GÉNÉRALITÉS SUR LES DILATATIONS ET SUR LA TEMPÉRATURE
1. DÉFINITION DE LA GHALEDR. — Un même corps peut nous paraître au toucher froid ou chaud, suivant les circonstances où il s'est trouvé placé. Comme la plupart des propriétés, et en particulier la composition chimique d'un corps chaud, peuv^t rester les mêmes que celles de ce corps quand il est froid, on admet que l'état chaud ne diffère de l'état froid que par une plus grande quantité de chaleur : plus un corps est chaud, plus il renferme de chaleur] plus il est froid, moins il en contient.
Ce n est là qu'une simple définition du mot chaleur et, bien entendu, elle ne nous fait en rien connaitre la nature intime du phénomène.
Nous allons étudier les phénomènes calorifiques, et cette étude pourra nous conduire à la connaissance de la nature de la chaleur que nous ne saurions établir a priori.
2. SOURCES lïE CHALEUR. — Beaucoup de réactions chimiques, et en particulier les combustions, jouissent de la propriété d'échauffer les oorps qui se trouvent dans le voisinage de Tendroit où
olles se produisent. Ces phénomènes chimiques dégagent de 1. ^ chalcin*.
Lo siùge d'une combustion est appelé, d'après cela, une soor— ^^* (le clwlour, ci ce nom est donné d'une façon générale à tout «.r-* (|ui déjra^^e de la chaleur. Le feu, le soleil sont des sources « ^ chaleur. Quand on frotte, lime, perfore un corps dur, il sV^hauflfW-r— * K»s surfaces frollantes sont encore des sources de chaleur. Nom^ m vormns plus loin (jue le passage d'un corps de Tétat gazeuse, létal liquide ou le pass^ige dD l'état liquide Tétat solide* dégï de la chaleur. Entin, un corps chaud peut se considérer lui-mé connue une source de chaleur, car les corps placés dans voisinage s'échauffent pendant que lui-même se refroidit.
3. DILATATION DES CORPS PAR LA CHALEUR. — Quand un ccw x-ps s'échautïe, il cliangi^ de volume et, dans l'immense majorité «|«>s ca>, >on \ohnne augmente : la chaleur dilate les corps. Iwvet— ï^^»menl, quand le corps se refroidit, il se contracte. Ces variât ii>n> de volume, n'étant pas très considérables, peuvent échappt^/- i
mit» obser\ation superlicielle, wïi^i> /''^^Sl rex|H»rience permet de les consUt^*''
' * aisément.
l'' Cas des corps soudes. ^ l'c jvtiie sphère de cuivre B ifig. 15^ l»ent laisser tout juste à travers \}S0' anneau de même métal A quand elle est froide ; si Ton vient a la chauffer à rai'le d'une lampe , on constate qu Cile ne jvut plus passer à travers r;i:;r.v\ra : sou volume a donc au^ :;.o:.:--. Onand elle est redeveme
i j: tN-* :>?: :e. elle j^sse do nouveau. Cette
ex: er>n.^* est duo à S'Oravesande^^^.
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