AB I
( 2 bis ) r = P r -TT- >
^ ' * A H- B Sa:
^^ „,. « AB r
nx A -h B j:
€ar étant négatif. Cette expression représente, à la limite, la dérivée de (s par rapport à x changée de signe ; on a donc
VR
— Ç; rr — HSOTH-P -^ -L.X-i-C.
Ce travail est exécuté entre la valeur maximum de x, x t= h et.une valeur minimum â;,, que Ton détermine en cherchant la position du piston pour laquelle la soupape s'ouvre; car au delà les pressions sur les deux bases du piston sont égales et le travail du déplacement est nul. Il suffit de faire ^ = H dans l'équation (2^«), et l'on trouve
I AB , ^'~ ii Ah-B •
Le travail G, correspondant à la descente du piston est alors Le travail T pendant la marche ascendante et descendante est
<„ T=.....=-2i!|;,^..(,i^)]^p...(-ji).
On peut, au besoin, déduire de cette expres^on le travail total nécessaire pour faire le vide. Soit H la pression initiale dans le récipient; on aura, pour le premier coup de piston,
' A -H-B Ah-B\A/ \A/"
AH
la pression P se trouvant alors réduite à -t on a, pour le second coup
de piston,
T — — ^^" A ABH A '' A-t-B At-B Ah-B A-f-B
23o HYDROSTATIQUE.
bouton à vis sur lequel ^on peut fixer tous les appareils dans lesquels on a besoin de faire le vMe, et ils portent à cet effet un écrou qui s*accorde avec le bouton de la machine. £nûn le plateau au centre duquel vient déboucher ce bouton terminal est recouvert d*une glace bien plane, dont la surface a été doucie à rémeri fin et sur laquelle on peut appliquer des cloches rodéeSy en prenant seulement la précaution de garnir leurs bords avec un peu de suif. Par ce moyen, leur adhérence devient parfaite, et le vide se fait aussi bien dans leur intérieur que si elles faisaient corps avec la machine.
ROBIXET. — Mais, quand le vide a été fait, il est absolument impossible d'enlever les cloches qui sont maintenues sur la platine par Ténorme pression atmosphérique qu'elles supportent ; on sent dès lors la nécessité d'avoir un robinet pour laisser rentrer Tair après qu'on Ta enlevé. On conçoit, en
et de même
T ABH/ A y ABH / A \\ /A -h B\» ,„/ A \\ /A+B\
Pour un nombre infini de coups de piston, le travail U sera
ABH r A / A
U = T, H- iV-f-T, -+-... = -
ABH r A-+-BL'
aA
A-hB Anfi
: Le premier terme de U a- pour valeur — AH ; le second et le troisième se détruisent. On a donc