COURANTS DE FOUCAULT
iction, proportionnel à la force et au déplacement,
représenté, à un facteur près, par Taire du cycle.
3 négative A bA! b' k représente donc le travail moteur
Fig. 3i.
sé sous forme de courant; Il se convertit en chaleur loyau de fer, et ceci constitue encore un inconvénient u point de vue de Tisolement et de la conservation les.
rs DE FOUCAULT. — Ce n'est pas tout, et le fer doux des igit encore comme diaphragme en vertu de sa coné électrique. Il est traversé par des courants induits rès la loi de Lenz, gênent toujours le mouvement, et et est encore d*échauffer le fer en pure perte, linue l'efTct des courants de Foucault en substituant lux pleins soit des paquets de fil de fer, soit des minces séparées par un vernis isolant ou par des le toute autre substance non conductrice. Il est vrai liminue ainsi le moment magnétique acquis à volume égal, c'est-à-dire le flux de force utile qui traverse es. L'expérience seule peut indiquer les conditions Ju maximum d'effet utile.
que la présence du fer complique singulièrement les nés. 11 serait impossible, dans l'état actuel de la le calculer rigoureusement et a priori l'intensité du ourni par une machine magnéto-électrique donnée; lige de s'en tenir à des généralités, et de recourir mules empiriques.
On peut affirmer cependant : i^ que ia phase du counnl oscillatoire produit par les alternateurs est toujours en relaid sur celle du champ traversé par les bobines; a^ que la force électromotrice d'un alternateur magnéto-électrique croît avec la vitesse de rotation, mais plus lentement que celle-ci ;3<*qoe la résistance apparente de la machine en mouvement est supérieure à la résistance de la machine en repos et cela d'autant plus que la vitesse de rotation est elle-même plus considérable.
Verdet avait démontré expérimentalement la première loi à l'aide d'une machine de Page, dérivée de la machine de Clarke décrite ci-dessous. La dernière loi a été découverte par Jamin (*) dans ses éludes sur le courant des machines de l'Alliance.
Nous nous bornerons à décrire sommairement les priodpaux systèmes d*aliernateurs magnéto-électriques.
PRIHGIPALES MAGHmES MAfiNËTO-ÉLECTRiaUES. — Le plus aucieo électromoteur fondé sur l'induction est une machine magnétoélectrique, due à Pixii ('). Elle était formée d'un électroaimant fixo, ù deux bobines verticales et d'un puissant aimant en fer à cheval, aussi vertical, auquel on communiquait, à l'aide d'une manivelle et d'une série d'engrenages, un mouvenïcnl de rotation autour de l'axe vertical du système.
(]et appareil priinilif et incommode fut avantageuseuieni renjpiacé par la machine de Clarke (') qui existe encore dans (le nombreux cabinets de Physique et qui est représentée par la Ji,if, 3.Î. Dans celle-ci l'aimant vertical est fixe; rélcclroaiinaiK ML est mobile autour d'un axe horizontal. On aperçoit en A, B, (] les lames du commutateur auxquelles s'attachent les extrémités du circuit extérieur.
Vers i85o le principe de la disposition de Clarke fut appliqué par \oiIel et van Malderen à la construction d'une ma- (^hinc plus puissante, encore en usage pour le service de l'éclairage électrique des phares.
(') Jamin cl ItooKa, yiniKtles de Chimie et de Physiquef V *^'' l. WII, p. 27G; iS^9.
(•) Annales de Chimie et de Physique, 1^ série, t. L, p. 822; i833. (*) Philosophical Magazine, t. IX; i83r>.
