute le rôle actif du foie qui cons, Su
a retenir le sucre, a empêcher qu’il se montre dans les
yemes sus-hepatiques en aussi forte proportion que dans
es vaisseaux afferents'. La démonstration est établie par la
igature de la veine porte. A la suite de celte oblitération
la circulation complémentaire s’organise par les anasto-
i:tcZsT^midm AmS ‘“nanismes végétaux. (Cl. Ber- Lfdflind“„l8L7 Si1?; des sciences, 10 sept., Cl. Ber-
iÆ3S:
poids de oivcS : hépatique avec quatre ou cinq fois son
et on filtre Le 2 à * macerer Pédant deux ou trois jours
transformer la solution d’empois d'amidon c son acüvilé spéciale de Si maintenant on veut SêV ex rit l 1 C‘ ««"• ~
hépatique, rien n'est plus facile II suffit ri ^ i a, tdyçénne le ferment le recueillir sur un ihlre et “le ^nm-it PreCI|>'lCr Par Meocbde
lion et une nouvelle précipitation. P P»r une nouvelle dissolu-
küss et duval, Physiologie.
moses nui relient les branches de la veine porte aux hémorroïdales, aux veines des parois abdominales , aux diaphragmatiques, de sorte que le sang venant de 1 intestin ne nasse plus par le foie, mais est versé par ces anastomoses dans la circulation générale. Si dans ces circonstances on fait ingérer à l’animal 10 à 12 grammes de sucre, on constate bientôt la présence du sucre dans les urines, tandis nue chez un chien de même taille, mais n ayant pas la veine porte oblitérée, il faut 50 ou 80 grammes de sucre ino-éré pour qu’il apparaisse dans les urines. Celte expérience de la ligature de la veine porte se trouve parfois î enlisée dans les cas cliniques d’obstruction de ce vaisseau (pvléphlébile et cirrhose). Dans ces cas on a observe a j sence complète de glycose dans les urines lorsque le malade était 4 jeun, tandis que les urines de la digestion, après un repas coiuposé de matières amylacées ou sucras, en renfermaient des quantités notables. O oy. ci-api es le
^Ce'tte11 exagération de la production du sucre et toutes les conséquences qui en résultent peuvent etre produites expérimentalement par plusieurs procédés qui continuent la théorie de la glycogénie hépatique, car l0“* leur action d’une façon plus ou moins directe sui le
^ Ainsi l’injection de matières irritantes, dans la veine porte (éther, Arley) amène la glycosurie. G est ainsi m’agissent sans doute certaines substances plus ou moins toxiques, absorbées par diverses voies comme le chloroforme le curare (?), les matières putrides, etc., ce. de [S contribuent sa, 1S doute à augmenter la quant, te de ferment capable de produire la transformation du ^ en sucre. En effet, toutes les conditions qui favoiisent les fermentations sont aptes à produire et à augmenter le diabète de même que toutes les conditions qui arrêtent les fermentations peuvent diminuer ou même a.re cesser e S Ainsi Vinogradoff a montré ,». es greuou.U qu’on rend diabétiques cessent de ! etre quand on les place dans un lieu froid, car les fermentations s arrêtent à basse température; le diabète se reproduit lorsque grc