‹ Cours de physique de l'École polytechnique (volume 3)Chapitre 103 sur 138 · SEL HAR · texte numérisé non relu

SEL HAR

CHLORCRK de poteulam.

8CLFATB de eoode.

CaLOMH de etIctaB.

io

If

Les poids indiqués dans la colonne relative à chaque substance sont les poids de sel qui doivent être dissous dans 100 parties d'eau pour provoquer l'élévation du point d'ébullilion inscrite dans la première colonne.

S'il n'y a pas de retard de Tébullition, la température delà vapeur d'eau pure que dégage la solution saline estégalei celle du liquide bouillant. M. Kegnault et, surtout, M. Magnus ont montré, par l'expérience, qu'il en est réellement ainsi.

ÉBULLITION DES KÉLAN6ES LiaUIDES. ~- La température minimum d'ébullition du mélange de deux liquides est telle que la pression du mélange de leurs vapeurs soit égale à la pression atmosphérique. Ainsi que nous l'avons vu (I*^ Partie, p. ^3o, il y a plusieurscas à distinguer.

Quand les liquides mêlés ne se dissolvent pas, la température d'ébullition peut être inférieure à celle du liquide le moins volatil. Ainsi M. Regnault (') a vu un mélange à volume?

(*) Relation des expériences, etc., t. II, p. ^33. Température normale d'ebul' lition ou sulfure de carbone, 46**f5.

.rt

ÉVAPORATION. - ÉBDLLITION. 2119*

^ux d*eau et de sulfure de carbone bouillir à 43"* sous la

ession de 751""*^ 3. M. Gernez (^) a donnée cette expérience

le forme remarquable. On place dans

1 tube (^g*. 63) du sulfure de carbone,

, au-dessus, de Teau. Le sulfure de

rbone étant surchauffé à 80", l'ébulli-

>n ne se produit pas; mais si on laisse

mber à la surface de séparation des

îux liquides une petite cloche a conte-

int de Tair, immédiatement des bulles

j vapeur se dégagent de la cloche; elle

l soulevée, TébuUition cesse; elle re-

mbe, rébuUition recommence, et ainsi

! suite. On peut laisser la température

ibaisser jusqu'à 4^*" sans que Tébulli-

»n cesse de se produire, à chaque fois

le la cloche atteint la surface de sépa-

Lion.

Quand deux liquides se dissolvent, le

int d'ébullition du mélange est en général intermédiaire à

lui des deux liquides, et dépend de leur proportion. Il en

suite que, quand on distille un tel mélange, le liquide le

lâ volatil domine dans les premières portions distillées, et le

>ins volatil dans les dernières. De là la méthode dite des

lallations fractionnées y que Ton emploie en Chimie pour

parer et purifier les liquides.

) jinnales de Chimie et de Physique, 5* série, t. IV, p. 3^0.

a3o* CALORIMÉTRIE. ~ THÉORIE MÉCANIQUE.

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