I. En effet le liquide ne saurai
rader, sans avoir un instant
; or, à partir de ce moment,
ement devrait reprendre dans
me sens qu'auparavant, d'a-
déinonstration précédente.
\ la disposition représentée par
re 155 où, contrairement à cc^
lieu habituellement, le fluide
dense LL'L" entoure complô-
les deux vases, et où les es du siphon sont plongées e fluide (liquide ou gaz) le iense F et F', il en est encore ne : le li(piide le plus dense Kic. is».
du vase supérieiu' au vase
ir, et le fluide le moins dense passe, par rhilermédiaire du , du vase inférir'ur au vase supériiîur. • amorcer un siphon on peut employer plusieurs procédés:
par t^xeiiiplc, après Tavoir rempli «lu li((ui(le à transvaser el a\«»ir bouché Tuu des orifices avec le doi^t, on retourne le siphitii, « »i* pioiig'e i*une des tiranches dans leli(|uideet l*onretire ledoi^t.(.>i& j»eut aussi, aprè> avoir placé Tune des bnuiches du siphon plei.«] d'air dans le liquide, aspirer avec la lK)uche par rexlréiuité «JL%; Tautre brandie. Ce procédé ne peut évidemineut pas convenir ila m ». le cas d'un liijuide vénéneux ou corrosif. Pour ces liquides, on ï?-;^ sert d'un siphon ASB i fi^. loô» (jui présente un tube latéral CDE : ^r>| pionne rextréinité de la petite branche A dans le liquide, «^t après avoir lK)uché B avec le doigt, on aspire par E, jus(|uâ <-» nue les deux branches AS et SB soient pleines; grâce àrain|H»iifr' U on peut racileinent éviter Tentrée du liquide dans la boiiclif. (Juand on ôle le doijjrt, le siphon étant amorcé, le liquide s*écoi/yt% à condition que le jioinl C où vient aboutir le tube d'a>[»ir;ition soit au-ilessous du niveau du liquide dans le vase; car^ me>ure (|ue le liquide s tVoule |>ar B, le tube EDC se vide, «t. i(uand ce tube est plein d'air, la pression atmosphérique s'cxcriT en C.
8. VASE DE TANTALE. — G^- petit ap|iareil offre rhilérèt de ikki^
doimer Texplicatiou des>ixirce-s intermittentes naturello^.
Atlaptoiis à un vase A lî;:. 157» tubulé à Sti |»arlie iiif»'*rieiire T un tube recourbé fu ^iphun TSK, ilont rexln^iuil»*
• niverte K M»il sitiK-e HU-dt*>- ^•»iis tlii fond thi vas4*, cl doot la partie r^u|K*rioure S soit a un niveau Sll infi*n<*ur à iv* lui des liords. Sup|Kisofis que l'eau tomlie ^out«* à pMjlle
• »t| en mince liU*t )iar iinorifiiv •>. Ir \a>.- -e reii.j i:î h ni. nient et le hipiiile monte à la mènr îLMîU.iir .l.Jii- la l.r:m h.' TS du -iphon : .lès que IVaii daii> If \a-- .l.-jm-.-- fini» s.»u peu 1.- nivtau Sll, le liquide de^4•etl•i :v.r !.* br.iv'.r SK. .|tii -..• ninplil ain-i. Le >i|>hon TKS t'*laBl auK.rv.-. i. au lu v.^- >V. ouïe. .1. m le ib-bil tie ion lice <»
HYDROOYNAHKjrK
iblB vift-à-vis (ie relui ilii Mphun, le vnsc se vide prcsqii'enleiil. Quand, par siiile do rabaissement du lii|uide dans se, l'air arrive en T, le siphon Be desamorce el l'écouil s'arriHe en K, pour reprcndi-e quelque temps après qnaiid e se trouve de nouveau n^mpli jusqu'en SH ('),
(i^iire ir>S sulïll à taire inmjirendre comment une cavité llf peut faire l'onice <lii va^ A, comment des infiltrations ni lentement remplir d'eau cette rtivilé, comment, cnfln, un it partant iln fond de celle-ci, el commençant |iar s'élever leseendre eiinuile, pcnl jouer le riMe du siphon TSK.
, dépasser ?II.
petite llguriiK-, lu nioment i<ii
TABLE POUR lA RÉDUCTION DU BAROMÈTRE A 0» 851
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