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La variation de la force électromotrice est proportionnett^ au carré de Tintensité de Taimantation et au volume à^ l'équivalent du mêlai considéré; elle est en raison inver** de k. Les calculs de la page ^oS permettent d'ailleurs de ^ rendre compte qu'elle sera toujours très faible.
TABIATIOHS DE LONaUEUR AGGOMPAftNAHT L'AIHIRATIOH. -
conductibilité électrique du fer(^), son rang dans la séi thermo-électrique (*), sont aussi modifiés par l'aimantatior^ Nous avons constaté des relations étroites entre les phénol' mènes élastiques et magnétiques; nous ne devons donc pi être surpris de constater des actions mécaniques spéciilesss coïncidant avec l'aimantation. Rappelons d'abord les varia — tions réciproques de la torsion et de l'aimantation constatée^: par M. G. Wiedemann (p. 372). D'autre part, Joule (*)are — connu que le fer s'allonge par l'aimantation temporaire eîii conserve, avec son aimantation permanente, une partie ée^ cet allongement: le phénomène se modilie si les filsdefei soumis à l'aimantation sont fortement tendus pendant Tac — tion du courant; rallongement peut même dans ce casse changer en contraction. 11 est difficile de faire dans ces phénomènes complexes la part qui revient à l'action éleclrodjnamiqne de la spirale sur les solénoïdes du fer doux {^). En tout cas, les changements de longueur que subissent les barreaux peuvent être accompagnés de la production de soo>-
(') Kdlvnd, Pog^î^. Ann,, t. \GII1, p. 3i5 (i8J4); W. Thomson, /"A'^- Trans., i85<i, 3» Partie, p. 787; Adams, Phil. Mag., 5* série, t. I, p. ij3, H Journal de Physique, r* série, t. VI, p. 38.
(') W. Thomson, Institut (i8.)8), p. :»'|3.
(') JouLK, Philosophicat Magazine, t. \\\, p. 76 et iiS: 1847.
(♦) Wiedemann, Die Lelire dcr Elcctricitat, t. III, p. 67.3 cl 683,édili«D de i883.
DILATATION GALVANIQUE. 4i3
^uliers et continus, quand on les soumet à des passes maéliques de périodicité régulière à l'aide d'un courant rapiment interrompu. Ces sons avaient été observés par Page (*) iglemps avant les recherches de Joule. Ils ont été employés )uis pour la Téléphonie (*).
rOH-EXISTEHGE D'UHE DOATATIOH GALTANiaUE DES FILS GOHDUG- B8. — A la question des variations de longueur des subices magnétiques soumises à Taimantation se rattache une (stion analogue relative aux fils conducteurs traversés par courant.
lusieurs physiciens, entre autres MM. Edlund (') et îintz (*), avaient annoncé que le courant produit sur les ducteurs qu'il traverse une action mécanique spéciale nt pour résultat d'allonger le conducteur dans le sens du avement de l'électricité sans produire de dilatation 'transsale correspondante. M. Blondlot (*) a établi la non-exisc^e de la prétendue dilatation galvanique, de la manière ^ante. Considérons un ruban tallique long et plat traversé Situdinalement par un cout. Soient AB, BC {fig. 225) X directions inclinées en sens traire et à 4^** sur les bords ruban, et par conséquent
pendiculaires entre elles. Dès que le courant passe, AC longe sans que la largeur du ruban varie, et l'angle ABC ^ient obtus. C'est ce qu'il faudrait constater par l'expénce.
Wcet eflFet, M. Blondlot construit une sorte d'hélice qua-
^ngulaire à Taide d'un ruban de laiton laminé qu'il plie
ernativement à l\^'* du bord et en sens contraire, de haut
bas suivant AB, de bas en haut suivant BC, etc. Tous les
') Page, Pogg. Ann., t. XLIII, p. 4ii; i838.
■) Voir le dernier fascicule de cet Ouvrage, au Chapitre de la Teïe^
mie.
») Edlund, Pogg.Ann., t. CXXLX, p. i5, et t. CXXXI, p. 887; 1866-67.
•) Streintz. Pogg. Ann., t. CL, p. 3o8; 1873.
*) BioîtDLor t Journal de Physique^ i** série, t. VIII, p. 12a; 1879.
Fig. 3a6.
angles de rhélice devenant à la fois obtus quand le coonfit passe, si l'on suppose le ruban invariableoient fixé par a partie supérieure, sa partie inférieure doit tourner d'un angle égal à la somme des accroissements de tous les angles de la spirale ; cette rotation pourra donc être rendue conaidérabh^ en multipliant suffisamment le nombre des spirei Or c'est ce qui n'a certainement pas lieu. L'me des spirales employées par M. Blondlot ne comptait pas moins de aoo sommets d'angle ; elle recevait le courant par sa partie supérieure invariablement fixée; sa partie inférieure se terminait par une pointe plongeant dans un godet i mercure par lequel se fermait le circuit; un miroir H \fig> aa6) permettait d'observer, parla méthodeie Poggendorff, les plus faibles déplacements angolaires : un allongement de o*^,oooooosi5 par mêlre eût été sensible et ne se montra pas, quand on eal la précaution d'employer un métal soigneusemeal recuit et de souder avec soin la partie supérieare du ruban dans une masse métallique, de manière à obtenir une distribution bien régulière du courant dans la spirale. L'effet annoncé par MM. Edlund et Streintz n'a donc aucune réalité.
Il faut sans doute attribuer aux échauffements répétés qu'ils éprouvent la modification lente des propriétés élastiques des nis qui servent pendant longtemps de conducteurs de courants. Ils deviennent aigres et cassants (*). Toutefois Wertlieim (') paraît avoir établi que le son rendu par une verge métallique change sensiblement quand elle est traversée par un courant, bien que les dimensions transversales soieol assez grandes pour qu'il n*y ait pas d*échauffement sensible.
PHÉHOMÈHE DE HALL. — Nous avons établi (p. yt) que les actions électromagnétiques s'exercent non sur l'éiectricilé
(') Peltier, Comptes rendus de l'Académie des Sciences, t. XX, p. 6*1 i845; DuFouR, Pogg. Ann., t. XCIX, p. 6ii; i836.
(") Wertheim, Annales de Chimie et de Physique ^^* ^Titt\.,\ii^^^^''