RAPPORT
du Tolame de le Tapeor
* celai dtt UqDMe.
Fasion du zinc.
Indéterminée.
1 carbone.
<) a fait des observations analogues sur Téther chloret Tacide sulfureux liquide.
périences de Cagniard-Latour et de Drion semblent )lir qu'à une température suffisamment élevée toute [) entre un liquide et^sa vapeur disparaît, et que le la pression seule est impuissant pour produire à npérature quelque chose d'analogue à ce que nous la liquéfaction d'une vapeur. Mais ces expériences >re complexes, et le phénomène a été analysé d'une plus nette par M. Andrews. Ce physicien s'est atladier la compressibilité de Tacide carbonique sous de es pressions et à une série de températures bien
1CE8 D'AHDBEWS [^]. — Il introduisait le gaz à étudier .ube formé de trois parties : la première avait i"*",a5
, Annales de Chimie et de Physique, 3* série, t. LVI, p. 5.
iws, Annales de Chimie et de Physique, 4* série, t. XXI, p. qoS, Cl
%l TransactionSy p. 1 1 ; i SCq.
i36 TIIERSIOMÉTHIE. - DILATATIONS,
de diamélre, la seconde i'^"',5o, la Iroisième étail cn])ilbire. Après avoir fait passer pondant un temps conveiiablr un courant conlinu de gaz, il fermait à la lampe rexlrémili* ci)ii)taire, puis il introduisait par l'autre e\trcniité un index dctiK^cure qui devait servir d'indicateur. L'appareil était alors mis « communication avec une machine de compression. La pres^ était évaluée par la marche de l'index de mercure dans un Vvibt semblable au premier, mais rempli d'air atmosphérique.
Voici les résultats que l'acide carbonique fournil à U. Ai>drews. La température étant 13"", i, si la pression augmente, le
voluinc diruiduc ; -nu,- !;i prr-siôri <!.■ .lS'"",S;j, hl Ii'ju.-f;icti( commence. On observe alors une brusque diminution de volume, comme l'indique la Jlg. 77; puis, la pression coniiniiant à augmenter, le liquide se comprime, d'abord beaucoup plus que les liquides ordinaires, mais sa compressibîlilé diminiM avec la pression. A ■ii°,5 la liquéfaction ne commence nul 61*"*, et la chute de volume est moins grande ; dans ces de cas, la ligne de démarcation entre le gaz et le liquide est p faitement nette. Mais, si l'on élève la température jusqu'à 3 i*,t| ou voit, k mesure que la pression augmente, la surface t séparation devenir indécise, perdre sa courbure, puis di^if rattre complètement; la capacité de l'appareil est alors rempU
ÉTUDE DES VAPEURS SATURÉES. 387
un fluide homogène' qui manifeste, lorsqu'on diminue brusment la pression ou qu'on abaisse légèrement la tempère, des apparences de stries mobiles, ondoyant au travers a masse tout entière. Au-dessus de 3i*», i, par exemple, i%5 et à 35", 5, la chute de volume diminue encore et se non plus d'une manière brusque, mais graduellement, à ure que Ton fait croître la pression ; enfin à 48", i elle a iplétement disparu : la courbe présente alors la môme ne que celles que Ton a représentées en lignes ponctuées ui se rapportent à Tair atmosphérique; mais la contraction beaucoup plus grande qu*elle ne Taurait été si la loi de iotte s'était trouvée applicable à celte température. 'H peut se demander quel est l'état de l'acide carbonique qu*il passe, à des températures supérieures à la tempéra-
9 egiittgue Si^i, du volume correspondant à l'état gazeux vohqne caractéristique de l'état liquide. Si l'expérience se liti MiO^, lorsque toute trace de chute a disparu, nous rédrioBS» selon toute apparence, que ce corps conserve son gueux à toute pression; tandis qu'à des températures voiisdjao^ nous sommes conduits, parle fait de Ja grande chute lolvanûf à admettre que la liquéfaction a lieu réellement. a réafitéy ces expériences montrent que Tétat de gaz paret'réttt liquide ne sont que les formes extrêmes d'une dère d*étre plus générale de la matière, et qu'on peut pasde l*une à l'autre par une suite de gradations insensibles, une longue série de changements physiques continus, lude ultérieure des quantités de chaleur absorbées dans le nomène de la vaporisation nous permettra de préciser en- 5 davantage nos idées à cet égard ( * ). es propriétés que nous venons de décrire ne sont pas spé- 5S à l'acide carbonique : elles se retrouvent en général dans es les substances que l'on peut obtenir sous les deux états Ide et gazeux. Le proloxyde d'azote, l'acide chlorhydrique, moniaque, l'éther et le sulfure de carbone ont tous ma- »té, sous des pressions et des températures déterminées,
Voir dans la 11^ Partie de la Chaleur, au chapitre des Chaleurs latentes 9orisation.
238 THERMOMÉTRIE. - DILATATIONS.
des points critiques qui se trouvent, pour quelques-uns de ees corps, au-dessus de loo**.
Remarquons, en terminant, que, jusqu'ici, la distinction entn un gaz et une vapeur n'est basée que sur cette insigniilinM condition, à savoir si le point d'ébullition du liquide, sous li pression atmosphérique, est placé au-dessous ou au-desst de la température ordinaire. Le point critique pourrait non fournir un critérium pour distinguer un gaz d'une vapeur s Ton croyait important de maintenir cette distinction. C» vapeur ne peut exister au contact du liquide générateur fi lorsque la température est au-dessous du point critique; m dessus de ce point, il n'y a ni liquide ni vapeur, mais unp D'après cette défmition, une vapeur peut se liquéfler soi l'action de la pression seule, tandis qu'un gaz, dans lesmèM circonstances, ne peut donner naissance à un liquide ctradi risé par une surface de séparation bien nette. Ainsi ïteà carbonique serait une vapeur au-dessous de 3i*,i et uofii au-dessus de cette température; Téther serait une vipw au-dessous de 175^ et un gaz au-dessus.
MÉLANGE DES GAZ ET DES VAPEURS. 289