ONS DIVERSES DU CUVMP MAGNÉTIQUE
nomagnétiqne. — Phénomène de Remsen. — Influence deTaii sur la force électromolrice d'une pile. — Variations de lonjompagnant l'aimantation . — Non-existence d'une dilatation '^ dos fils conducteurs.
de Hall. — Modifications de la conductibilité électrique et de libilité calorifique du bismuth dans un champ magnétique.
THEBlIOMAGHÉnaUE. — S*il existait un échanliHon 'aitement doux, sa perméabilité magnétique et Tai-
qu*il prendrait dans un champ déterminé seraient ons entièrement déterminées de la température, i faisait varier simultanément Tintensilé du champ érature, on pourrait réaliser un cycle fermé et ré- [lu travail mécanique serait produit ou absorbé ; le e l'équivalence et le principe de Carnot seraient l'un ïpplicables.
bililé de réaliser un moteur thermomagnélique, enr divers physiciens ( * ), a été démontrée expérimenlar M. Edison (*). Entre les branches horizontales anl électro-aimant {ftg. 224) un faisceau de tubes fer doux est rendu mobile autour d*unaxe vertical, illumé au-dessous fournit un courant d*air chaud,
une issue à travers une partie des tubes, le reste l masqué par un écran, dont la position est dyssypar rapport aux axes du champ : la température ouverts s'élève, leur perméabilité magnétique di-
NN, Cours de Thermodynamique professé à la Sorbonoe, CHWEDOFF, Journal de Physique^ a* série, t. V, p. 862; 1886. s LipPMAXN, Cours de Thermodynamique , a* édition, p. ii3;
4o6 I.ES AIMANTS,
mîniie; p»r suiie, \^s aclions niHÇii>''tiqii«^s exert liilies froids rftmporteni el <:eux-ci lenileiil à orienter I pAles dans la région la plus inIciisL- ilu champ; mais celtJ lion a pour oiïol il'etilrafiicr les lubes chauds aa-dessil l'écran; ils ne sont plu;; Iravcr^éK par les gaz du toycr, tlu remplacés par les tuties Troids ({ui s'échaulTcat à Ivuç^
^zMjl
HicnUM un réj^inn' ]">inian('iil aV-lablit : la lempin mojcune des deux groupes ilc lulics présenlo un écaiHl ininé, ta vitesse de rolalion est uniforme e! le travail pr en une seconde esl constant.
Si l'on renversail, de force, le sens de la rmalion, ilfii dépenser du travail mécanique, cl l'air sorliniit des liilie* chaud ((u'il n'y esl entré.
PHËHOMÉIIE DE BEMSEll. — Depuis longtemps on avait che iTi;iis ^i.iis siicci'-;, ;'i nii'tire en évidence l'inlluenceduiu
PHÉNOMÈNE DE REMSEN. 407
le sur les réactions chimiques. M. J. Remsen (*)y est par- 1 cl*une manière 1res simple, dans le cas particulier sui-
ans une nacelle de fer mince, on place une solution de iie de cuivre. On sait que le fer précipite le cuivre de ses olutions, et, dans les conditions normales, le cuivre forme, le fond de la cuvette, un dépôt parfaitement uniforme, ais, si la cuvette est placée sur lespôles d'un puissant élecaimant, le dépôt qui se forme présente des stries dont la ction générale est à peu près normale aux lignes de force :hamp. Parfois, le dépôt ne se produit môme pas aux points e champ est le plus intense. Son épaisseur dépend donc ntiellement de l'intensité du champ.
e son côté, M. Rowland(')a prouvé qu'un aimant soumis ction de l'acide azotique ne se dissout pas également en i les points : les parties les plus aimantées sont à demi égées. Dans ce cas, comme dans le précédent, l'action liquequi a pour résultat la dissolution du fer ou de l'acier donc fonction de l'intensité du champ.
3ur nous rendre compte de ces phénomènes, nous aurons urs aux équations de la page 288. Considérons une partide substance magnétique dénuée de force coercitive. Son gie totale dans le champ est
E = -- F^dxdydz.
tte quantité est essentiellement négative pour une sub- :e magnétique, positive pour un corps diamagnétique. )osons que la particule se dissout pour donner naissance liquide dont le magnétisme est négligeable. Désignons Z^dxdydz la diminution d'énergie efficace d'une partimagnétique d'où dépend la possibilité de la réaction en
Action chimique dans un champ magnétique {Lumière électrique,
p. laG; 1881); H. V. Jueptner, L'influence du magnétisme sur les
IX au point de vue électroly tique ( Lumière électrique, t. X, p. 469;
Rowland, cité par O. Lodge; Meeting of the British Association at hester; 1887.
4oe LES AIMANTS,
dehors du champ. Quand b particule sg trouve dans le ebimp~l magnétique, la diminution totale d'énergie d'oii dépend U possibilité de la dissolution est f.
si la particule est Uiamagnétique (k < o), on a
U réaction, dans le diampniagnéticjue, correspond à une|rfn grande diminution d'énergie; elle est facilitée.
Si la particule est magnétique (^>o), on ne peut rJeadirt aprioritiu signede ^'.Positir pour les plus petites valeursdl F, C décroît quand F croit, et l'on pourrait concevoir goef devient nul, puis négatif pour des valeurs de F sullisanimciit grandes.
Dans le cas du fer, nous savons que A ne peut être ctnufdéré comme consUnt pour les grandes valeurs de F, et par conséquent la formule (i) n'est pas directement applicable. Hais nous savons, d'autre part, que l'énergie totale du fer dooi, dons le champ magnétique, est toujours inférieure à l'énergif do position. (Cherchons à calculer cette dernière.
Elle a pour expression
E'=— A -7 hB :: i-*- T- ]il-rtlydl,
\ dj: dy dz J • •
et, si l'on suppose l'aimantation et le champ orientés suivant l'axe des x,
YJ -—Udjsdydi.
Admettons, par exemple, que l'ona F = aoooo, 1 = i6oo-0« aurait alors
E'=-3,a.ioVa-rfrrf;, '
c'est-à-dire que l'énergie magnétique serait de 3,a.iû'erp par centimètre cube ou par 7*', 5 de fer. Cette énergieéquivaui à o"',75a, et pour i^de fer à o™', 10 ('). La valeur de E senit encore plus faible.
C) Il y a lieu de remarquer que cette qoaDtiU de chaleur n'est qa'*M