‹ Cours de physique de l'École polytechnique (volume 3)Chapitre 79 sur 138 · i~ (xt U I -t- a / d II' — Il · texte numérisé non relu

i~ (xt U I -t- a / d II' — Il

Celle mélhode a été employée par divers expérimentateurs; les résultats qu'elle a fournis ne sont pas extrêmement concordants : ainsi l'on a trouvé :

Nom» des expérimenlateur^. - (air).

Cl(!»menl et Desormcs ( * ) i ,354

Gay-Lussac et Wolter (*) i ,876

Masson (3) i,4«5

Wcisbach ( * ) i ,4o^5

llim (5) 1,3845

( * ) Clément et Dksormes, Journal de Physique de Delamétherie, t. LXXXlX.

(') Gaï-Lcssac et Welter, voir Laplace, Mécanique céleste, t. V, et Annâki de Chimie et de Physique, a* série, t. \X, p. i/|8.

(•) Massom, Annales deChimie et de Physique, 3*8érie, t. LUI, p.iGS et suiî.

(*) Weisbacu, Der Civilingenieur, neue Folgo, t. V; iSâg.

(') HiB!f, Théorie mécanique de la chaleur, t. !•', p. 69.

H. Cazin ( * ) a repris cette question et établi que la méthode de Clément et Desormes ne peut fournir des résultats parfaitement rigoureux. Quand on ouvre le robinet et que l'air extérieur se précipite dans le ballon avec une certaine vitesse, il se produit à Tintérieur du ballon une condensation du gaz, suivie immédiatement d'une dilatation, et l'équilibre de pression ne 8*établit que par une série de mouvements oscillatoires. La quantilé d'air renfermée dans le ballon, à l'instant fortuit où survient la fermeture du robinet, sera donc un élément essentiellement ▼ariable, et il en sera de même de l'élévation de température sur laquelle repose cette mesure, à moins qu'on n'attende un temps notable avant de fermer le robinet, et alors le refroidissement est déjà parvenu à un degré plus ou moins considérable. Toutefois cet inconvénient peut être fort amoindri si, comme Ta fait Rôntgen (*), on emploie un ballon de très-grande dimension, et qu'on n'y établisse qu'une diminution de pression extrêmement faible, que l'on mesure à l'aide d'un manomètre ■métallique d'une excessive sensibilité. M. Rôntgen a ainsi lix>uvé pour l'air i ,4o53.

. SfraOBE FOraÉE 8UB LA MESUBE DE LA VITESSE DU SOH. — Mais \gk méthode que l'on a employée le plus fréquemment pour la détermination du rapport des deux chaleurs spécifiques se Ibnde sur la détermination de la vitesse du son dans les gaz. IVous y reviendrons par la suite, nous bornant à citer ici les mbres ainsi obtenu^ pour divers' gaz.

( *) Cazi!I, Annales de Chimie et de Physique^ 3* série, t. LXVI, p. 306. C*) RO!iTCE!f, Annales de Poggendorff, t. CXX.Vni, p. 58o.

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