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leur des Hollandai
orure de carbone (
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mtons que M. Hirn ( < ] a étudié les chaleurs spéciflques irers liquides : l'alcool, Félher, le chlorure et le sulfure de
lliasi, jinnalet de Chimie et de Phjrsique, 4* série, t. X, p. 63.
carbone, Tessence de térébenthine, à des températures supérieures à celles de leur ébullition. L'alcool, dont la chaleur spécifique croît très-vite avec la température, posséderait à i6oP, d'après M. Ilirn, une chaleur spécifique vraie égale i i,ii% c'est-à-dire supérieure à celle de l'eau à loo®. Ces questions difficiles appellent évidemment de nouvelles recherches.
Solides, — La variation de la chaleur spécifique des solides avec la température a d'abord été étudiée par Dulong ei Pe tit ( ' ). Les tableaux suivants résument leurs expériences:
Chaleur spécifique moyenne diaprés Dulong et Petit.
De o à loo*. I>e o • W
Fer o,io88 0,1218
Mercure o,o33o D,o'i5o
Zinc 0,0927 Ojioii
Antimoine 0,0507 o»o5i9
Argent o,o557 0,0611
Cuivre 0,0949 o,ioi3
Verre 0,1770 0,1900
Chaleur spécifique moyenne d'après Dulong et Petit.
Plomb.... Hc-77.35à-^ .o o.oîo6i
/ de -+- 10,00 a -H 100 o,o3iJ
/ do — 77,55 à -+- 10 0,1710
Phosphore. ! de — 21 ,00 à 4- 10 0,1788
\ de -h 10,00 à -+- 3o 0,1887
Les recherches publiées depuis Dulong et Petit au sujeides solides sont moins nombreuses et moins complètes que cefe (|ue nous avons eues à signaler pour les liquides, (citons toul^ fois les nombres obtenus par Bède (*), par Bystrôm O^surb variation de la chaleur spécifique du fer, du cuivre, de Vé^ du plomb, du zinc, de la fonte, de Tacier, de l'argent et du pb-
( ' ) Di'LOMti et Petit, Annales de Chimie et de Phj sique, a* torîc, I. VU, p» M? et t. X, p. 3y.i.
(•) Bi.DE, Mémoires couronnés de l' Acatîémie de RruxeUes^ I. XXVII. (') RtstrOm, Berliner Berichte iilfer die Fortschritte der Pl^ytik, ftr i^