MACHINES MAGNÉTO-ÉLECTBIQUES. 89*
Sur un bâti de fonte {fig. 33), des traverses de bois mainlieonent huit séries de faisceaux aimantés F, F,.... Ces aimants fixes, qui peuvent porter chacun près de 70^<, sont disposés de manière que ce soient toujours les pâles de nom contraire qui soient en regard. Un arbre horizontal porte quatre plateaux de bronze garnis chacun de seize bobines
Fis. 3ï.
ifig- 34)t qui sont disposées sur la circonférence comme le fait voir la^^. 35. Ces bubines sont à douze (ils de 10" cha- CQD, de sorte que la longueur du fil enroulé sur les soixantequatre bobines atteint 8^". Les disques de cuivre qui terminent les bobines sont coupés dans le sens du rayon, ce qui empêche la production dans ces disques de courants induits de quelque intensité. Tous les fils sont enroulés dans le même sens, et les bobines communiquent entre elles par des lames de'cuîvre fixées sur des planchettes de bois qui sont appli-
Oo* AI'CtJCATlONS [)K l.raECTniCITÉ.
qtiC'essiti' les races deii plateaux. Ainsi, sur le premier jiUic», les l)ot)inc3 C, 1) soiu reliées l'une à l'autre par la Unipl:
elles ooiniiix
opposé cl >|lli
> par (les li'iiils pooctab-l
lé^
première bobine U cU rcliûi: ù l'axe ilo rulalion parlulUni la dernière A coinmiinir|iio par le fil G, qui traverse te pli
ANNEAU DE PACINOTTI. 91*
lu, avec la première bobine du second plateau et ainsi de i te ; la dernière bobine du quatrième plateau aboutit à Textinité postérieure de Tarbre. Les bobines sont ainsi dispo- 3s à la suite les unes des autres, et les forces éleclromoces d'induction développées dans chacune d'elles s'ajoutent : dit que les bobines sont associées en tension. On peut ssi faire communiquer les pôles de môme nom des diverses bines avec un même anneau de métal; leurs forces élecmotrices agissent alors comme celles d'éléments de pile posés en quantité.
Pour mettre en mouvement le système des bobines, on em- >ie une machine à vapeur à l'arbre de laquelle l'arbre horiital de la machine Nollet est relié par une courroie sans
Les appareils qui précèdent offrent un inconvénient grave : st que le champ des aimants n*est que très incomplètement lise. Le premier, Siemens imagina une disposition beau- Lip plus rationnelle consistant à enrouler le fil de la bobine >bile longitudinalement sur un cylindre de fer doux AB 'g. 36), dans une gorge creusée des deux côtés; les chapes
Fi g. 36.
D portent. Tune la poulie P, qui reçoit une courroie sans 1, l'autre un commutateur E'. Cette bobine est logée entre ; pôles d'un large faisceau aimanté qui l'environne presque tnplètement, et dans la cavité duquel elle tourne avec rapié. Uentrefer se trouvant ainsi considérablement diminué, flux de force issu du faisceau magnétique se trouve à peu is complètement utilisa.
AITLICATIONS DE LÉLECIRICITÉ-
MACIUNES A COURANTS CONTINUS.
Liïï DE PAGnom. — Eu t&ù^, M. l'acinolU (■} fl^ Tiaftrc un polii moteur élecirique (IonI 1(! priacipc éiiiiS
liéremcnl nouveau. L'éleclro-aimanl employé dans ce moieiit i/tg- 3-p ) esl un anneau de fer doux horizotUal sur lequel »tst roule uu fli lie cuivre, et qui lourne entre les arroaturt'* A' eiB' d'un éleciro-aimantAB vertical. Le lil de l'Électro-aiiiiinl circulaire esl continu, mais distribué en seize paquets, iel> que r, séparés par des saillies n du fer doux ; le (il qui réiinK deux paquets succei-sirs communiqued'ailleui's avec une liât isoléi; portée sur Taxe de l'anneau, lequel porte par vouti^ <|uent seize de ces lames t, funnaul ce qu'on nomme le ub* mutaieur.DeuxgalcISf appuientsurlecominutBtearelmMMl
(') PicmoTii, A'uoi«> cVmenfo, 3* de Phyllque, i~ séiir, t. X, p. ^(ii, M. Pieinotii.