ÉCOULEMENT M
icitmxMEn na su pu ui obit
lemeni d'un liquide se produit ^.
lempêrature ; mais un gaz !='■ sion supérieure à une pressi' 1.1 loi de son écoulemenl itc rons aborder qu'à l'aide ili delà clialeurC }. ^.^
Touterois, si l'on h\i peul démontrer dès r rigoureuse» que la \ travers un orifice <■!■ racine carrée de !■ sonnement éléin< ricelll. Soil h h uniromne il, (»i On a, en di'si'
«■e qui ■
uriî<<
il de llunsen pour mesure
I ^uz iloiK on n'aurait à sa disposition qu'une
■^ INTtRIBDft DBS GAZ. ii5
triBBT inlUlUB BH Ul. —
'^flliires retarde l'écoule-
' Intérieur analogue à
'■les et dont nous
iiiiime. Il nous
- (le GraharoC),
.<- par suite on peut
iilescomme absolue.
jiicsupéle coefficient n
I observation des oeçHIa-
,>liin et suspendu dans l'air;
-ont ensuite servis des expé-
"I' en valeur absolue les coeni-
n-lllsga*.
>,oaooaaat6
<i,ooooooi().(
"i'' <>,ooooootga
■ ■ l'.irbiitK' u,ooooooi8S
iMrljonitiue 0,000000163
.■\\ilc d'azote u,oaooooi63 •
■. i'ii- dilorfaydrii[ue
>.lil(irf
Ai'iUe sairureax
AciJo SDiniydriqup ^ . .
<)ax des marais
r.lilonrfl de méthyle
Gai oléBant
AnuDouiaquc
Cyanogène (1,000000109
GmiaiB, PkUetophâal Traiiiaetlont, iH'fi et iKJg.
Nuwttx, !b^., i))66.
fti-t,. MstK»., AniiaUi de Poggaidorff, I. CXXV, p. i~, 4ui, jCJ, ol
CVll, p. Ml, 353.
Oh^ Ntna, AniiaUi de Pogifriidiirff, 1. CXUII, p. ij. O.-E. Mnu HMMIcu, AMHtOat Je Poggettiorf, \. CXLVIil, p. SiG. Dmiii le Hénoire tl, Im OMlSeianM t, Miit cxpriméa en uolté* britannique* (p. jfg). On loln Tableau en liiYitant par ytta.
Mi
PHYSIQUE MOLÉCULAIRI
d'aprè* récottleRir
Air i,o««'
Acide carbonique i
i'"»CO-+-i'*"CO« I
Oxygène i
Gaz de la pile <»
Hydrogène o
On pourrait se servir de Tappareil
,-r> dont
i«'s racines
M' nous su^
iii; I^hydroii^ëDe
r- seulement dans
'Nient intérieur
tubes capUlaires trop courue
lisse leur être appUquée : sui-
iU*s rapports variables compris
a L'AB AVMDÏBBR BUI C0BP8 ULDl.
ïjns Tair rencontre dans son mouTe-
1a densité d*un ^.
petite quantité. .>*
, ^^'vr» «far gm, t. U, j* fascicale.
VfiMBNT D'UN SOUDE. 117
'nos et les enlruliie avec lui;
se peiil éyalaev a priort
-^asfa entraînée; Ml
tant proportion-
ilans le temps
iiinmanlquer k une ~sc V dans-le temps dt
<li- la vitesse. Ce serait préci-
1 oitvée par le corps mobile.
'Il, ne saurait être rigotireusc.
-mi plan, par exemple la poulie
Insistance qui, d'après la loi de
ri ({ui se trouve par le fait propor-
ilhilion. Il est probable que, dans 1^
" lie l'air se compose d'au moins dcii\
iiK-l à la vitesse, l'autre à son carré,
./ -= av + frf»
'- i-:t très faible, comme dans le cas des oscil- -, II' premier terme seul exerce une îniluencc
iM-niciil, nous admettrons que pour un corps de iiiiiiof la résistance opposée par l'air est une fonc- I viles^e seule, que nous développerons en série • liirinuIedeMaclaurin :
f= av ■+■ hv" + «'' + .,.,
iiice confirme cette manière de voir, car pour des rès-consi dé râbles la résistance croît plus vite que ne rail la loi du carré, lise surtout la résistance de l'air pour la production de
ii8 PHYSIQUE MOLÉCULAIRE.
mouvements de rotation uniformes. Par exemple, dans la bmk chine de Morin ( < ], un treuil est mis en mouvement par h chute d'un poids; par un système d'engrenages on le rend solidaire d'une roue à ailettes, et la vitesse s'accélère jusqu'à ce que la résistance de l'air fasse équilibre au poids moteur. Théoriquement ce résultat n'est atteint que dans une dorée infinie; mais, au bout de peu d'instants, le mouvement ne ififfère pas d'une manière appréciable du mouvement unifoine qui doit se produire à la limite.
(') yoir i* fascicule, p. 37.