ACIDE CARBONIQUE
mm 764,0a
VtPi
HYDROCËNE.
mm
ViP.
Ces nombres nous apprennent que, dans les quatre gaz étu-
VoPo diés, le rapport ^^ p ne s'éloigne pas trop de l'unité et, par
suite, que la loi de Mariotte est une relation appr*oximative
assez voisine de la réalité : c'est ce que nous savions déjà.
Avec plus d'attention, on reconnaît que les trois premiers
gaz, l'air, l'azote et l'acide carbonique, se compriment de façon
y p que ^ p- est toujours plus grand que l'unité, ou, ce qui est
la même chose, que V^ est plus petit que la loi ne le suppose, et que la compressibilité réelle est plus grande que la compressibilité calculée. Cela s'était déjà présenté dans les résultats de Dulong et Arago ; mais les nouvelles expériences nous
apprennent en outre que le rapport ./p^ va toujours en aug-
mentant, à mesure que les pressions initiales croissent davantage, et conséquemment que les divergences entre l'observation et la loi de Mariotte s'aggravent à mesure que les gaz sont plus condensés.
Pour ne laisser aucun doute sur ce point, il faut montrer que les divergences trouvées dépassent les erreurs possibles de l'observation. En désignant généralement para la valeur du
rapport xr-^ pour une valeur quelconque de Po, «l supposant que V| soit exactement la moitié de Vo, on a
VoPo 2P0
d'où P,
aPr
ai6 . HYDROSTATIQUE.
Si la loi de Mariotte était parfaitement exacte, on devrait avoir
VoPo 2P0
= 1, d*0il P;=:2Po.
Par conséquent, la différence des pressions finales observées et calculées sera
Cette différence peut se calculer en remplaçant P© et a parles valeurs écrites dans le précédent Tableau ; elle exprimera les différences entre les hauteurs des colonnes de mercure que l'on a observées et celles que Ton aurait obtenues si la loi était exacte. Voici les résultats de ce calcul pour l'air :
moi
tu m 2,08
iiii,5'i