‹ Cours de physique de l'École polytechnique (volume 3)Chapitre 61 sur 138 · CHALEURS SPÉCIFIQUES DES SOLIDES ET DES UQUIDES · texte numérisé non relu

CHALEURS SPÉCIFIQUES DES SOLIDES ET DES UQUIDES

ntes. Soient r la résistance de la spirale du calorimètre à ro, a la fraction de sa valeur dont elle varie pour une éléva- >n de température de i% K un coefficient particulier à la bousle des tangentes sur laquelle on a mesuré la déviation d, en- I P le poids de Teau (et du calorimètre évalué en eau) thauiîée, on a

AO K r ( i-i-«^)tang^(^

à/ ~" ~ ~PÂ?

e coefficient K se détermine par une expérience faite à zéro, n remarquant que 1 on doit avoir I -ry ) - ' • Voici les résulat*-* d'une série d'expériences :

Tomp«ratare /.

obsjrvé.

calculé

Les nombres de la dernière colonne ont été calculés par la pmule

— : 1 -f 0,001 lo^-h 0,0000012^-.

Comme les expériences se rapportent à des intervalles de

température A^ très-petits , on peut, sans inconvénient, passer à limite et écrire

M dt '

La quantité de chaleur 0 nécessaire pour échauffer de zéro à ^ i*"» d*eau sera dès lors représentée par la formule

Celte valeur de Q correspond à une variation assez rapide de la chaleur spécifique. Dans toutes les déterminations opérées par la méthode des mélanges, il sera nécessaire de tenir compte de cette variation; dès que la température du calorimètre sen notablement supérieure à zéro. Le calcul ne souffre d'ailleurs aucune difficulté.

RÉSULTATS RELATIFS AUX AUTRES SURSTAHGES. — Liquider, - M. Regnault avait d'abord appliqué la méthode du refroidfesement à l'étude de la chaleur spécifique d'un certain nombre de liquides (') ; mais il a fait des expériences bien plus nombreuses et plus complètes (^j avec l'appareil dessiné [PL 7, fig. il. B faisait en générai au moins trois mesures de Q'— 0 • »" ^"^ une température très-basse /« [— 35° environ, et la température ambiante 0; 2° entre 0 et le point t^ d'ébullition du liquide ; 'i° entre 0 et une température t^ sensiblement moyenne entre (? et /2.

Ces expériences servaient à déterminer les coefficients a, i.f de la formule

Q — rt-f-^/-f-c/^

à l'aide de laquelle on calculait ensuite la chaleur spécifique vraie aux diverses températures. On verra par le tableau suivant que celle-ci augmente rapidement avec /.

(') Annales de €himie et Je Physique^ 3* série, t. IX , p. 3.17.

(*) Sur la chaleur spécijïque des liquides à diverses températures, dans U Relation des expériences ^ etc., t. II, p. aCa , et Mémoires de l'Académie, t. XXVI.

lÂLEURS SPÉCIFIQUES DES SOUDES ET DES LIQUIDES. 37* "haleur spécifique des liquides, d après M, Regnault.

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