‹ Cours de physique à l'usage des élèves de la classe de mathématiques spéciales (volume 2)Chapitre 41 sur 102 · AG A'C · texte numérisé non relu

AG A'C

Msifnant par p la distance AC cl par p' la distance A'C, celle rela-

^le égaUté étant la même que régalilé S du paragraphe 8, on on conclut, ^muBe plot haut, que tous les rayons issus de B vont après réflexion passer ç$r h même point B'. En outre, la valeur de p étant la même, pour tous les points lumineux situés dans le plan BA perpendiculaire à OC, la valeur de V «ft aussi la môme, ce qui montre tout de suite que les Images de tous ^g§ points sont dans le plan B'A' parallèle à BA.

m UVRE V. — CHAPITRE II

port à l'axe OC perpendiculaire à son plan. I/image est tic^'^* aussi grande que l'objet, tandis qu'avant elle était plus petiK— ^' puisque l'on n^^** ï>'<p.

Si l'objet co^ea tinue à se rapprc^^* clier, l'image coc-^-* tinue à s'éloign^^^ du miroir el àa^^ vient plus grand^K Kir.. «(. que l'objet. Quan .^*

l'objet se lrouv~^«

dans le plan focal, l'imngc se rorme à l'infini et est intlnimeir^

gramic.

13. TfiRIFICATIOM EXPÉRIMENTALE. — En recevant sur un petv ; écran de papier blanc les rayons réfléchis par un miroir concav ~^m et provenant d'une source lumineuse sufltsanimenL intens^^ placée au delà du plan focal, il se peint sur l'écran une imig-^a de l'objet. Cette image est neltc si l'écran esi au foyer conjugu^M de l'objet; mais ^^ l'on écarte i'écrt; -* (le cette positiot ^ soit dans un sens-' Eoit dans l'autre "^ l'image devien*'' confuse. Ea oOiet,^ le cône lA'J des ■* Fis. ti. rayons rénéchit

provenant d'un même point A de l'objet (flg. 24), est coupé par l'écran suinnl une surface d'autant plus large que l'écran E, ou E, est plus Iota du sommet du cône A' qui est la position du foyer conjugué de A. Chaque point de l'objet donne alors dans l'image, non plus m point, mais une tache lumineuse empiétant d'autant plus sur loi taches voisines que l'écran est plus loin de la bonne posîliOD.

Ceci posé, l'expérience permet très facilement de vériCler Iw lois auxquelles nous a conduit la théorie de la réflexion.

BÉFi.EXlON DE LA LUMIEKE 273

Ou cherche d*abord où il faut placer un écran blanc pour que rimage d'un objet très éloigné, du ciel étoile par exemple, vienne s'y peindre nettement; on a ainsi la position du plan focal, et, en mesurant la distance de ce plan au miroir, on obtient la distance fooale f. On peut à Taide d'un sphéromètre mesurer le rayon de courbure R du miroir et s'assurer qu'on a bien R = 2/"; c'est une première vériflcation.

On place ensuite devant le miroir un objet lumineux, plan ou d'épaisseur négligeable vis à vis du rayon de courbure (une bougie allumée par exemple) et Ton dispose récran blanc de façon à ea avoir une image nette. La mesure des distances de l'objet et

do l'écran au miroir montre que la formule - + - = - est exacte;

la mesure d'un diamètre de l'objet et de son image fait voir qu'il

en est de même pour la formule - = — .

sont là d'excellentes preuves de la justesse des lois de la réflexion.

On peut voir directement l'image réelle en plaçant l'œil au delà de la position qu'elle occupe de façon à recevoir les rayons réfléchis. L'image est vue alors absolument comme le serait un objet matériel, puisque les rayons issus d'un point de l'objet et qui, ■Pfès réflexion, se coupent au point correspondant de l'image, •^ dirigent ensuite comme s'ils étaient émis par ce point.

On peut montrer ce phénomène au moyen de la jolie expérience

«•^o du bouquet. On dispose un bouquet de fleurs renversé devant

^^'^ miroir concave, à peu près au double de la distance focale. Le

W>uquel est caché au spectateur par un écran, et au-dessus on

place un vase vide bien visible. Far une inclinaison convenable

™ miroir, et en déplaçant le vase au besoin, on arrive à disposer

•^^ celui-ci l'image réelle du bouquet. En se mettant alors à

distance, et en regardant vers le miroir, l'illusion est complète :

ou croit voir un bouquet de fleurs au-dessus du vase.

i). OBJET PLACÉ ENTRE LE PLAN FOCAL ET LE MIROIR. — Soit un point A placé entre un miroir concave et son plan focal (flg. 25). Menons son axe OA, et considérons un rayon quelconque Al rencontrant en I le miroir. Prenons comme plan de flgure le

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