VALEUR
de PC
de PC
calculé d'après
trouvé
SulAire de fer FeS
la formule (2)
par expérience
Sulfure de plomb PbS
Sulfiire de cuivre CuS
Sulfure d'antimoine Sb*S'...
Sulfure d'argent Ag*S
lodure de cuivre Cu*I ■
lodure de mercure Hgl* ....
Les écarts entre les valeurs trouvées et les valeurs calculées
ne dépassent pas ^ du nombre, et rentrent dans l'ordre de grandeur des erreurs expérimentales, la chaleur spécifique de quelques-uns des corps étant fort difficile à déterminer parce qu'ils conduisent mal la chaleur (*). Depuis, les travaux de M. H. Kopp sont venus ajouter de nouvelles preuves de l'exactitude de la loi de Wœslyn.
D'après cette loi, représentée par la formule (2), la valeur de Tune des chaleurs spécifiques C, c,, Cj, C3. . . peut se déduire de la connaissance de la valeur des autres.
C'est ainsi que Wœstyn a obtenu la chaleur spécifique de l'oxygène d'après la valeur des chaleurs spécifiques d'un oxyde et du métal qu'il renferme.
Les nombres trouvés en partant des divers oxydes sont très voisins, comme on peut en juger pai* les exemples suivants :
Chaleur spéciflque de l'oxygène 0,3029 déduite de l'oxyde de plomb PbO
» 0,27G6 » do Toxydo de mercure HgO
» 0,2871 » du sesquioxyde de fer Fe*0"
9 0,3015 » du sesquioxyde d'antimoine 85*0*
(1) Si l'on prend pour calculer PC les nombres des tableaux des pages 091 et U92, qui sont un peu plus exact» que ceux employés par Wœstyn, en troave un accord encore plus satisfaisant.
On ne devait pas s'attendre à ce que la moyenne 0,29 de ces nombres fût identique à la chaleur spécifique de Toxy^rène à l'état gazeux. Ce nombre doit plutôt se rapprocher de la chaleur spécifique de l'oxygène à l'état soUde.
D'après la relation de Dulong et Petit, les produits p^Ci, p^f, P3C3 du poids atomique des corps simples par leur chaleur ^pécifique, qui entrent dans la formule (2), sont voisins de 6,4. Eo substituant dans la relation (2), on obtient l'égalité : .
(3) PC=(w, -^n, + W3+...)XM
CSelte relation, qui est une conséquence de la loi de Woeslyn et de celle de Dulong et Petit, n'est qu'assez grossièrement approché^) comme cette dernière loi.