INTERRUPTEUR DE FOUCAULT
allire le contact a, soulève la pointe B', qui sort du mercure et interrompt le courant; alors la lame PC ramène par son élasticité la pointe B' dans le mercure et ferme de nouveau
Fig. i6i,
le circuit; de là résulte un mouvement continuel d'oscillation.
Occupons-nous maintenant du courant inducteur. Il est engendré par une pile I' ; il passe dans un commutateur mn (Jig. i6q), va de / à un godet A, qui est disposé comme le précédent et dans lequel plonge une pointe AA' portée par la même tige ABa. Si cette pointe est relevée au-dessus du mercure, le courant est interrompu; si elle est abaissée, le courant passe, vient en C, en FF', traverse la bobine inductrice JJ, sort par H' H, revient au commutateur en ^, et de là à la pile.
Les extrémités du condensateur sont en E' et K'. Au moment oii le courant s'interrompt, Télectricité négative se répand par E' dans la première armature, la positive dans la seconde en
iii LES AIMANTS.
suivant H' H 7, lecomintilaiour, I» pile l' et le conducteur /KR'; mais aussitiH la recombinaison a lieu sous forme de courani qui pari de K', traverse le conducteur K'K^ le commutateur,
l-ig. <6î.
la {liler/Hir ot laliobirie JJ; Icsconditioiis soiitles m<>iiiesquc | précédcmmeui.
Après res divers perfectionnements, la machine de Ruho*' korlT atteint une puissance «pie l'on peut en quelque sor*^ indf^tinimeiit nri^^mentcr et (jui ne dépend que de la longue»^ de la tiohlne indiiilo. I^tdle que possède rE<ole PolytecliniqU'^ donne lies étincelles qui se reproduisent à chaque interrup'' tion et qui aUeignent o^.SG de lonf^ueur, RuhmkortTen ava'^ construit de plus puissantes encore; mais celles-ci ont él*^