ENCÉPHALE : INSTINCT ET INTELLIGENCE. HI
bilite Un centre entrant vivement en action, peut le faire de telle sorte que son activité s’irradie jusque sur des centie.s voisins. C est J là le mécanisme de tous les tics et de bien des mouvements involontairement associés. C’est ainsi que pendant un effort général et intense, pour soulever un poids par exemple, on contracte involontairement le muscle
KX e“! me~l °" énergiquement
,9n peut d!le qu en général tous nos mouvements volontaires sont des mouvements associés , car nous ne pouvons contracter a part un muscle, mais bien un groupe de muscles, cette association est toute faite dans la moelle par certains groupements de globules et de fibres, et le cerveau ne fait qu exciter ce groupe de globules : cette association se
relrouie dans les mouvements purement réflexes comme les
mouvements de défense que l'on observe expérimentalement sur les animaux décapités. (Physiol. de la moelle, p. 79.)
b. Fonctions spéciales de quelques centres cérébraux ou encéphaliques proprement dits.
Nous avons déjà rapidement esquissé le rôle des diffé rente centres de substance grise q,!i se trouvent à a £ de encéphale, en les rattachant à la physiologie de In moelle épinière ; nous avons vu qu’il existait In , vue : physiologique, une transition ménagée entre les^ên res medu |aires et les ce, lires cérébraux proprement dte vov rotuberance, p. 101). Si nous abordons l’élude de ces der
S”»"8 T* lr0UV0”S en général ei1 face de données i’imn , "eS “ ,lncertaines> et nullement en rapport avec 1 impatience que les philosophes et les physiolo-is les ont
. °.n rec te tout temps à pénétrer les phénomènes intimes de la perception, de la pensée et de la volonté ans , „ w trerons-nous pas dans le détail des nombreuses hÿnotl ès 'lui, jusqu'aux recherches expérimentes de l'S 1
logues) et les physiologistes s’étaient refusés à Stlr
DU SYSTÈME NERVEUX
dans de justes limites un mutuel secours dans leurs études respectives ; on reconnaît aujourd’hui qu’on ne peut étudier judicieusement l’homme en le dichotomisant, en l’étudiant par exemple simplement dans l’esprit, sans tenir compte de la matière. De nombreux efforts ont été faits pour amener une utile fusion entre la psychologie et la physiologie.
Couches optiques. — La physiologie des couches optiques est encore aujourd’hui entourée d’obscurité, maigre les travaux nombreux dont ces gros noyaux encéphaliques ont été l’objet. Nous ne nous arrêterons pas sur l’étude des mouvements de manège ou de rotation que leurs lésions peuvent amener, parce que ces troubles du mouvement peuvent être dus à ce que la lésion a atteint en meme temps les pédoncules cérébraux sous-jacents, ou les pédoncules cérébelleux qui pénètrent les couches optiques. Nous ne nous arrêterons pas non plus à discuter l’opinion de Serres nui plaçait dans les couches optiques les centres des mouvements des membres antérieurs, et dans les corps stries ceux des mouvements des membres postérieurs; ni les laits expérimentaux ni les faits cliniques n’ont confirme cette
manière de voir. .
Aujourd’hui deux opinions principales, et qui ne sont pas sans rapport l’une avec l’autre, méritent principalement d’être indiquées ici relativement aux fonctions des couches optiques : c’est l’opinion de Luys, en France, celle
de Meynert, en Allemagne. , .
D'après Luys, la couche optique est formée par quatre noyaux gris placés superficiellement et qui, d apres leur situation et leurs rapports anatomiques, sont cassés par ret auteur en : — 1° Noyau anterieur; du volume d un gros p s, ce noyau reçoit les fibres blanches qm composent le taenia semi-circulaire et qui, .p«r leur ex mite fe-
rier Pl.n S S»n ganglion olfactif placé dans le point où la racine blanche externe de 1 ollacLI penid. e c ans
la substance cérébrale (derrière l’origine de là scissure de Sylvius) : ce noyau antérieur serait donc, dit L y , ' P
port avec la réception et l’élaboration des impreasions
olfactives. — 2“ Noyau moyen ; plus v?’aralJ q vau précédent et placé immédiatement derrière lui, ce noyau