GÉNÉRALITÉ DE LA LOI DE LENZ
opposés qui diminuent Hnlensilé des courants primitifs. L'effet du mouvement est donc le même que celui qui résulterait de l'introduction dans chacun des circuits de forces électromotrices de signe contraire à celle de la pile employée.
2® Un conducteur soumis à des conditions déterminées de déplacement n'éprouve aucune induction quand on le fait mouvoir devant un courant fixe par rapport auquel il est asiatique.
Exemples, — Un conducteur CD, qui se meut perpendiculairement à sa direction devant un courant indéfîni XY, qui le coupe en deux parties égales (yî^. 107).
Fig. 107.
Fig. 108.
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Un conducteur circulaire AmB/i mobile autour d'un axe vertical 00', devant un courant également circulaire et parallèle CD dont le centre est sur 00' {fig> 108), ou un solénoïde MN mobile autour de son axe AB sur lequel est placé un autre solénoïde {\\q ou un aimant AB {fig. 109).
Fig. 109.
Fig. iio.
Un conducteur rectangulaire ou circulaire CDEF vertical et tournant autour de Taxe 00' qui passe par son centre, devant
i58 LES AIMANTS.
un courant circulaire horizontal AB, ou devant un solénoïdc, dont l'axe coïncide avec 00' {fig. i lo).
3° Il arrive souvent qu'un circuit fermé mobile autour d'un axe et traversé par un courant se fixe devant un système de courants ou d'aimants invariables ^dans une position déterminée, et qu'il se retourne de i8o<* quand le sens de l'un des mouvements électriques change. C'est ce qui arrive pour un solénoïde CD en présence d'un aimant AB {fig* 1 1 1 ).
Fig. III.
Supposons maintenant que le circuit mobile soit à l'état naturel et qu'on l'éloigné de la première position d'équilibre, il sera traversé par un courant induit qui l'y ramènerait. Si ensuite on le rapproche de la première position en l'éloignant (le la seconde, on obtiendra un courant d'induction inverse du précédent. Il suit de là qu'en faisant tourner continûment ce circuit autour de son axe, il s'éloignera d'abord de la première position pour venir se confondre avec la seconde, puis il s'éloignera de celle-ci pour revenir à la première : par conséquent, le sens du courant changera à chaque demi-révolulion au moment où le circuit passera par l'une ou l'autre de ses positions d'équilibre.
Exemples, — Un solénoïde Cl) {ftg* m) qui est à l'étfl naturel, qui est fermé et qui tourne autour de 0 dans le sens indiqué par les flèches, en présence d'un aimant ou d'un solénoïde AB, engendre, [)endant la première demi-révolution, des courants parallèles à ceux de AB, et des courants inverses pendant la seconde.
La même chose a lieu quand une spirale.A'B' recourbée en C est mobile autour de 00' {fig- n^) devant un aimant en fer à cheval AB. Ce principe intervient dans les machines magnéto-électriques dont nous nous occuperons par la suite.
Un courant Km^^n {fig. io8) mobile autour d'un axe AB devant un courant circulaire CI) ou devant un aimant dont l'axe est vertical, se place parallèlement à Cl) ; donc le circuit
EXPÉRIENCES DE FARADAV.
Fig. 112.
AmB/t, quand il sera à Tétai naturel et qu'il tournera autour de AB, sera traversé par des courants d'induction qui changeront de sens toutes les fois qu'il passera par le plan parallèle à CD.
Il serait prématuré de vouloir, dès maintenant, traiter par le calcul des cas aussi complexes» car de nouvelles expériences vont nous prouver que nous ne connaissons pas encore toutes les circonstances essentielles du phénomène de Tinduction.