ENVELOPPES DE L’ŒUF
(p. 15), est une des manifestations de la propriété générale qu’ont les globules dese segmenter et de se reproduire. Dans la simple segmentation du vitellus il n’y a rien de particulier, et cette segmentation peut avoir lieu parfois sans la fécondation ; mais en général l’arrivée des spermatozoïdes -semble constituer l’excitation physiologique propre à ameiner la division du protoplasma vitellin; en tout cas, si d’ovule peut se segmenter sans fécondation, cette segmentation ne va pas très loin, et n’arrive jamais à constituer la ; membrane blastodermique.
Le point de départ de notre élude de l’organisme a été \Y ovule, sa segmentation, la formation du blastoderme, et ■sa division entrois couches distinctes, en feuillet interne,
< externe et moyen, etc. (voy. p. 15,19 et 21); de plus, en i commençant l’étude de chaque système, de chaque grand organe, nous avons toujours pris comme point de départ ■son développement embryonnaire (voy. : Poumon, muqueuse intestinale, muqueuse génitale, etc.) ; il est donc inutile de revenir ici sur ces faits, et de tracer en entier le développement du fœtus, étude qui par su partie purement descriptive se rattache plutôt à Y anatomie proprement dite. En un mot, nous devons, pour terminer, étudier non l’embryologie de l’homme, mais la physiologie de l'embryon, du fœtus, et encore avons-nous déjà, au fur et à mesure de notre élude chez l’adulte, donné sur l’état embryonnaire des diverses surfaces épithéliales des détails qui nous permettront d’être très concis et de rappeler brièvement des faits déjà énoncés.
Nous ne ferons donc ici qu’indiquer rapidement comment se forment les enveloppes du fœtus, comment se constituent les différentes parties de son corps, et nous insisterons au fur et à mesure sur le mode selon lequel ces diverses parties prennent part à l’accomplissement des fonctions de la vie embryonnaire.