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^o/r le Mémoire déjà cité de M. Violle, Journal de Physique, t. VI, p. 73
i-o* CALORIMÉTRIE. - THÉORIE MÉCANIQUE.
molécules. La vitesse de diffusion est proportionnelle à m, c'esià-dire en raison inverse de la racine carrée de la densité.
Il est évident que, quand il n'y a entre les masses de gaz qu'une cloison idéale, les choses se passent d'une manière moins simple ; mais ici la théorie ne peut avancer qu'en multipliant les hypothèses. En admettant (* ) que la quantité de gai diffusée est, dans ce cas, j/i (w -+- ii') et que le chemin moyen d'une molécule dans un mélange gazeux est celui qui conviendrait à des molécules dont la masse serait la moyenne des masses des molécules des deux gaz, on trouve pour valeur dn coefficient ^ de diffusion
M w' 3i/' 3 II'»
, n 11' mp m' p
On a pu ainsi calculer la valeur numérique des coefficients de diffusion, et les comparer à celles qui ont été fournies par les expériences de Loschmidt {-), Cette comparaison fait l'objet du tableau suivant :
(iaï. catcolo. ob*erT#
Il et 0 o , 720 o , 722
II ot CO o,538 o,556
0 et CO- o,i63 o,iGo
Malgré celle concordance, on ne peut se dissimuler qu«' 1^ théorie de la diffusion des gaz n'est pas encore arrivée à sa p^i^ feclion. Elle implique, comme on vient de le voir, des ln]K^ thèses dont on ne saisit pas bien la nécessité.
Nous ét.udierons plus lard les résultais fournis par la théorie des gaz, en ce qui concerne leur conductibilité pour la chaleur.
(') Voir le Mémoire de M. Viollo.
(*) Loschmidt, Sitznngsberichte der Wienerakademie, l. LU.