‹ Cours de physique de l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 163 sur 211 · V. Koulhaoscii, Pogg. Ann. Jubtlbind, p. -ifa; i37i · texte numérisé non relu

V. Koulhaoscii, Pogg. Ann. Jubtlbind, p. -ifa; i37i

quelles tourne une couronne de bobines plates sans fer. La électro-aimants, entretenus par une source électrique edé* Heure, présentent sur une même couronne des pôles altenéi; mais les pôles en regard sur les deux couronnes sont toiyon de sens contraire. Suivons Tune des bobines mobiles dm son mouvement de rotation; elle traverse des champs migoé- (iqucs alternativement égaux et de sens contraire; la force élntromotrice d'induction est donc périodique, et, si Tonpooni négliger la self-induction, les changements de sens ducoiK rant se produiraient à Tinstant où les bobines mobiles M exactement face aux bobines fixes; par suite de la self-iodKtion,'ces changements de sens sont retardés, c'est-à-dire qv les positions d'inversion paraissent entraînées dans le seM de la rotation d'un angle d'autant plus grand que L et« soU plus grands et r plus petit, comme nous l'avons vu ci-dessu Le nombre des inversions du courant pour chaque (ourdf la machine est égal au nombre des champs, c'est-à-dire H nombre des couples de bobines fixes.

Pour déterminer la loi exacte du courant, il est indispctsable d'étudier la variation du champ magnétique, et pircoiséquenl de la force électromotrice d'induction due au cliaB^ ce qui peut ôlre réalisé par bien des procédés, précédemmeo! étudiés. On pourrait employer par exemple l'une des mélhodw (le M. Leduc (*)• M. Joubert (') a préféré mesurer direcie ment la force élortromotrice en circuit ouvert. Sa métbo^

consiste essentiellement à niellre pendant un instant ir«*

court les deux extrémités du circuit induit en communicalio"

avec les deux armatures d'un condensateur, dans les di'^er?^?

positions que cet induit peut occuper, et à mesurer la charge

acquise par le condensateur, proportionnelle à la force élec-

tromotrice à déterminer. M. Joubert a trouvé que cette fort*

électromotrice est représentée par une fonction périodique

simple

E =1 lISwcosco^

(•) Lkduc, Thèse de Doctorat, Paris, 1888. Voir 3- fdscicuif de ce *•• luinc au Chapitre des Corps magnétiques et diamagnétigues.

(*) JouuEUT, Études sur les machines magnéto-électriques {A^i^ de l'Ecole Normale supérieure, •>.* série, t. X, 1870, el Journal àC'Vsique^ r* série, t. 1\, p. 'J97 el t. X, p. i^O-

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