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I - — Les éléments nerveur. sont les en général multi

polaires) et des fibres ou f. les fibres iites de Remak sont

bien réellement des veux. La pari ssentielle du tube ner-

veux est le cylinder axis, qui r - nte un véritable prolongement de Unlei ms ■-.-- fejm

nts nerveux se nourrissent en consommant plus d'alburninoîdes que d'hydrocarbures : de plus l'état d'activité d'un nerf, comme d'un centre nerveux, est accompagné de production de chaleur.

Les tubes nerveux sei aie conducteurs de l'agent nerveux,

lequel ne saurait être rigoureusement identifié al. constitué par une vibration moléculaire qui se propage avec une vit seulement de 28 nde.

Vu les connexions normal - nerfs, ette conduction se mai.,

pour ce: os n srfs exclusivement de la périphérie au cent: tifs), etpour ertains :venieat du ce tre a la périphérie

rfs moteurs). Dans aditions, les tubes nerveux . ,ux

cellules forment la chaîne dans laquelle se produisent les actes rafles qui sont la forme élémentaire de tout fonctionnement du système nerveux.

De tous les excitants des nerfs, l'électricité est le plus énergique. Cette excitabilité du nerf est modifiée par diverses circonstances et par di poisons, ilont les uns (curare) agissent uniquement sur les nerfs moteurs (ou plutôt sur leurs organes terminaux périphériques), tandis que les auti • ent plus spécialement sur les nerfs sensitifs (ou sur les centres

nerveux correspondants).

La moelle est le principal centre des phénomènes réflexes considérés comme mouvements succédant à une impression non sentie.

Les nerfs olfactif, optique, acoustique, sont des nerfs d'une sensibilité spéciale, c'est-à-dire qui, par quelque mode qu'ils soient excités, ne donnent que des sensations d'olfaction, de vue, d'ouïe.

Les nerfs moteur oculaire commun, pathétique, moteur oculaire externe, sont des nerfs exclusivement moteurs pour les muscles de l'œil.

Le trijumeau est moteur et sensitif : 1° moteur par sa petite racine (nerf masticateur) pour tous les muscles de la mâchoire, mais non pour le buccinateur. Il innerve encore le mylo-hyoïdien et le ventre antérieur du digastrique (muscles abaisseurs de la mâchoire) ; 2° sensitif; a) sensibiliié générale de toute la face ; b) sensibilité spéciale (gustative) par le nerf lingual: mais il semble bien démontré que cette sensibilité gustative n'appartient pas en propre au lingual, qui l'emprunte à la corde du tympan (c'est-à-dire sans doute au rameau erratique du glosso-pharyngien dit nerf intermédiaire de Wrissbergi.

Le facial est essentiellement moteur (tous les muscles delà face, y compris le buccinateur) : c'est le nerf de l'expression. Il donne encore des rameaux aux muscles de l'oreille moyenne et des filets sécrétoires(une partie de la corde du tympan) aux glandes salivaires (nerfs vaso-moteurs).

Le glosso-pharyngien est un nerf mixte ; 1° moteur pour le pharynx : 2° sensitif: a) sensibilité générale de l'isthme du gosier; b) sensibilité spéciale (gustative) de la base de la langue.

Le pneumogastrique est un nerf mixte trisplanchnique pour : 1° l'appareil respiratoire (sensibilité et mouvement du larynx, trachée et ses sécrétions, poumon); 2° le cœur (rôle modérateur emprunté au spinal) : 3° l'appareil digestif.

Le nerf spinal est uniquement moteur ; son rameau interne est destiné au cœur (modérateur) et au larynx (par le nerf récurrent du pneumogastrique); son rameau externe innerve le sterno-cléido-mastoïdien et le trapèze.

Le nerf grand hypoglosse est essentiellement le nerf moteur de la langue.

Les nerfs rachidiens sont mixtes dans tout leur trajet, excepté au niveau de leurs racines (découverte de Magendie) ; les racines postérieures sont sensitives, les antérieures motrices. La sensibilité que présentent les racines antérieures ne leur appartient pas en propre ; elles l'empruntent aux racines postérieures (sensibilité récurrente très importante, car la récurrence de fibres sensitives à la périphérie des nerfs explique des faits cli- M. Dcval, Physiol. 9

niques longtemps mal interprétés). Le ganglion des racines postérieures est le centre trophine de ces raci; s.

