fT
Si la pression atmosphérique a changé, en appclaal I) i ses valeurs dans le premier et dans le deuxième cas, la le Mariolte, très légitimement applicable, puisqu'il s'agit de nations de pression très faibles, donne la relation :
VH :
(V + m')Ci ^ Kj)
Los me:^ul'es de n de T de H et de K ainsi counallru le coeflicieut p, si l'oa ■ ii
rainé le rapport ■^.
Gay-Lussac mesurait la capacité da ré voir cl celle de chaque divisioD de la tip des pesées au mercure. Pour dessécbe tliermomèlre, il faisait bouillir du mercn rinlêrieur, comme dans la conslructtM thermomètre ordinaire, et pour le rem|iliri il procédait ainsi : l'iDStnimeot étant pIeL mercure bouilli , il engageait la tige du bouchon d'un large tube P <fig. 19Âi coole du chlorure de calcium; puis, tenant l'app vrrlii.'itlemout le résenoir R ea haut, 1 1 d'un m de plalioe F engagé dans la % forv'ail le mercure à sortir goutte à got l'air, qui prenait sa place, se desàécbit passnul sur le chlorure de calcium. 0 U ainsi ii^mplèlement écouler le waan l'appareil à l'exception d'une petiU fn Fk. im. qu'il laissait dans la tige comme iodu
L'apt^reil préparé de la sorte éttJl i^ tt ruonlalomeQt dans une cuve ea feivblaoc {Qg. 1931 aiBlml
de l'eiiu, dont on itmenait la leinpêmture à 0° en la mélangeant 6e flsce, ou que l'on cliaufTnil, la tempéralure étant donnée par
fe thermomètres à mercuro T et T'. La tige du thei-momôti-e lirR passait ù trnvers un bouchon, et on prenait la précaulîoa fc l'enfoncer dans la cuve prestiiie jusqu'à l'iudex !, pour que toute la masse t;azeuse fût à la température du bain. (ii'l'-L.ussac trouva ainsi lo nombru 0,00375 pour coefficient de iWïlion moyeu de l'air entre O» et 100°.
tue première série d'expériences faites, en 1801, sur divers Unoa desséchéâ et par une autre métbode (<), avait donné les ""ilirea suivants pour la dilatation totale entre 0° ol 100° :
Air Oxygène Azote Hydrogène
'; C*Ut première mélbode élail fort analogue a eoUo qui a tlii emploj'éo
"^ PW DDlong el Pelil (î :!]. Au lieu de raira entrer à froid du mercure
' NKiiioir conleoODt le gaz (ballon], Gay-Ltissac raiaail cntj'er de l'eau.
"■pi très solublca dent l'esu, il comparait leur dilalaliua à celle
C'ost-à-dire des valeurs égales pour ces quatre gaz, car les difTérences très faibles entre ces nombres pouvaient Aire attribuées aux erreurs d'expérience. Mais il craignit que la vapeur d'eau contenue dans les gaz n'eut troublé les résultats. Cest pourquoi il refit les expériences sur Tair en prenant les précautions que nous venons d'indiquer, et qu'il croyait sufllsantes pour assurer la sécheresse parfaite du gaz. Ayant trouvé le mèine nombre 0,375, il en conclut que l'humidité n'avait pas une intluence aussi considérable qu'il Tavait craint, et que ses premières expériences étaient bonnes. Il énonça alors la loi sui* vante •
Tous les gaz ont le même coefficient de dilatation.
Ce résultat avait déjà été trouvé parle physicien Charles ^*U c'est pourquoi cette loi, qui porto en France le nom délai de Gif' Lussac^ en Angleterre porte, avec plus de raison, le nom de loi de Charles.
Gay-Lussac ajouta que le coefûcient de dilatation des gu était indépendant de la pression, ce qui résultait de quelques expériences faites par Davy, sur l'air comprimé ou raréfié.
Celte loi de Gay-Lussac fut, ainsi que la loi de \fariotte» coo* sidérée pendant longtemps comme ayant une rigueur absolue; on croyait alors volontiers à Textrème simplicité des lois naturelles.
Quelques expériences de Dulong et Petit vinrent confirmer le nombre 0,00375 trouvé par Gay-Lussac pour le coefficient de dilatation des gaz. Ces physiciens vérifièrent, en outre, qu'entre
de l'air, en plaçant chacun de ces gaz dans des cproareltM gradoéca, saut sur le mercure et dont il élevait la température en même tempe.
CeUe méthode, un peu grossière, ne lui permit pas de coosteter la de dilatation existant entre Tair et les gaz très solubles, qui poviaal
éto reconnue déjà par le physicien Charles.
1) Jacques- Alexandre-César Charles, né à Beaugeocy en i74d»eet 18ià. Charles enfermait les gaz dans la cuvette d*un baromètre à siphoe, c( B tr.Mivait qu'en les portant à des tempéretures égales la colonne mereerMfli s'élevait autant pour les gaz peu solubles dans l'eau. Ses czpérieeeif enl même été faites avec beaucoup de soin, puisqu'il a recoonn qie lit 0^ très solubles araient une dilatation un peo plus forte.
DILATATION DES GAZ m
— 36* el 300" l'liyiiro;?i'no el l'nir avaient la même dilatation.
Ponitlet, à l'aide du pyromèlre ft air (décrit plus loin), li'Ouva, il est vrai.nn nombre plus raiblo.niais ses expériences ne fureul publiées iju'api'ès celles de Rudherg, dont nous allons parler.