CA OC
- = — - ou CA >' Aj = OC X «B
aR Aa '^ * '^
on a pour les mêmes raisons :
CB >, Bb = OC X /)S
Or, comme aR = AK ^= BL = />S, il en résulte *
C.\\ .\« = CBXB/> es qui est la relatioii indiquée dans le texte.
d'où, par conséquent:
Cette formule permet de trouver aisément la position du point C(»).
AB Dans le cas ou F=F' on a CA = -— -: le point C est au
n^îlieu de la droite AB.
2"* CAS. — Quand deux forces Aa et Bb (fig. 46) parallèles et d& sens contraires sont appli^
qiiées en deux points A e/ B dun ^
m^jne corps solide^ leur résul- A
tante est une force Ce, parallèle /
aujT composantes^ dans le sens de la jjlus grande des deux^ égale à IsLir* différence et appliquée en /--
lia point C situé sur la droite ^ AB , en dehors de la partie AB h du côté de la plus grande force, ^'^' ^*
^^ joartageant la droite AB en
de^^jîc segments CA et CB inversement proportionnels aux va- ^oi^^f^s des forces adjacentes Aa et Bb (*).
insi, si F et F' sont les valeurs des composantes Aa et BA
^ ^ X n peut se faire que le point C, ainsi déterminé, ne fasse pas partie du
'9 solide. En disant que la force Ce produit le même effet sur le corps
^^^ l'ensemble des deux forces Aa et Bb, nous entendons par là que, si le
^^* «^ t C était invariablement lie aux autres points du corps solide, cette
oi-c*^ Ce produirait le mâme effet que Tensemble des forces Aa et Bb,
^^^ sera de même toutes les fois que nous remplacerons une ou plusieurs
^''^^«^â appliquées à un corps solide par une ou plusieurs autres forces,
^^la^ supposerons toujours que les points d'application de ces forces sont
''ï^^ ^ i*iablement liés aux autres points du solide.
^^> La démonstration de ce théorème est calquée sur la démonstration *** ^ ^écréme précédent.
(F étant plus grand que F) et R celle de la résultante on a
et en outre :