I. Par ses cordons blancs et par sa substance grise, la moelle joue le rôle de conducteur :

les cordons postérieurs représentent surtout des commissures médullaires longitudinales : mais ils renferment de plus des conducteurs spéciaux pour la sensibilité tactile.

b) Les cordons latéraux (antéro- latéraux) sont composés : 1° défibres cent.. - ou conductrices de la sensibilité (partie postérieure et interne

- cordons latéraux proprement dits '.faisceau sensitif latéral \ : 2° de fibres centrifuges motrices volontaires, les unes entre-croisées déjà au r.iveau du collet du bulbe | faisceau pyramidal croise, situé dans les cordons latéraux . les autres ne subissant leur décussaticn que dans leur trajet médullaire (faist raniidal direct ou faisceau de Turck. situé dans

la partie la plus interne des cordons antérieurs) : 3° le reste des cordons antéro -latéraux est formé de fibres commissurales médullaires longitudinales courtes et longues, et de faisceaux cérébelleux.

e) Les colonnes grises ss ni assi Les conducteurs de la sensibi-

lité: elles - ni te siège i'une conduction indifférente, c'est-à-dire qui ne permet de concevoir ni l'existence de conducteurs spéciaux pour chaque sensation, ni un :: régulièrement et complètement croisé

pour chacun de ces conducteurs.

IL Par sa substance grise, la moelle est le centre des actes réflexes dont .ssociations s'expliquent facilement par les rapports de voisinage des noyaux des nei Es .. tamment les noyaux des nerfs bulbaires .

Les acte- - nt les actes nerveux les mieux connus : ils se pro-

duisent selon les lois désignées sous les noms de lois de \ unilateradtè . de la sym . ;e l'intensité, de Virradiation. et de la généralisation.

De plus, par exemplesur une grenouille décapitée, ces mouvements relie

sentent une certaine association, une adaptation à certains actes (actes de défense .

La protubérance paraît être le siège de ce qu'on nomme les sensations brut-: .

La couche corticale des hémispi. - - distance grise des circonvolutions) est le s: - nceptiong ~ec mémoire, c'est-à-dire des icde YinU te et de l'instinct. Il n'est pas encore possible d'y localiser chaque faculté. Les seules localisations bien établies, grâce aux expériences toutes faites que fournit la clinique et l'autopsie, sont relatives a la fonction du langage et nous montrent des régions corticales qui doivent être considérées comme les organes de la mémoire visuelle, de la mémoire auditive, de la mémoire des mouvements graphiques et vocaux du langage. Le; éto les de Broca sur la troisième circonvolution frontale, dite circonvolution de Broca, ont été le point de départ de ces connaissances nouvelles.

Les corps stries sont des centres excito- moteurs.

Il en est peut-être de même des couches optiques.

Dans la capsule interne (cloison blanche placée entre le noyau lenticulaire du corps strié d'une pniî. et d'autre part le noyau caudé et la

couche optique) on est arrive à localiser très exactement les conducteurs qui relient un hémisphère cérébral aux noyaux gris du côté opposé de la protubérance, du bulbe et delà moelle. Les conducteurs de la sensibilité occupent la partie la plus postérieure de cette capsule (faisceau sensitif) ; en avant sont les conducteurs des mouvements volontaires (faisceau pyramidal% faisceau géniculé, faisceau de l'aphasie, faisceau frontal; voir la fig. 38, p. 108

Les tubercules quadrijumeaux sont le centre des nerfs optiques : ils président aux mouvements de Viris.

On a fait du cervelet le centre génital et le centre coordinateur des mouvements de locomotion.

Le liquide céphalo-rachidien, répandu dans les espaces sous-arachnoïdiens, ne renferme presque pas d'albumine (pas coagulable par la chaleur) ; ce liquide a pour usage de mettre l'axe encéphalo-médullaire à l'abri des compressions produites par l'afflux intermittent du sang dans le crâne (contraction cardiaque, et intermittence de la circulation veineuse sous l'influence respiratoire).

Le sommeil est un état de repos des fonctions de relation, caractérisé surtout par l'arrêt total ou partiel des fonctions des centres cérébraux ; il y a alors anémie de l'encéphale. L'entrée en action de divers centres cérébraux, le plus souvent sous l'influence d'excitations extérieures, produit les rêves.

Pour les fonctions du grand sympathique, voyez : Innervation des vaisseaux (nerfs vaso-moteurs), du cœur, des glandes et des viscères en général (chap. Digestion et Circulation).

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