‹ Cours de physique à l'usage der élèves de la classe de mathématiques spécialesChapitre 113 sur 178 · G tik · texte numérisé non relu

G tik

R-l-G H A partir de ce moment, la différence est donnée par l'expression

!'-* = »- KTT»'' et continue à croître jusqu'à la valeur

y — û7 = H — ^ , ^ Hit.

2. Proposons-nous de calculer le travail à développer par suite de cette différence pendant une course des pistons. Le premier piston est au bas de sa course, et le gaz contenu dans le récipient est à la pression Uk sous le volume R. A la fin de la manœuvre, ce volume est R + G et le travail moteur, dû à la détente du gaz, est égal à celui qu'il faudrait pour le comprimer, c'est-à-dire à (534)

RHt/.

Le second piston est au haut de sa course, et le gaz contenu dans le corps de pompe est à la pression Hik sous le volume G. On comprime d'abord ce gaz jusqu'à ce qu'il soit à la pression atmosphérique H, c'est-à-dire jusqu'à ce qu'il ait un volumie v donné par l'équation

(1) i;H=:GHt;

le travail à développer est donc (534)

GHk/.5=:GHk/.5-.

V ait

A partir de ce moment, le travail à développer doit vaincre U pression H du gaz situé sous le piston et qui s échappe dans l'atmosphère; ce travail est égal à la pression multipliée par la surface du piston et par le chemin parcouru,

542. Deseripifon de la maeliliie aetnellemeiit employée. — Deux corps de pompe P el P ', généralement en cristal {fig. 388), communiquent par leurs parties inférieures avec un conduit qui vient s'ouvrir au centre de la platine D, plaque circulaire en cristal parfaitement dressée, par un tube en laiton portant un pas de vis extérieur. Si Ton veut faire le vide dans un ballon, on le fixe sur ce pas de vis ou tétine de la machine ; si Ton veut, au contraire, placer un objet quelconque dans le vide, on le met sur la platine et on le recouvre d'une cloche dont les bords, également dressés, ont été enduits de suif, afin qu'il ne reste entre la platine et la cloche aucun interstice.

Dans chacun des corps de pompe se meut un piston formé de rondelles de cuir imbibées d'huile et pressées entre deux lames métalliques A et B (fig. 389), qui les appliquent exactement contre les parois du corps de pompe. Le corps métallique du piston est creusé , suivant son axe , d'une cavité qui communique constamment avec l'extérieur, et avec la partie inférieure du corps de pompe lorsque la soupape S est levée. Celle-ci se compose d'une pièce métallique en forme de tronc de cône, surmontée d'une tige métallique destinée à la guider dans sa course. Un ressort à boudin, très faible, s'enroule autour de cette tige, et, s'appuyant en haut sur une lame fixe, tend à ramener la soupape à sa position première.

Chaque piston est traversé latéralement par une tige (fig. 389), qui y passe à frottement dur, et porte à sa partie inférieure un bouchon conique S' et à sa partie supérieure un petit arrêt qui en limite

c'est-à-dire à la pression multipliée par le volume v du gaz, ou, d'après Téqua-

tion (1), à

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