‹ Cours de physique de l'École polytechnique (volume 3)Chapitre 71 sur 138 · HI · texte numérisé non relu

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On peut coiiséquemment admettre que, pour tous les composés de même formule et de constitution chimique sen^ hlable, le produit de l équivalent total par la chaleur spécifique est le même. (^(Hte loi, qui comprend la précédente, esl évidemment moins exacte.

RELATION ENTRE LES CHALEURS ATOMiaUES DU COMPOSÉ ET DE 0 ÉLÉMENTS. — M. Wœslyn ■ O a fait une iiypothèse très-simple pour déduire la chaleur spécifique d'un composé de celle de ses éléments ; elle consiste à admettre que les corps simple exij^ent la même quantité de chaleur pour s'échauffer égal*^ ment, soit quand ils sont libres, soit quand ils sont engap^ dans une combinaison (juclconque.

Si nous désignons par A, a, a', a'\ ... les équivalents d'un composé et de ses éléments, et par //?, m\ m'\ ... les nom-

(') Wo::sT\s,^////a/« de Chimie et de Physique, Z* série, t. XXUI, p. ^^'

CHALEpRS SPÉCIFIQUES DES SOLIDES ET DES LIQUIDES. 5i*

'es d'atomes élémentaires qui entrent dans la combinaison, formule chimique sera

A = ma -h m'a -h m''a"-h . . . ,

t, si rhypothèse de M. Wœstyn est fondée, on devra avoir, en ésignant par C, c, c'y (f les chaleurs spécifiques «du composé l de ses éléments,

AC — /wac -h /w' a' c' -h m"a"cf' -\- ....

Celle relation est en effet justifiée par les expériences de

[. Regnault. Elle Test d'abord par les alliages, car chacun

es métaux qui les composent ayant des chaleurs atomiques

c^a'd y a^'c" y . . . , sensiblement égales entre elles et à 4o, la

>rmule devient

AC

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