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DIXIEME PARTIE

Nos surfaces, tant internes qu'externes, sont soumises aux actions g agents extérieurs: parmi ces actions, le plus grand nombre. g as la forme d'excitants mécaniques, physiques ou chimiques, impressionnent les origines périphériques du système nerveux centripète ou sensitif et donnent lieu à des phénomènes nerveux dont la plus grande partie a déjà été étudiée avec ce système. Ainsi nous savons qu'il y a des impressions qui peuvent passer inaperçues du ntre cérébral, dont nousn'avons uasconscience, et qui néanmoins eut des réactions en se réfléchissant au niveau de l'appareil médullaire. Ces impi ssi os et leurs résultats rentrent dans les attributs du système décrit par Marshall Hali sous le nom de système eœcito-moteur, par Magendie sous celui de sensit inconsciente, et que nous avons étudié sous le nom de phénomènes réflexes : telle est, par exemple, la sensation qui fait que la salive est sécrétée: tels sont encore les phénomènes qui amènent les batte., nts . . car nous : . s vu que cet organe entrait en

contraction sous l'influence excitante, ou mieux excit o-réflexe. du g qui impressionne ses parois.

\\ s aT. rons également, en étudiant le système nerveux, indiquées qu'on doit entendre par sensibilité proprement dite i p. '■:>■ . N is

- vu que les phénomènes de sensibilité pouvaient se d. en ph '.. ... nés de sensibilité générale, comprenant les s ; lions qui nous avertissent, d'une façon vague (sentiment), ou plus as localisée sensati s : cations qui se passent dans

corps, et en phénomènes de sensibilii iale qui, se pro-

luisanl as les rganes particuliers, nous renseignent sur ceres qualités spéciales des objets qui nous environnent. Mais il ne faudrait pas crc ire qu'il y a une limite bien tran entre chaque classe de ces i as as; il existe, au* contraire, une

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