‹ Cours de physique à l'usage des élèves de la classe de mathématiques spécialesChapitre 111 sur 127 · LOI DE WŒSTYN. — Wœstyn (*), vers 1848, pensa que les · texte numérisé non relu

LOI DE WŒSTYN. — Wœstyn (*), vers 1848, pensa que les

(1) Wœslyn fil ce travail étant élève de l'Ecole Normale Supérieure.

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atomes des corps simples gardent la même capacité calorifique en entrant en combinaison. Il soumit son hypothèse au contrôle de Texpérience, et la trouva exacte.

La capacité calorifique (Tun composé est égaie à la somme des capacités calorifiques des composants.

Soit un corps de poids atomique P et de chaleur spécifique C formé de composants représentés par les symboles A, B, C...,

ayant respectivement des poids atomiques p , p , p et des

chaleurs spécifiques c^, c . c^. . . • ; soit

la foi^mule de ce corps composé.

La loi de Lavoisier donne la relation :

et la loi do Wœstyn s'écrit :

(2) PC = HiPiCi + n^jf, + 1I3P3C3 -f

Cetle loi très remarquable, et qui devrait être inscrite eo tête d*un traité de chimie à côté des autres lois des combiuaisoiiâ» se vérifie beaucoup mieux que la relation de Dulong et Petit.

On doit dans la relation (2) prendre pour les chaleurs spécifiques C, C|, Cj, C3 . . . des divers corps, celles qui se rapportent à un môme état physique. Ainsi, pour avoir la chaleur sjiécifique C des sels hydratés solides, il faut prendre pour la chalt»iir spécifique de l'eau celle de la glace, comme Tout montré les travaux de Garnier et ceux de M. H. Kopp.

Voici quehjues exemples tirés du Mémoire de Wœstyn :

GALORIMÉTRIE — CHALEURS SPÉCIFIQUES 695

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