APPLICATION DU PRINCIPE D'ARCHIMÈDE AUX GAZ
La vérification du principe d'Archimède dans le cas des gaz ne souffrirait aucune difficulté; mais on se contente le plus souvent de l'épreuve suivante, qui constate la perte de poids
igS HVDROSTATIQUE.
sans la mesurer. Prenons {fig. io3) une peliie
dont le fléau soulieni à l'un des bouts une gros:
cuivre A creuse et fermée, ei à l'autre une petite
de même poids, B. On équil
Fig. io3. ment ces deux masses dans
sant avancer ou reculer la p
moyen d'une poulie qui la
forme un écrou marchant
taraudé en vis; puis on pla
sur le plateau d'une machi
tique et, après l'avoir co
clociie, on fait progressive!!
On constate que la grosse sp
progressivement plus lourde
effet A et B gagnent tous d
vide le poids qu'ils avaient
l'atmosphère, fi le poids à
lume d'air, A celui d'un volume plus grand. C'est
s'abaisse.
iÉBOSTATS. — Désignons en général par vs et spécifiques absolus de l'air et d'un corps plongé i sphère, et par <j le volume commun : fin' et vta se qui fait tomber le corps et la poussée qui le chas: haut; ^(tn' — sj) représentera leur résullanle. Il lors, comme pour les liquides, trois cas à consid que l'on aura 7D'>ro, id'= ro, ta' <;b(, et le corp tombera, ou sera en équilibre, ou enfin s'élèvera sphère. Cette dernière condition se réalise dans I enveloppe légère, remplie ou d'air dilaté par la ch gaz hydrogène. Pour calculer la force ascensionne retrancher le poids p du ballon el de ses agrès tante i'(cT — o'), ce qui donnera
(<] Cet appareil, coanu M Guericke, qui l'employait ci Pkysik, p.4îg].