DEUX SORTES DE COURANTS INDUITS
à la variation d*intensité du courant inducteur. Je dis que Ton a
^ = — A -T- / / -^'-- cosw.
ff-^'-
En elTel, celte valeur intégrée de /=:o à t (courant induit inverse) donne une force électromolrice totale
■^ff^
E, - —Al I I cosGj,
et de £ ù o (courant induit direct) une force électromolrice
Ei^Al I I ;— COSO),
conformément à ce qui a été établi ci-dessus.
EELATIOH DES DEUX SORTES DE COURAITTS INDUITS. — On doit à M. Felici(*) la démonstration expérimentale du théorème suivant, énoncé pour la première fois par Neumann :
La somme des forces électromotrices induites dans un circuity qui passe d'une position relative A à une autre B, est égale à la différence de forces électromotrices que Von obtiendrait en ouvrant le circuit de la pile, quand les deux circuits sont dans la position relative A et quand ils sont dans la position B. Cette somme est indépendante de la manière dont s'effectue le passage d* une position à l'autre.
Pour démontrer celte proposition, M. Felici emploie trois disques de bois égaux, P,Q, R, sur chacun desquels sont tracées une rainure diamétrale el une rainure circulaire. Un fil conducteur isolé ABCDEF est enroulé sur chacun de ces dis(iues, comme le montre \difig. 1 17, de telle sorte qu'un courant dirigé dans le fil traverse les deux moitiés circulaires du fil en sens contraire. On dispose les disques parallèlement entre eux el de telle sorte que leurs rainures diamétrales soient parallèles : les conducteurs des disques extrêmes P et U sont dans le circuit d'une pile et enroulés de manière à produire sur le
( ' ) Felici, toc. cit.
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