‹ Cours de physique de l'École polytechnique (volume 3)Chapitre 72 sur 138 · W H- /W -+-/AI · texte numérisé non relu

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B qui est précisément la loi énoncée par M. Regnault. En econd lieu, M. Wœstyn trouve une autre vérificalion de son ypolhèse en calculant la capacité alomique deç sulfures, des Pomures et des iodures : le résultat de ce calcul est conforme Texpérience.

Ainsi justifiée, Thypothèse précédente permel de calculer la npacilé atomique d'un corps simple solide quand elle n'est pas t>nnue, par exemple celle de l'oxygène. II suffit de considérer ne combinaison R'"0« de cet oxygène el de mesurer les capaités C du composé et C\ du radical R. En désignant par a? celle e l'oxygène, on a

(R'«0")C=:/wRc, -h/iO^,

t l'on peut calculer 0,r. C'est de celle manière que Ton a dé- *>illes capacités atomiques de l'oxygène el du chlore dans * tableau suivant :

OXTGÊ?(E

compote.

PhO

HgO

Sb'O*

Pb«0'

Bi«0'

Sb«0«

aFeOFc*0'

produit Ox.

28,71 3o, ij 28,90

Moyenne 29,513

CHLOBB

composé.

AgCP..

.Cu«CP.

Sn'CI*.

ZnCl*.

HgCP.

PbCl«.

Sn•Cl^

prodailOf*

Moyenne 39,335

11 est remarquable de voir que les capacilés atomiques de l'oxygène el du chlore ainsi calculées sont constantes; de plus, la seconde est sensiblement égale à celle de tous les autres corps simples, mais la première en diffère notablement. D'ailleurs, il est diflicile de voir dans la loi deWœslyn autre chose qu'une loi empirique.

Toutefois, nous ne pouvons nous dispenser de mentkNUMr d'autres recherches entreprises dans le môme ordre d'idées notamment celles de M. H. Kopp (<}, qui a publié de doobreuses déterminations relatives à la chaleur spécifique te corps pris à l'état solide. M. Kopp pense que, contraireineil ^ la loi de Dulong et Petit, le produit AC de la chaleur spécifi(p^ à l'état solide par l'équivalent n'est pas rigoureusement coislant, mais possède dos valeurs variables d'un corps simpk* un autre : cetlo capacité calorifique se conserverait sansvari»* tion dans les combinaisons. M. Kopp a vérifié notamment leM urieux, annoncé parfiarnier (*^), que la chaleur spécifique de l'eau solide, déduite de la mesure delà chaleur spécifique de nombreux sels hydratés, est identi(|ue à celle de la glace.

^') H. Kopp, .inutiles tir Lt'rhi», Supplomcntband, UI, p. 1 f»l 289.

(,') Garmicr, Comptes rvinlm ilr l'Académie des ScieMvn, t. XXXV. p. ^T^.

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