e rapport ~-|t- entre les dimensions linéaires de l'ii
INSTRUMENTS D-OPTIQUK
l'objet esl donc : -^ — = -^ ; si AB est égal è l'unité, la graoïlcur
de A'B' est -^, et l'angle sous lequel l'teil accommodé pour la
vision à rinfliiî voit cette iinn;;e à li-avei-:) lu loupe L' de distanoe focale 3r est
2 3r ~ 6 r on A donc pour la puissance P du doublet (voii' g 7) :
Les doux lentilles du doublet de Wollaslon sont portées. I» plus souvent, par deux montures distiiicles, dont l'uno peut (Hre vissi'e sur l'autre (flg. 118) ('); on jieul ainsi faire varier lét^èremeiil lajlistance de ces deux ieiililles, et chaque otiMjrvaleur peut la nigler au mieux pour sa vue.
On désigne soUs le nom de Joape montée une loupe ou mieux un doublet D (Or. f^^ ,,g^
119) monté ciur un pied, et destiné à regarder de petits
objets placés sur le porte-objet P. La pièce <iui porte le doublet peut recevoir à l'aide d'un pignon B et d'une crémaillère
ii) C'BBi par er nn l'autre leur vcilté v«r« la haul.
ur la ÛguTc lis le» di'ux leatilIeB tournant l'un* la lentille eupérieure devrait pr<scntar sa coa-
m LIVRE V. — CHAPITRE VU
un petit mouvement vertical, et, en agissant sur U tète A d'une vis, on peut donner un petit déplacement boriiontal au doublet pour mettre l'objet dans le champ, l'n miroir M sert i éclairer l'objet par-dessous.
. Cet instrument est surtout employé par les naturalistes, pour les dissections fines.
IS. OGIFUIKS BB UHSDEM. — Parmi les oculaires posilifs, nou& deiTÎroos encore l'oculaire de Ramsden, le meilleur et le plu» eiuplofé dansles instruments composés.
C<>l oculaire eît fonu^ de deux lentilles plaiHMWTexescealrte L et L' ^lî^. là)), tie même dtstaoce focale r, placées inné dit*
tance CG' égale aux deux tiers de celle distance focale r, les. faces bombées élaat en regard.
De même que pourledoubleldeWollaston, la lenlilleL tournée vers l'objet AD en donne une image virtuelle A'B', qui fonctionne comme un objet réel par rapport à la lentille L' placée près dcl'ceil. En raisonnant comme dans lo cas du doublet, on trouve inunëdiatemeot que, si l'œil est accommodé pour voir à rinOoi,.
l'objet AB doit être placij à une distance de L égale à — , af)n<
que A'B* soit placé à une distance de L égale à -^ , c'est-à-diredans le plan focal de L'; par conséquent, la puissance P de cet oculaire est donnée par :
Cet oculaire présente moins d'aberration de sphéricité et, par conséquent, donne des images plus nettes qu'un oculaire de
(I) L« ■fitéme optique coneiilué par l'oculaire de Itameden ■ chacun da
•a* forera principaux F| et F,(ng. lit) à une diatanca CFi = C'P* =--
dea lentlllea L at L', puisque nous veaoDs de voir que c'aai k eetla diaiaoeaqn'Il Hal placer l'objet pour que l'image sa forme ■ Tinllni. Pour trouver la poaitioD dea plana principaux du ayiltme, reporlODa-noua au paragraplio-
476 LIVRE V. — CHAPITRE Vil
Kepler de même puissance. En outre, nous ven*ons qu'il donne, à puissance égale, un champ plus vaste que l'oculaire de Kepler et surtout que le doublet de WoUaston quand il est employé,
23 du chapitre III ; la formule (0) donne pour la dislance a du plan principal à la' dernière surface réfringente ici la lenlille V
Or, on a dans ce cas :
F = CF 4- 9 = CR=r ^=071=-^
a*ûù
Le plan principal P<N« est donc en avant do la lentille L' à une dislance ô^^ale à la moitié de sa dislance focale. Le plan principal P|N|, pour la mi'oie
ruiï>on, est en arrière de L cl à la mûme dislance -r-* Le premier plan
principal P« est ici en arrière du second plan principal ?«. lia distance focale NiF, =:= N«F< = /* de ce système est égale à
4 1 Ce qui donne bien pour la puissance ? = -;-—> comme nous i'avous
trouvé dans le texte.
Au lieu de faire application des formules du {23, il est plus commode, en général, de procéder de la manière suivante, pour trouver les plans principaux d'un système oculaire quelconque : comme nous l'avons fSait pour Toculaire de Ramsden, on cherche directement d*après la position des lentilles el d'après leurs dislances focales 1* — la position des deux foyers do système oculaire, 2* — sa puissance P pour un œil accommodé pour voir à
l'infini. La formule P = 7- f<^il connaître alors la distance focale f et,
comme on connaît la position des deux foyers, on on déduit la position dei deux plans principaux , puisqu'ils sont à une distance égale à f des foyers correspondants.
INSTRUMENTS D'OPTIQUE 4TJ
dans un instrument compote, ù regarder l'image réelle fournie par un objectir. Comme il permet de voir un réticule, il est presque exclusivement employé dans les lunettes asIroDomlques servant à faire des vist^es.
13. OCDUIRE D'HOT6H£N3. — L'oculaire négatif, imagine par Huyghens, est peut être le plus parfait et le plus employé des oculaires. Il consiste on deux lonlitles plan-convexes L et L' (flg. 122) tournant leurs faces planes dnccitéde l'U'il. La première des lentilles L, celle quicst tournéeducôléoiinrrive la lumière, a une distance focale fiun peu su- ])érieureH la distance n des deux lentilles; la deuxième L' a une f,^ ,„ dirilancc focale r inférieure à 2.
La disposition qui a paru la plus avantageuse à l'opticien anglais Dollondest la suivante: 9 = 8r, a ^ Sr; mais souvent, suivant les applications, on altère un peu ces proportions. C'est ainsi i{uc pour l'oculaire négatif du microscope, on prend en génoriil pour •s une valeur peu supérieure à 2r ou «. Ddos les calculs sur l'oculaire d'HuygUens, nous adopterons les proportions de Dollond.
L'olijct virtuel AB doit être placé de telle façon que la lentille Len donne une image réelle A'B',silnéovei-slc plan focal de la lentille L', qui sert do loupe pour regarder A'B'. Si l'œil est disposé pour vqir n l'infini, A'B' doit ("tre exactement dans le plan focal de L', à distance égale (=r) des deux lentilles. Dans ce cas, en appelmit b la dislance CA de l'objet à la lentille L on a :
l'objet virtuel doit- être placé plus près delà seconde lentille ■u quart de la dislance qui la sépare de la première.
de l'oculaire: or CA' =