DESCRIPTIOH DU THEBMOMËTRE A MERCURE A TIGE
Le Ihermomùtre à mercure est rinstrument le plus employé po^^ mesurer la température. Il se compose (fig. 167) d'un réservoir r-^ verre renfermant do mercure, et ayant généralement une fonn^ cylindrique, ou mieux, légèrement conique; celui-ci est sunnonlé d'une tige de verre creusée d'un canal très lin dans lequel la mercure du réser\oir s'élève à une certaine hauteur. EÛle «»l Termée par en haut, et un gaz très raréfié existe dans la partie du canal qui n'est pas occupée par le mercure.
Celte tige est partagée par des traits numérotés en di^'i>ioQS •l'égale capacité. Quand l'instrument est gradué suivant l'échelle centigrade, le mercure s'arrête au trait 0 à la température de la glace fondante et au trait 100 à la température de la vapev fl'eau bouillante sous la pression de 76 cent, de mercure. Lintervallo entre le trait 0 et le trait 100 est en général divisé et 100 parties ; chacune correspond alors au degré centigrade. L'instnunent est d'autant plus sensible qu'il y a une distance plus grande entre deux traits limitant un degré, c'est-à-dire i|uo la section du canal est plus petite par rapport à la capacité di réser\oir. Dans les thermomètres très sensibles, rintentOe C4)rrx'S(>oudant au degré est di\'isé en dixièmes, parfois même et centièmes de degrt\ La température la plus basse que puisa» marquer cet instrument est — IQ* point de congélatioa du mercnre, la plus élevée -^ 360* température d'ébullilion de oe liquide v'
t Au àtlk de o«?ue lemp^raione U forc« élisU<ioe d« la rapevr da air»
r observer Tinstrument, il faut placer dans le milieu n veut déterminer la température, non seulement rvoir, mais encore la partie de la tige contenant mne mercurielle. Le point où s'arrête le mercure la température. On voit qu'en prenant les indi- 5 mêmes de cet instrument comme valeur de i, on adopte la définition suivante pour le degré rade :
i f élévation de température qui correspond à la partie de la dilatation apparente qu'éprouve le re dans le verre en passant de la température jlace fondante à celle de la vapeur d'eau bouilwus la pression de 76 centimètres de mercure.
gnons par V le volume à 0** du réservoir et de ie de la tige jusqu'au trait zéro, par u le volume 'une division correspondant au degré. Si n est
ibre de dei^rés dont a f* la colonne mercurielle \l
^ Il
flU
,' au-dessus du trait zéro, — est la dilatation înte a^ du mercure dans le verre :