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En général» la chaleur spécifique C à Tétat liquide est plus grande que C ; par suite» Fintégrale contenue dans le second membre est toujours positive : la chaleur latente décroît quand la température s'abaisse.
lOI EMPiBiaUE DE FEB80I( < ]. — En attribuant à C et C des valeurs constantes» égales à celles que possèdent ces coefficients dans le voisinage du point normal de fusion, M. Person» gui avait obtenu» par des raisonnements peu rigoureux» il est irrai» une formule analogue à la formule (7)» avait cru pouvoir idmettre que» pour tous les corps» la chaleur latente de fusion deviendrait nulle à — 160**.
Il se servit ensuite de cette loi empirique pour évaluer la i^haleur latente normale de corps pour lesquels l'observation lirecte était impossible ( 2;o;'r le tableau de la p. 194*)* Mais» de ^n propre aveu» cette méthode conduit à des résultats inexacts ]uand on l'applique aux métaux ordinaires.
Pour ces derniers corps et pour tous ceux qui, comme le potassium, passent par Tétat pâteux» la constance de la chaleur spécifique» dans le voisinage du point de fusion» ne peut plus être idmise» et la loi de l'absorption de la chaleur» qui serait repré-
Fig. 5o.
(entée» dans l'hypothèse de Person, par la ligne brisée OACD fis- ^^)* dont la portion OA se rapporte à l'état solide» la por-
(•) P£ftSO!f, Annales de Chimie et de Phjrsiçue, 3» •érîc, t. XXI V, p. a65.
ao(* CALORIHÉTRIE. -- THÉORlBMtCANIQnB.
tion CD à Fétat liquide, enfin AG au changement d*éfau correspond, dans le cas qui nous occupe, à une courbe cooiînue OBDN [fig- 5i); Tabsorption de la chaleur lataite se M
TIfi 5i.
en quelque sorte peu à peu, et il y a continuité de Télal soUe iréut liquide.
ÉVAPORATION. - ÉBULLITION. 2o5^