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DES GLOBULES ÉPITHÉLIAUX ET DES SURFACES EPITHELIALES EN GÉNÉRAL

Nous avons étudié le globule nerveux, qui, par ses prolongements, met les éléments globulaires de l’économie ou

leurs dérivés en rapport les uns avec les autres (actes réflexes);

le muscle, qui, obéissant aux prolongements moteurs du globule nerveux, sert à modifier mécaniquement les rapports des différentes parties de l’organisme, soit entre elles, soit avec le monde extérieur; ensuite nous avons étudié le globule sanguin et le sang, qui, chargé de matériaux nouveaux absorbés par certaines surfaces de l’organisme, les porte vers les profondeurs des tissus, en même temps qu’il amène vers des surfaces excrétantes les produits de décomposition et de combustion intime de l’organisme. Il nous faut donc étudier actuellement la physiologie de ces surfaces, c est -a-dire les globules épithéliaux.

Anatomiquement parlant, le globule épithélial nous est connu; ce qui le caractérise surtout, c’est son rapport avec les surfaces libres de l’économie ; en effet, ces surfaces sont formées par des membranes qui se composent d’un eutiage plus ou moins serré de fibres connectives et élas- ‘ques, et S0IÎ,; recouvertes d’un élément dont l’anatomie moderne a pu seule comprendre toute l’importance : c’est 1 epithelium.

h^ Ku tongtemps que le premier organe qui apparaît chez I embryon, c est le système nerveux. Les recherches n s lo logis tes modernes ont prouvé [que la première couche du blastoderme est de nature épithéliale : c’est cette couche qui, par son développement ultérieur, devient l’épithélium

HnS/ PAremièireimembrane or*ani>e qui caractérise

individu. Ainsi la haute importance de l’épithélium et

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